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vendredi 11 novembre 2016

Après le dialogue, la Primature…
L'accord politique ayant été signé, face à présent à sa concrétisation. Jean-Serge Onyumbe nous expose sa réflexion sur le sujet.
Jean-Serge Onyumbe Wedi
Analyste politique Indépendant & Expert en communication 

Au lendemain du dialogue de la Cité de l’Union Africaine, plusieurs langues se sont déliées soit pour taxer d’inconstitutionnelle, soit pour encourager l’option levée par les dialogueurs en confiant à l’Opposition, la primature.  Au cœur de la crise politique due à l’impossibilité d’organiser les élections dans le délai constitutionnel, l’Opposition au dialogue a tenu mordicus à ce qu’elle soit directement impliquée dans les affaires -gage de sécurité- pour la  concrétisation du prochain calendrier électoral. Le gouvernement actuel ayant échoué à cette mission, est réputé démissionnaire et doit laisser les rennes à une autre équipe « plus motivée » qui aura la responsabilité d’offrir aux congolais des élections. Du coup, il se pose l’inévitable question du profil du prochain Premier-Ministre successeur de Matata Ponyo. Cette interrogation défraie encore la chronique plus de 21 jours après la signature du dialogue et, personne ne sait dire. Qui sera le prochain Premier-Ministre ?

Lorsque des sons d’Outre-Mer convergent à ceux d’Ici…

Dans son extrait du revu de presse intitulé « Au Congo, Le Lait est renversé », Colette Braeckman traite l’UDPS d’Étienne Tshisekedi d’une association qui négociait déjà l’été dernier avec les représentants ou envoyés de la MP pour que son fils Félix Tshisekedi devient Premier Ministre de Monsieur Kabila.
Elle va plus loin jusqu’à désavouer le comportement de T.wa Mulumba qui depuis le Maréchal Mobutu ne fait que fuir les rendez-vous en faisant des volte-face répétés. Elle se demande si cela pourra jouer à l’apaisement…
Une corroboration nette aux propos de Bruno Mavungu sur Top Congo FM qui  s’en est pris aux proches et à l’actuelle direction de l’UDPS qu’il accuse de vouloir privatiser le parti d’Etienne Tshisekedi. L’ancien Secrétaire Général du parti d’Etienne Tshisekedi, a insisté sur le fait que le dialogue était bloqué parce que Felix Tshisekedi n’avait pas obtenu le poste de Premier ministre.
Même si Edem Kodjo n’a jamais dévoilé les détails de ce deal, un accord secret aurait été conclu à Paris à l'hôtel Raphaël entre l'UDPS et la délégation de la Majorité présidentielle, conduite par Néhémie Mwilanya, le directeur du cabinet du chef de l'État. C’est ce qui explique les propos du facilitateur à l’ouverture du dialogue lorsqu’il s'est dit étonné que l'UDPS, premier parti à prôner le Dialogue et à le recevoir pendant que les autres partis de l'opposition le contestaient, soit le premier à le rejeter.
Et la théorie du régime spécial soutenue par le Rassemblement où l’on assisterait à une table rase des institutions au 19 décembre prochain, en faveur d’une entrée en fonction d’une nouvelle classe politique dont la mission serait d’organiser les élections, sans Joseph Kabila aux commandes, consolide l’idée selon laquelle la primature (surtout) intéresserait même les absents au dialogue.
La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a abordé dans le même sens lorsqu’elle établit qu’il y a des points de convergence à prendre en compte, dans la recherche d’une sortie de crise pacifique tant attendue par notre peuple notamment sur le respect absolu de la Constitution et sur l’impossibilité des protagonistes à organiser matériellement, les élections avant la fin de l’année 2016 et, de fait, ils acceptent une période de transition.

Fort de tous ces éléments, la question que d’aucuns ne se poseraient est celle de savoir pourquoi la Primature reviendrait à l’UDPS exclusivement et surtout pourquoi seulement au fils?

