Fady ambroisE

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vendredi 26 mai 2017

Je voudrais écrire...

Je voudrais écrire pour une dame
Pour cette dame qui alimente mon âme 

Je n'ai pas trouvé assez de mots pour t'écrire
Ce que j'aimerais te dire,
Aucun mot ne peut le décrire

Il n'y a pas de mots à la hauteur 
De te décrire avec ardeur 
Car tu inspirerais plus d'un auteur

Avec toi je remplirai toute bibliothèque des livres 
Me voilà ivre ! 
Ivre de ma seule raison de vivre

Je voudrais décrire
Ma raison d'écrire 
Avec de sourire  😂

JOYEUX ANNIVERSAIRE CHERIE

vendredi 19 mai 2017

La prière et le travail, quoi privilégier ? 🤷‍♂

L’une des caractéristiques des pays sous-développés est que les gens remplissent des églises du matin au soir, chaque jour, font du tapage nocturne et se donnent moins au travail. Certains (Hommes de Dieu) utilisent même la naïveté des croyants à leur bénéfice en s’enrichissant et en transformant l’église en une entité économique.

Certains prient pour crier
D’autres pour oublier
Et moi, si je dois prier
C’est surtout pour ne pas plier.
Face à ce monde corrompu,
Si l’on n’est pas fort, on sera interrompu.

samedi 13 mai 2017

La République Démocratique du Congo, notre pays, se trouve aujourd'hui confrontée à une crise multiforme : politique, économique, sociale, identitaire et même, par certains aspects, comportementale. De nombreux observateurs pensent que le pays se prépare à un renouvèlement profond, ou du moins le souhaitent et l'espèrent.  Beaucoup, au delà des débats récurrents sur le rôle et la place de la démocratie en Afrique - et en RDC en particulier- croient que celle-ci est en train de passer à une autre phase.

Palais du Peuple 

Le système en place, auquel appartiennent les politiciens congolais de la majorité comme de l'opposition, s'essouffle. Aucun camp n'arrive à tirer son épingle du jeu avec des scandales à répétition, des changements de camps réguliers, et des luttes effrénées de pouvoirs et de postes. La société civile, qui est elle aussi une partie intégrante de ce système, avance en ordre dispersé. Elle est en perte de repères et trop fortement politisée, qu’elle soit proche de la majorité ou de l'opposition. Victimes consentantes ou créations volontaires du « Système », de nombreux mouvements citoyens aux contours flous naissent et se positionnent au bon vouloir de parrains officiels ou officieux.
Mais le « Système » inspire aujourd'hui davantage de rejet que de simple indifférence. La société congolaise semble désormais se rebeller contre une donne sociale préétablie. Certains comportements survenus ces dernières années en sont les signes annonciateurs. Le plus inquiétant d’entre eux est sans doute une propension croissante à l'affrontement.

Une frange de la population, en très grande majorité composée de jeunes longtemps restés à l'ombre du système, essaie de se créer une voie. Cette jeunesse se retrouve dans le désir d'un changement profond, voire d’une révolution, même si elle reste  partagée sur les formes que cette révolution devrait prendre. Faut-il tenter de pénétrer le système par les élections afin de le changer progressivement de l'intérieur ou bien doit-on opter pour un changement plus radical, c’est-à-dire trouver les moyens de remplacer dans sa totalité ce qui compose aujourd'hui le « Système » ?

Toute situation même chaotique bénéficie toujours à ceux qui savent en profiter.  La jeunesse a la possibilité de recréer un système à l’identique ou bien d'en faire émerger un nouveau qui répondraient à ses aspirations, et qui serait le fruit de ses frustrations, de ses désirs et de sa vision du monde.  La question qui se pose dès lors est de savoir comment tirer parti de la situation que traverse le pays? La classe politique congolaise à montrer ses limites et les jeunes ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour redresser le pays.

La RDC a connu récemment un phénomène que nous n'avons pas su - ou cherché - à comprendre. Nous nous sommes contentés de le subir alors qu’il a bouleversé les habitudes, modifier des comportements et restructurer fortement notre société. Ce phénomène s'appelle la naissance du FC Renaissance. La naissance du FC Renaissance est la manifestation d'un rejet du système existant et d'un conditionnement social. Sommes-nous obligés de faire avec ce qui existe ou bien pouvons-nous créer ce à quoi nous aspirons profondément ? Les gens ont eu besoin de voir autre chose. De sentir le souffle d’un vent nouveau et différent.

A l'image de ce qui s'est passé dans le football, il pourrait se passer la même chose sur le plan politique. Le Congo a besoin d'un vent nouveau. Aux jeunes de surmonter la situation qui les affecte et de se prendre en main pour en créer le souffle. L'heure est à la Renaissance du Congo.


 Un article de Jean Félix Mwema Ngandu

Un vendredi pas comme les autres