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mardi 6 décembre 2016

Jean Félix Mwema Ngandu, ce jeune qui sert de modèle à la jeunesse congolaise


Assistés par Christian Masumbuko et Seraphine Bakadipala, Fady Ambroise a eu le plaisir de recevoir Jean Félix Mwema Ngandu pour une interview vendredi 11 novembre 2016. Ce jeune qui influence positivement la jeunesse congolaise par des activités citoyennes et de leadership, Jean Félix est un consultant indépendant et formateur impliqué dans l’industrie de la jeunesse. L’un des bénéficiaires de la bourse « Mandela Washington Fellowship » 2015 actuellement Coordonnateur National de Young Africain Leaders Initiative-YALI Congo Kinshasa. Amoureux de la RDC, il a partagé avec nous sur son parcours, sa carrière et ses visions.


Jean Félix Mwema Ngandu


Qui est Jean Felix ?

Né à Kinshasa, deuxième enfant d’une famille de 6 (1er garçon), fils de NGANDU DIEMO Heribertus et MWANZA INA MFUMU Colette.

J’ai fait mes études en commençant par l’école maternelle à Cardinale MALULA, obtenu mon certificat d’études primaire à l’école Saint Raphaël et en suite je suis parti à Lubumbashi où j’ai décroché mon diplôme d’état au Collège IMARA saint François de Sales en Latin-philo.  Je suis Licencié en communication des organisations de l’Université de Lubumbashi.  

Quand j’ai terminé, je me suis rendu au Zimbabwe pour mon Master dans une université américaine, Africa University au sein de l’Institut de Paix, Leadership et  Gouvernance qui se trouve dans cette université. Arrivé au Zimbabwe j'ai commencé par suivre une formation en Anglais intensif dans la même université où j'ai fait mon Master. Pendant que je suivais mon programme d'Anglais je prenais également des Cours de langue Coréenne.     


Avant de terminer j’ai eu une période de stage dans une organisation qui s’appelle Christian Care, j’étais en charge d’un camp des réfugiés où la majorité de réfugiés était congolais. Et tout ça c’était des choses qui m’embêtaient un peu. Je n’avais pas encore fini mon Master que j’ai été appelé pour enseigner les Conflits armés en Afrique et l’Environnement Sociopolitique de l’Afrique à l’Université Maria Malkia. En Juin 2014 j'obtenais mon Master en Paix, Leadership et Gouvernance.


Une fois fini (en 2014), je postule à un programme de l’Alliance des Nations Unies pour les Civilisations je suis retenu pour aller à New York et j’étais le tout premier congolais à y participer. Mais entre-temps pendant mon séjour au Zimbabwe, j’ai eu plusieurs certifications avec une université suédoise sur les questions de droit de l’homme, droit des refugiés, et d’autres certificats juste par intérêt.

Et après je décide de revenir au pays, mais au lieu d’aller à Lubumbashi où se trouve la famille, j'ai décidé d’aller à Kinshasa d’où je suis parti en 1997.

Mais en arrivant c’était assez compliqué parce que j’avais des idées sur ce que je voulais faire, créer une structure qui allait s’occuper des jeunes dans le renforcement des capacités, question de leadership, question d’entrepreneuriat, question d’engagement citoyen etc.… Il me fallait trouver un environnement qui allait me permettre de commencer tout ça. Aujourd'hui je peux dire que j’ai été chanceux de tomber sur des personnes qui m’ont permis de rentrer dans ce que je voulais faire. Ils se reconnaitront.

Au lieu de commencer une structure j’avais préféré rejoindre une autre, parce qu’en échangeant avec des ami(e)s j’avais trouvé que ce qu’ils faisaient ou ce qu’ils avaient l’intention de faire rencontraient pour beaucoup les idées que j’avais. Comme ça j’ai rejoint AveC (Avenir Citoyen) et on à commencé à former des jeunes.