Le mérite de l’UDPS est son combat à travers l’histoire dont voici les faits marquants: l’UDPS a contribuer grandement à l’émergence en 1990 de plusieurs forces politiques et sociales acquises au changement et fonctionnement progressif de la société comme toute société démocratique moderne; la tenue de la Conférence Nationale Souveraine en 1991 qui a fixé les bases d’une Transition voulue démocratique qui aura à la clé, la réussite du Dialogue Inter-congolais de 2003 et le démarrage de la Transition d’après- guerre vers des élections libres et démocratiques.
Le contexte actuel oblige tout observateur averti à placer tout parti politique dans un paradigme de circularité à travers lequel sa survie (politique) tiendrait de la conjugaison des actions des autres partis politiques. Autrement dit, de la même manière l’on soutiendrait que le Rassemblement est une plate-forme politique qui influe sur l’opinion publique, de la même également il faudrait accepter qu’un parti à lui-seul, UDPS soit-il, ne se suffirait à lui seul: tout est question donc d’équipollence dans le respect de statut et rôle que fixe l’enjeu de l’heure. C’est ce qui expliquerait les remue-ménages au sein du Rassemblement, actuellement car, certains partis-membres se sentiraient manipuler par d’autres.  Avec tout ça, il faudra prendre en compte la fixité sur le fils d’E.Tshisekedi qui, suivant des indiscrétions, serait l’homme providentiel à défaut du Pater. D’après toujours ces sources, c’est en connaissance de sa posture qu’il (aurait) engagé des pourparlers hors-micro avec le pouvoir en place avant le dialogue sous la bénédiction de sa famille biologique. Reste plus qu’à espérer que le Congo ne sombre pas dans un feuilleton à la Corneille basé sur la quête de l’honneur du père rendu par le fils.

Et dans tout ça, que devient l’UNC de Vital Kamerhe ?

Tout le monde sait qu’au Congo, l’Opposition politique a toujours eu du mal à se choisir son leader  et ça, même les rébellions armées n’ont pas pu doter la RDC d’un chef de file de l’opposition à même d’incarner les aspirations du peuple.
En acceptant de prendre part au dialogue, l’UNC (ainsi que tous les autres partis présents au dialogue) a joué sa carte du pragmatisme en politique: tout le monde était d’avis qu’il fallait un dialogue avec le pouvoir afin d’éviter la crise mais personne ne prenait le courage de l’initier. Par contre, toute la classe politique observait passivement la distanciation des positions qui ne cessait de s’amplifier entre les protagonistes avec comme conséquence, l’improbabilité d’un dialogue. C’est dans ce sens qu’il faut placer la position de Vital Kamerhe lorsqu’il parle d’un élan de décrispation de la scène politique de la part du pouvoir en place: ce qui aurait été à la base de son engagement à prendre part au dialogue. Avait-il raison ou pas? Ne serait peut-être pas la bonne question qui intéresse les congolais aujourd’hui, qui ne demandent pas mieux que des élections. L’histoire retiendra que la participation de l’UNC (tout comme ceux de tout autre opposant) au dialogue a ouvert la voie à des pistes claires de sortie de crise, à défaut du non. C’est sur base de cette leçon politique magistrale que d’aucuns s’accordent à dire que la primature reviendrait à juste titre à l’UNC: tout parti politique digne de ce nom est en perpétuelle quête du pouvoir et une fois gagnée, veille à le conserver le plus longtemps possible. Il est aussi vrai que le jeu d’alliances et des tractations encours puisse surprendre plus d’uns au sein de la classe politique de l’Opposition, Rassemblement y compris. La CENCO en a déjà donné le ton en allant poursuivre les discussions avec les acteurs de cette plate-forme politique.

Qu’attendre du prochain Premier-Ministre ?