Comité AveC lors de l'activité Self  Discovery Journey le 30 juin 2016


Apres c’est comme ça que plus tard j’ai eu l’opportunité de devenir consultant et formateur pour NDI (National Democratic Institute) une ONG américaine qui fait la promotion de la démocratie. Comme ma spécialité à l’université quand j’ai fait mon Master c’était plus du côté gouvernance, gestion de conflit, leadership,…Voilà j’ai commencé à former, mais d’avantage j’ai formé les jeunes qui sont dans les Ligues des jeunes des partis politiques sur les questions de leadership et de politique.

Par la suite j’ai eu  un autre contrat toujours avec NDI pour donner une formation  sur la réflexion prospective sur le processus électoral en RDC. Donc j’ai dû faire moi-même une formation en prospective pour former des gens.

Que faites-vous actuellement ?

Je suis un consultant indépendant, j’ai travaillé avec NDI et pendant que j’étais à Washington pour YALI j’ai rencontré le responsable de Global Intergrity (une structure qui suit les tendances de la gouvernance et de la corruption dans le monde entier en utilisant des équipes locales) qui m’a sollicité pour devenir évaluateur national en RDC 2014-2015. Et cette année je suis devenu chercheur principal de Global Intergrity au Congo.

En dehors de Global Intergrity, je suis en train de mettre en place un institut de politique publique qui s’appelle BUSWE. Hormis cela je suis Coordonnateur National du réseau YALI-Congo, je suis chargé de formation de l’ONG Avenir Citoyen (AveC), je travaille beaucoup avec des structures de jeunesse.

Comment trouvez-vous  le temps pour vous départager ?

Comme consultant indépendant, je ne suis pas quelqu’un de tenu par une structure où je suis bloqué. Dans le cadre d’AveC par exemple, ce n’est pas un emploi, mais une position que j’occupe, c’est du volontariat, ce n’est pas une structure où tu es là en permanence et c’est le cas de YALI également. Ce qui me prend peut être plus de temps c’est Global Intergrity avec les recherches.

Qu’est-ce que YALI ?

YALI (Young Africain Leaders Initiative) c’est une initiative du président sortant des USA Barack OBAMA pour le renforcement des capacités des jeunes leaders africains mise en place depuis 2010. Dans sa conception actuelle, YALI compte 3 composantes et le programme phare est le Mandela Washington Fellowship. La première édition de Mandela Washington Fellowship a eu lieu en 2014 avec 500 jeunes africains du Sud-Sahara dont 12 congolais qui se sont retrouvés aux USA dans des universités pendant six semaines et après ils ont eu un sommet avec le président Barack OBAMA en suite en 2015 y a eu encore 500 jeunes qui se sont rendus aux USA, il y avait 14 congolais dont moi-même.



Les bénéficiaires de la bourse « Mandela Washington Fellowship » 2015 
 

Les bénéficiaires de la bourse « Mandela Washington Fellowship » 2015


Les bénéficiaires de la bourse « Mandela Washington Fellowship » 2015 à Washington



Mandela Washington Fellowship C’est 3 programmes : Business et entrepreneuriat, Leadership civique et Publique management, et moi j’étais dans public management. C'est-à-dire, la gestion de la chose publique.

Comment êtes-vous devenu coordonnateur national de YALI-Congo et en quoi cela consiste?

Après 2014, il y a eu une forte volonté de réunir les YALI, d’organiser une structure qui puisse gérer ou coordonner les YALI dans le pays comme dans d’autres pays aussi. Il y a d’abord eu une plate-forme en ligne avec Google où l’on rajoutait  les jeunes qui sont membres du réseau YALI en ligne. Finalement il s’est posé un problème, il fallait formaliser la structure et avec d’autres YALI, y a eu l’idée de se réunir à Kinshasa en mars 2016. Nous avons eu des jours des travaux sur la création de la structure et le dernier jour y a eu des élections. Je n’avais jamais pensé à être coordonnateur national, mais y a eu des voix qui m’ont poussées à poser ma candidature, je l’ai fait et j’ai été élu pour un mandat de 2 ans non renouvelable en présence des représentants de l’ambassade des USA.