Au point où nous en sommes, la RD-Congo attend voir un nouveau gouvernement dirigé par l’Opposition, organiser les élections suivant le nouveau délai proposé par les résolutions du dialogue jusqu’ici le plus pragmatique.
Pour ce faire, la RD-Congo aura plus que besoin d’une volonté politique qui certes, est un élément déclencheur mais également des moyens pour faire sa politique. Le nouveau contrat social, s’il se veut être le garant de l’idée d’autolégislation (selon laquelle les destinataires des lois doivent aussi pouvoir se regarder comme leurs auteurs), doit faire des sociétés civiles, interagissant dans les espaces publics, des interlocuteurs privilégiés en tant qu’elles constituent le socle et la substance de l’émergence des formes modernes de démocratie et de politique délibératives.
Il est important de souligner que la crise politique actuelle est surtout une crise fonctionnelle que structure dans la mesure où le fonctionnalisme appréhende les sociétés à partir des institutions assurant leur stabilité et structurant les comportements individuels aux travers de rôles et de statuts. Il serait donc logique que le prochain Premier-Ministre fasse participer les différentes composantes socioculturelles, politiques, économiques à la tâche.
Un autre défi majeur est celui lié aux moyens financiers à réunir quant on sait que les caisses de l’Etat sont presque vides et que l’équipe gouvernementale sortante a déposé  en  octobre dernier au bureau de l’Assemblée nationale, le projet de loi de finance pour l’année 2017. Ce budget est évalué à cinq cent milliards et sept cent millions de Francs Congolais (4,5 milliards de dollars américains). Selon le Premier ministre, ce budget, comparativement à celui de 2016, sera en diminution de 15%. Une diminution que Matata Ponyo justifie par la chute des cours des matières premières.
C’est clair, la tâche ardue à remplir par le prochain Premier-Ministre pourrait relever,- si on y réfléchit de près,- d’une mission impossible à comparer aux 12 travaux d’Hercules.
Mais l’on sait aussi qu’avec ses 80 millions d’hectares des terres arables, de l’avis de nombreux spécialistes, la RDC a des capacités de couvrir les besoins de près d’un tiers de la population mondiale en produits agricoles (céréales, légumes, légumineuses et fruits) et en produits d’élevage des volailles, des bovins, des caprins, des ovins et des porcins. Ses potentialités halieutiques sont estimées à 700.000 tonnes par an contre de besoins de 425.000 tonnes par an.
Avec une réserve d’eau douce estimée à 8.75 millions Km/3(8750milliards M3), la RDC dispose d’un potentiel hydroélectrique de 100.000MW, soit 876 milliards KWh. Située au confluent des réseaux de transport transafricains (avions, routes et chemins de fer) qui s’intègrent à ses 16.238 km de voie navigables, 5.033 km de voies ferrées, 270 aéroports dont 5 internationaux et 145.000 km de routes nationales et régionales et des pistes secondaires, le pays peut mettre ses vocations à la disposition des autres pays de la Région, qui faute d’un marché intérieur important et suite à la concurrence très serrée au niveau du trafic international, font faillite malgré le fait qu’ils disposent des compagnies aériennes qui, malgré l’importance et la modernité de leurs flottes.
En plus de tout ça, notre pays dispose d’importantes réserves de pétrole brut, de cassitérite, de cuivre, de cobalt, de diamant, de fer, de lithium, de manganèse, de niobium, d’or, de wolframite, de zinc et de produits miniers radioactifs comme le cobalt et l’uranium. Faut-il encore parler du tourisme car la RDC possède de nombreux sites luxuriants dont 9 parcs nationaux et une forêt qui représente 6% des réserves tropicales du monde et 47% du massif forestier tropical de l’Afrique.
Bref, l’intégration des stratégies de développement du tourisme pourrait aider considérablement la RDC à rentabiliser, son marché contre paiement des taxes et redevances, de la TVA et de l’impôt sur le bénéfice professionnel « IBP » sur le chiffre d’affaires réalisées.
Ces quelques pistes conjuguées me laissent à penser qu’il est possible de réunir les précieux 2 milliards nécessaires pour l’organisation des élections en RDC
Le Chef de l’Etat dans son pouvoir discrétionnaire devrait prendre en compte tous ces paramètres objectifs au moment de la nomination du prochain Premier-Ministre car ce dernier doit au-delà de toute pression politique, avoir l’étoffe.
Quant à moi, j’invite les Congolais à prêter main forte à la prochaine équipe gouvernementale quelle que soit son obédience afin de relever ce nouveau challenge qui du reste, est encore réalisable. L’union fait la force, dit-on.
Analyste politique Indépendant & Expert en communication


mercredi 9 novembre 2016

Donald Trump  à la Maison Blanche. Quelle surprise !!!
Contrairement à tous les sondages qui prédisaient en faveur d'Hillary Clinton, Donald Trump remporte les élections présidentielles américaines 2016. L'Amérique pays de la liberté. Après l'arrivée de Barack Obama comme 44e président et  1er président  noir des USA, voilà que la Maison Blanche accueille l'homme d'affaires Trump.  
L'homme aux cheveux dorés. Vu comme raciste, traité de sexiste,  la surprise était surprenante le voir  remporter ces élections malgré que la majorité des médias s'étaient ligués contre lui.
Mais ces élections vont donner à certains une leçon morale (on ne chante pas la victoire avant la guerre). 
Nous avons récoltés pour vous quelques avis des internautes sur les sujets.