Comme coordonnateur national, je suis là pour coordonner toutes les activités du réseau. On élabore un programme national sur les formations qui vont dans le sens des domaines de Business et entrepreneuriat, Leadership civique et Public management. Ces programmes sont suivis à travers le pays avec les autres coordinations provinciales qui sont autonomes. Dans mon travail, j’essaye de faire en sorte de davantage faire connaitre le réseau YALI à travers le pays, faire en sorte que les jeunes congolais  bénéficient au programme des formations que ça soit aux USA ou à Nairobi et même ici sur place à travers des cours que nous avons en ligne, des formations et conférences que nous organisons.

Etant donné que YALI est une initiative du président Barack OBAMA, remplacé aujourd’hui par Donald TRUMP qui nous a montré sa position sur la politique étrangère lors de la campagne électorale. Ne craignez-vous donc pas qu’il puisse suspendre le programme?

Ça ce sont des choses qu’on verra…

En 2015 nous  avions posé la question au Président Obama de savoir si le programme allait continuer après lui. Sa réponse était que le programme va continuer. Il pense que le programme va continuer parce qu’il va être institutionnalisé. Donc il ne va plus dépendre de l’administration Obama.

Quelle est la contribution de YALI dans la jeunesse congolaise ainsi que tous ces programmes et actions qui l’accompagnent ?

L’idée derrière YALI c’est de renforcer les capacités des jeunes leaders africains. Généralement ce sont de jeunes qui sont déjà engagés dans leurs communautés, qui font bouger certaines choses, qui sont des acteurs de changement dans leurs communautés qui sont sélectionnés pour participer aux programmes Yali (USA, KENYA). Yali leur donne des connaissances et outils dont ils ont besoin pour améliorer ce qu’ils font déjà. Pour être pris dans business et entrepreneuriat par exemple, il faudrait montrer des connaissances dans ce domaine, soit avoir déjà un business qui roule ou avoir des idées pour construire un business.

En termes d’impact, quand les jeunes reviennent des formations YALI, il y en a qui bénéficient des subventions pour le lancement de leurs projets ou pour renforcer leurs business. Et à leur retour au pays ils influencent leurs communautés par l’amélioration de leurs business. Ces jeunes reçoivent des connaissances qui leur permettent d'améliorer leurs performances comme leader, le travail de leurs différentes structures   
Autre chose avec YALI c’est ce qu’on appelle le Giving Back to the community, c’est rendre à la communauté. Nous qui avons bénéficié, on ne garde pas ces connaissances pour nous, on doit partager avec les autres. C’est ainsi que nous organisons des formations par-ci, par la pour permettre à ceux la qui n’ont pas eu la chance d’aller là-bas d’avoir les mêmes connaissances que de fois notre système éducatif ne nous donne pas.

Et s’il faudrait que je revienne à moi, le travail que j'ai fait avec NDI comme consultant et formateur des jeunes des partis politiques, me renforce dans la position de public management parce que je travail de tel sorte à améliorer la gouvernance en RDC.

C’est quoi le volontariat et qu’est-ce que vous gagnez en retour ?

Pour moi, le volontariat c’est donner de son temps, de sa personne, de son intelligence, de son énergie pour contribuer à un bien-être commun au sein de la communauté.

Nous, les Alumni (Anciens boursiers de programmes d’échanges sponsorisés par le Département d’Etat Américain) avons lancé un programme qu’on appelle le Community Service Day (CSD) c’est-à-dire jour de service communautaire. Tous les mois une fois, nous descendons quelque part rendre des services gratuits dans la communauté et aujourd’hui nous avons atteint un grand nombre de volontaires qui viennent.

Photo prise apres la journée CSD de juin 2016




Photos prises lors de la Journée Internationale du volontariat organisée le 3 décembre 16


Qu’est-ce que l’on gagne ? Déjà, pas de l’argent, mais nous gagnons beaucoup.

Le volontariat est une sorte de formation car on acquiert de l’expérience qui peut nous servir à l’avenir ( Le volontariat est considéré dans beaucoup de structures comme une expérience professionnelle. Ce qui est une bonne chose pour les Étudiants et ceux qui viennent de terminer les études. Dans les structures internationales par exemple le volontariat a une importance.
Au-delà de tout ça, en faisant du volontariat tu contribues au bien-être de ta communauté, le volontariat t’apporte une sorte de reconnaissance sociale, ça te permet de rencontrer des gens qui  peuvent t’ouvrir des portes dans l’avenir. Qui sait?


CSD du 29 octobre au jardin botanique de Kinshasa

CSD du 29 octobre au jardin botanique de Kinshasa

Pendant que vous organisez vos activités dans le cadre de CSD, y a-t-il des sponsors qui sont derrière vous ?

Non, il y a pas  de sponsors, c’est vraiment du volontariat. Le don en matériel  ce n’est pas ce qui vient en premier pour nous. Ce qui compte le plus pour nous, c’est le don de soi, donner de sa personne, mais des fois quand on a l’occasion de faire un don de matériel , on le fait. Comme par exemple quand on a besoin de repeindre une école ou réparer des bancs, on effectue un appel à la contribution où chacun apporte ce qu’il peut (des clous, des ciments, de la peinture, des brosses, etc.).

Pensez-vous avoir atteint le quota normal des volontaires partout dans le pays ?

On veut avoir d’avantage des volontaires, on veut avoir beaucoup plus de gens parce que l’idée c’est de transmettre une culture. Plus on aura des gens, plus la culture va s’installer. L’idée c’est plus tard avoir des millions de volontaires dans le pays. Pourquoi pas du Congolais un volontaire, une personne engagée dans la vie de son pays ?

Nous avons des grandes ambitions par rapport à ça qui vont au-delà du rêve, c’est une vision pour que ça devienne un véritable phénomène dans notre société.

Et à chaque fois que les volontaires arrivent, nous leur demandons d’aller multiplier ces connaissances ailleurs.

C’est quoi le leadership ?

Par essence, le leadership est une forme de volontariat. Parce que si l’on doit prendre un leader c’est quelqu’un  qui a une vision qui veut amener les gens à atteindre un objectif commun, il sait comment y arriver, mais il doit transmettre cela aux autres parce que seul il n’y arrivera pas, il y arrive qu’avec le concours des autres. La base c’est le volontariat.

L’objectif du leadership c’est de créer d’autres leaders c’est de transformer les gens. C’est pour ça que le leader agit en montrant l’exemple, lui-même devient un volontaire, lui-même est dans l’action, et ensemble vous êtes transformé. Ce n’est pas quelqu’un d’accompli ou qui n’a plus besoin d’avancer, c’est quelqu’un qui continue à se perfectionner et il se perfectionne dans l’échange avec les autres, il se perfectionne dans le fait que les autres grandissent et s’améliorent.

En tant qu’un jeune leader congolais, encouragez-vous les jeunes à jouer à la DV Lottery ?

En ce qui me concerne, je ne me suis jamais vu postuler à la DV Lottery, peut être que ça changera un jour... Mais je pense que ça dépend de ce que les gens recherchent, s’il y a des jeunes qui veulent aller étudier, apprendre certaines choses par exemple ou qui ont des intentions nobles et que c’est la voie pour eux d’y arriver pourquoi pas. Ce qui serait mauvais c’est de croire qu’aller aux usa c’est la fin de tous les maux.

Vous œuvrez dans les activités qui encouragent l'entrepreneuriat, le leadership, la démocratie et le développement. Quel est votre point de vue sur la situation politique actuelle de la RDC où la démocratie semble être handicapée et comment pensez-vous que la RDC pourrait se développer et améliorer ses conditions de vie partant de ses ressources humaines et richesses naturelles actuelles ?