Ils ont écrit :
La saison s'annonce belle: Brexit, Trump et voyons ce qui va arriver en France. Et si l'élection de Trump troublait les calculs dans un coin du monde!!! Faudra-t-il reprendre les négociations avec un nouvel interlocuteur?
En considérant que la prochaine administration peut  ne pas avoir la même politique il faudra peut-être penser à identifier les futurs hommes forts de l'administration. Les cabinets des proches de Trump peuvent commencer à se faire des millions!!!
C'est plus sur la stratégie que la victoire de Trump s'est jouée. Son équipe savait que  le taux de participation serait la clé. L'équipe de Trump a réussi là où tous les autres républicains ont échoué. Au lieu d'être conciliant et séduire l'électorat existant ils ont demandé à Trump de prendre le risque d'aller vers ceux qui ne votent pas généralement; vers ceux qui sont trop déçus par le système (establishment) pour les ramener dans le processus politique. Cette Amérique-là échappe aux sondages et analyses des experts.
Voilà qui explique que les calculs des stratèges et experts ont échoués des deux côtés républicains et démocrates. Aux stratèges de tirer la leçon maintenant après le brexit et l'élection de Trump. Il y a de quoi se poser les questions sur les méthodes de prédictions. Le grand enjeu pour l'Amérique profonde était la cours suprême. Les Évangéliques sont sortis en masse pour cela. Les Républicains ont la majorité absolue même au niveau des Etats, la première fois depuis Reagan. Seules les extrémités Ouest et Est sont Démocrates. Avec un Congrès acquis à la cause,  les Républicains vont certainement repenser fondamentalement la vision interne de l'Amérique. Ne pas croire cependant que Trump aura carte blanche sur tout.
Quand c'est beau la Démocratie!!!
Masses have spoken. Democracy won!!!
What America planned to do, America will do it. It's all about Institutions !!! Jean Félix Mwema Ngandu

Elle a était tant privilégiée par ce qu'on appelle l'Establishment, qui est cette classe dirigeante depuis bien les années 90-x, elle a fait 30 ans de vie politique. Occupée les fonctions le plus haute du gouvernement américain, première dame ensuite secrétaire d'état qui équivaut a un premier ministre. Soutenu par le président sortant Barack Obama et sa femme, soutenu par tout Hollywood, elle a eu un budget deux fois plus élevé que le Budget de son adversaire, jusqu'à 24 heures des élections, presque tous les medias l'ont donné gagnante des élections parce que medias de l'Establishment. Eh bien, le peuple américain a tranché. Vive Trump, vive les USA. Michel Kabasele

Hillary Clinton et Donald Trump n'ont jamais été présidents des USA; mais ils sont comme Sarkozy et Hollande aux termes de leurs mandats respectifs! Des candidats contre qui on veut voter!
Interviewé, un électeur américain dit que "la difficile équation de ses élections ce qu'on ne se demande pas pour qui voter; mais contre qui voter"
J'imagine la peine des américains en ce moment! Ils vivent ce qu'on a toujours vécu dans beaucoup des pays d'Afrique! Avoir un président qu’on n’aime pas mais qu'on doit supporter! Mais chez eux, on ne les a pas imposés avec arme en main et gaz lacrimo! Bango moko mutu ba lekisaki ba candidats indésirables au deuxième tour!
Equation À Deux Inconnus!
Ces élections ont été un moment de méditation.
Beaucoup de dictateurs ont salué l'élection de Trump, ils pensent qu'il les laissera tranquille vu qu'il ne s’intéresse pas trop à l'Afrique. Eugène Kandolo