La situation actuelle est une situation très délicate. On devait organiser les élections, on se retrouve à un point où les  élections ne sont pas probables. C’est douloureux de voir que nous sommes un pays avec un énorme potentiel, ce qu’on a les ressources qu’il faut pour bien faire les choses, mais on ne l’a pas fait et on a là, l’occasion d’envoyer un signal fort au reste du monde par rapport à l’avenir de la démocratie dans notre pays, si nous réussissons à avoir une bonne transition. Ça sera une très bonne chose.

Il faut voir dans quelle mesure amener le potentiel humain à fonctionner à son maximum, c’est-à-dire comment est-ce que développer d’avantage l’humain. Aussi longtemps qu’on n’aura pas créé cet humain capable de porter cette émergence, ça va rester dans le monde des rêves. Le plus important c’est de renforcer l’humain et ça avec notre système éducatif.

Bien que certains considèrent ça comme une malédiction, on a quand même la chance d’avoir ces ressources naturelles et  si l’on sait les exploiter, ça sera une bonne chose. C’est ainsi il faut avoir l’homme capable de les exploiter.

Quel est le rôle que devrait jouer l’Etat congolais dans ce que vous faites et qu’a-t-il déjà apporté comme contribution ?

En termes de contribution, je ne voudrais pas dire rien…
Je crois que gouvernement devrait d’avantage s’impliquer dans les questions d’accompagnement des  jeunes. Il y a plusieurs structures des jeunes qui essayent de se battre en donnant le meilleur . Elles ont besoin de l’appui de l’Etat, cet appui ne sera pas nécessairement financier, mais des fois l’impression juste de se savoir soutenu, accompagné, permet de se donner d’avantage.

Avez-vous des ambitions politiques ou d’autres types d’ambitions ?

Je pense que l’avenir nous en dira d’avantage.

Mes ambitions ne tournent pas nécessairement autour de ma personne, mon souci c’est de contribuer à construire un pays grand où il fait beau d’y vivre…
Je vis ce que j’ai appris au quotidien. J’ai toujours pensé que l’influence pour moi ne se résume pas à une position, à occuper un quelconque poste pour influencer.

Je suis quelqu’un d’ambitieux, j’ai une structure (BUSWE) qui apportera beaucoup dans les années à venir. C’est un réservoir de pensées. L’idée c’est d’avoir une structure qui travaille sur les politiques publiques, c’est-à-dire on mène  des recherches et on propose des politiques publiques innovantes. Et on devra travailler avec le gouvernement, l’assemblée nationale… BUSWE nous permettra de quitter dans le monde des théories superficielles et d’avoir des sujets enrichis qui vont faire avancer le pays, nous l'espérons.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez par rapport à vos activités ?

Avec le CSD La difficulté que nous pouvons souligner est celle liée aux moyens financiers. Parce que si l’on voudrait vraiment impacter comme on le souhaite, il faudrait qu’il y ait beaucoup des moyens. Après une activité, quand vous partez avec le sentiment de n’avoir pas assez donné, de n’avoir pas fait ce qu’il fallait, cela dérange un peu. Mais le fait d’avoir donné avec le cœur nous apaise.

L’autre difficulté est la non implication de l’Etat. C’est quand même triste de voir que c’est plutôt des structures étrangères qui vous aident et accompagnent alors que votre propre gouvernement ne s’implique pas vraiment.

Et avec YALI, la difficulté est qu’au lieu d’être vu comme un acteur à utiliser pour influencer positivement le pays, vous êtes vu comme des opposants, des gens qui veulent renverser le pouvoir.


C’était donc là l'essentiel de notre interview, si vous avez des questions ou proposition à soumettre, laissez les nous dans l'espace des commentaires ou écrivez nous par mail et nous vous répondrons rapidement.

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