Ma réflexion sur les raisons de la défaite d'Hilary Clinton (je ne suis pas stratège politique!)
1. Vote sanction contre un leadership politique qui ne rassure plus les populations. Les "establishments" policés semblent ne plus rassurer personne! Ils vous disent tout va bien mais quand vous allumez votre télé/lisez les journaux/sortez dans la rue...rien ne marche! Alors il faut sanctionner tous ceux qui sont au pouvoir...et voter pour ceux qui ne l'étaient pas.
2. Vote de la peur de l'autre: les nationalistes et les racistes donnent une réponse facile à la précarité/chômage/etc. que le peuple préfère accepter car elle met la responsabilité de l'échec sur l'étranger/l'autre. Votez pour nous et on gardera les étrangers/immigrants chez eux. Même les nationaux d'origine étrangère aiment ce discours car ils ne veulent pas être associés à des migrants qui sont perçus comme des pestiférés. Les riches ont voté pour lui espérant ne plus devoir payer pour toutes ces américains qui vivent à la charge de l'État donc de leurs revenus. Les pauvres ont voté pour lui espérant que leurs économies ne seront plus l'objet des spéculations de Wall Street et des groupes financiers qui supportent Clinton. 
3. Vote des opposants au leadership féminin...à la présidence américaine. Les pays européens nous ont démontré l'ouverture d'esprit des populations à voir une femme aux postes de 1er ministre et présidente. Les français ne seraient pas choqués de voir Marine Le Pen accéder au pouvoir mais les américains conservateurs et machistes peuvent TOUT accepter sauf une femme au pouvoir même si cette femme a un calibre politique/professionnel aussi lourd qu'Hilary Clinton. La grande Amérique, 1ère puissance mondiale ne peut pas être représentée par une femme. Hilary a aussi un maintien qui frôle la froideur et hommes/femmes ont une aversion pour les femmes leaders qui ne sont pas 'assez féminine'.
4. Vote d'une culture du self-made/all eyes on me. Nul ne pourra refuser de reconnaître que le personnage de reality show grandeur nature que Donald Trump s'est créé est l'un des atouts majeurs qui lui vaut son élection aujourd'hui. Au pays des Kardashians, des inconnus devenus milliardaires juste à cause des séries ou sur youtube plus vous faites de frasques/scandales plus vous êtes suivi, plus vous êtes accessible, franc parleur...voire trash plus vous êtes 'glamour' et attrayant. Les jeunes et les vieux ont voté pour un homme qui a su dire tout haut et de manière très créative ce que le langage et les expressions policés d'Hilary ont manqué de faire. Trump a touché tous les sujets à controverse, s'est fait suivre des médias sans débourser des millions alors qu'Hilary a toujours parue trop froide, prévisible. Il a créé le buzz
5. Vote des chrétiens et autres extrémistes religieux conservateurs. Petite majorité mais significative dans certains états. Donald Trump n'en n'a surement rien à cirer de l'avortement mais il sait que des millions d'américains tiennent ce sujet, celui de la peine de mort et de l'homosexualité à cœur. Il a su développer un discours mi-figue mi-raison pour les gagner. Blanchine Mazanga

Cette fameuse enquête de FBI concernant l'utilisation de l'émail privé par Hillary Clinton dans le cadre de son travail à quelques jours du scrutin. Etait-ce une dernière cartouche employée par Trump dans l'objectif de renverser la situation ou un coup de chance ? 
Maintenant que Trump est au pouvoir, la question qui se pose est, que deviendra l'Amérique s'il doit mettre en pratique ses propos de la  compagne ?

dimanche 6 novembre 2016

Leader aux yeux des uns, simple mortel aux yeux des autres. Avec Jean Felix Mwema Ngandu
Le leadership est un sujet très à la mode. Pas facile de s’y retrouver dans toutes ces publications. Un point peu traité dans les écrits est l’influence de la situation, du groupe en question et des caractéristiques de l’individu sur sa capacité de leadership. Pour bien comprendre, rien de mieux qu’un petit récit…

C’est l’histoire de Bertrand, dirigeant d’une PME d’une cinquantaine de personnes.
Il a monté son affaire seul ,à la force du poignet, bravant tous les obstacles que l’on a pu dresser devant lui. Et ils furent nombreux ! Ses employés sont fiers de lui et de son parcours.
Plusieurs fois par an, il a à coeur de réunir ses collaborateurs pour leur donner un nouveau souffle. C’est un moment important pour lui. Un moment privilégié qui lui permet de prendre le pouls de ses équipes. Lors de ces réunions, il est écouté religieusement. Ses salariés boivent littéralement ses paroles. Il a cette capacité d’entraîner ses troupes dans de nouvelles directions sans être confronté à une levée de boucliers.
Pourtant il s’agit de quelqu’un de très dirigiste. La gestion du changement n’est pour lui qu’une simple formalité. « C’est qu’il a un sacré charisme », comme le dit Bernadette, la responsable RH. Bien sûr, tout n’est pas toujours rose… Certaines personnes ont parfois plus de mal que d’autres avec ce tempérament… Malgré cela, il reste très respecté et écouté.
Eh oui ! Bertrand est l’exemple type que l’on peut se faire d’un leader !
Il est également très impliqué dans l’association professionnelle à laquelle appartient son entreprise. Il participe à de nombreuses commissions et se montre très actif.
D’ailleurs, le président actuel de l’association va partir en retraite. C’est pour Bertrand l’occasion de briguer ce poste qu’il convoite en secret depuis des années… Après avoir su actionner les bons leviers, quelques mois plus tard, l’en voici enfin président…
Fort de son style habituel et sûr de son leadership naturel, notre chef d’entreprise anime les réunions de l’association professionnelle avec la même verve qu’avec ses employés. Mais voilà : cela se passe mal… Les autres membres de l’association le trouvent arrogant, trop sûr de lui, pas assez à l’écoute… C’est qu’il fait face cette fois à un parterre de dirigeants… comme lui !
En prise avec ce groupe, il n’est plus le leader comme il peut l’être aux yeux de ses employés.
Le temps passe, Bertrand s’accroche dans son poste au sein de l’association professionnelle. Et puis vient la crise… Les mauvais résultats plombent les comptes des membres. Bertrand profite de la situation. Il redouble de dynamisme et malgré un ton toujours aussi directif, il essaie de mettre les adhérents en mouvement en proposant plusieurs initiatives pour mutualiser certaines charges. Et voilà la mayonnaise en train de prendre ! Les plus réticents à son style deviennent plus attentifs et reconnaissent ses qualités : » un peu autoritaire, mais quel charisme ! », « une véritable force de proposition ! », « il ne baisse jamais les bras ! »…
Que s’est-il passé ?
Le leadership se construit sur 3 domaines :
L’individu : il s’agit des caractéristiques inhérentes à la personne en question
La situation : c’est le moment présent où l’individu est en situation de management
Le groupe considéré : cela représente le groupe sous influence
Le leadership est dépendant de ces trois variables.
Dans le premier cas, Bertrand possède une forte aura au sein de son entreprise. La situation est normale, les employés sont sous influence, son pouvoir de leader est élevé.
Dans le deuxième cas, la situation ne présente rien de particulier. Bertrand est dans un rôle de président de l’association professionnelle. Le groupe est constitué de chefs d’entreprise comme lui. Il n’a pas de pouvoir de leader.
Le dernier cas est caractérisé par une évolution de la situation qui modifie la perception du groupe de dirigeants. Bertrand remonte sa capacité d’influence.
A travers cet exemple, il apparaît clairement que l’on n’est pas leader dans l’absolu. En effet, d’autres paramètres viennent modifier ce jeu de pouvoir… Si le charisme est une qualité innée, il faut toutefois savoir le mettre en valeur de façon adéquate pour en faire une véritable force de frappe… et non le subir comme un défaut que bon nombre confondraient avec de l’arrogance…
Pour finir, toute ressemblance avec des faits ou personnages réels serait totalement fortuite…
Par Laurent Granger

mercredi 2 novembre 2016

"Secteur Agro-industriel, Moyen de sortie de la RDC du sous-développement"  est un ouvrage de Fady-Ambroise Dibaya publié par Éditions Universitaires Européennes en septembre 2016. 

L’agriculture est la base la plus large de l’économie de la RDC. Sa part dans le revenu national a atteint jusqu’à 50% dans les années 1990, en partie à cause de l’effondrement des autres secteurs de l’économie. Depuis la restauration de la paix en 2002, cette part a graduellement baissée, mais le secteur agricole fournissait encore 40,3% du P.I.B. L’Économie de la RDC est en retard par rapport à plusieurs pays dont il avait le même niveau et dépassait même en termes de PIB, budget national, monnaie nationale, niveau de vie, taux de chômage, etc. Malgré son potentiel, la RDC dépende des marchés extérieurs en termes de produits finis, car sa production agricole est consommée par le ménage et exportée en état brut sans une quelconque transformation. Elle produise à plus de 80% en valeurs ce qu’elle ne consomme pas et consomme à plus de 80% en
valeur ce qu’elle ne produise pas.

Cet ouvrage se force de se focaliser sur les effets en amont et en aval que produirait le secteur agro-industriel dans le développement de la RDC afin de réveiller la conscience congolaise sur l’avantage de ce secteur et de pousser les autorités concernées d’y affecter une part importante.


Maison d'édition : Editions universitaires europeennes 
Site Web         : http://www.editions-ue.com/ 
De (auteur) : Fady-Ambroise Dibaya Wishiya 
Numéro de pages : 104
Publié le         : 06-09-2016
Catégorie : Économie 
Prix         : 49.90 € 
ISBN-13           : 978-3-8473-8994-1
ISBN-10         : 3847389947
EAN          : 9783847389941

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Un vendredi pas comme les autres