Abonne-toi par email 📩

jeudi 2 février 2012

Pierre-Jacques Chalupa arrêté depuis ce mardi 31 janvier 2012

Au fait, Pierre-jacques Chalupa a été arrêté depuis ce mardi 31
janvier 2012. D'après le procureur, la cause de l'arrestation serait
l'usurpation de la nationalité congolaise.

Tous ceci parrait louche car M.CHALUPA milite dans
l'opposition–Dynamique Tshisekedi Président et il est le seul blanc à
se présenter comme député. Il est né au congo et il a obtenu la
nationalité congolaise. Déjà élu en 2006, il fut invalidé par la CSJ.
JACQUE CHALUPA est né à Uvira en 1948. Étant né au congo avant 1960,
il est congolais d'origine par "IUS SOLII". Il ne détient aucune autre
nationalité. Sans vouloir entrer dans le détails du dossier.

Pierre Jacques Chalupa, député provincial dans la ville de Kinshasa et
candidat à la députation nationale dans la circonscription de la
Lukunga (Kinshasa I) se trouve aux arrêts depuis hier mardi 31 janvier
2012. Il a passé sa première nuit, en tant que détenu, dans un des
cachots de la Police judiciaire, à Gombe. Selon des sources sûres
jointes par Le Phare, le précité a été cueilli à froid, tôt le matin,
vers 7 heures, non loin de son lieu de travail, dans le périmètre du
port Baramoto, à Kingabwa, dans la commune de Barumbu.
Selon le récit livré par les mêmes sources, sa voiture a été l'objet
d'une queue de poisson de la part de deux Jeeps pleines d'agents de la
police armés jusqu'aux dents. Ceux-ci l'ont extrait de la voiture sans
lui donner la moindre explication sur le mobile de son arrestation.
Aussitôt après, Pierre Jacques Chalupa a été conduit vers les locaux
de la PIR(Police
d'Intervention Rapide) situé non loin du rond point Kimpwanza, sur
l'avenue Victoire, dans la commune de Kasa-Vubu. Et, vers 8 heures
30', il a été transféré au Parquet Général de la République, sis au
Building INSS, dans la commune de la Gombe. Ici, indique-t-on, il a
subi un long interrogatoire éclaté en plusieurs épisodes avant d'être
« déposé » à la Police Judiciaire
des Parquets, vers 18 heures. A en croire des membres de son
entourage, le principal grief mis à charge de Pierre Jacques Chalupa
serait l'usurpation de la nationalité congolaise.
A ce propos, ceux qui connaissent le passé de cet homme d'affaires doublé de la
casquette d'acteur politique ont fait remarquer que Pierre
Jacques Chalupa est né en 1948 à Uvira, dans la province du Sud-Kivu.
C'est depuis 64 ans donc qu'il vit en République Démocratique du
Congo, sous le statut de Congolais.
C'est du reste en qualité de Congolais, conformément à la Constitution
et à la Loi Electorale, qu'il s'était porté candidat député et avait
été élu en 2006.
Congolais de naissance, il s'était fait délivrer un passeport
diplomatique. Présentement, il est détenteur du passeport biométrique
exclusivement réservé aux citoyens congolais.
Bien plus, il s'est représenté comme candidat à la députation
nationale en 2011. Son dossier de candidature, qui devrait répondre,
entre autres critères, à celui d'avoir la nationalité congolaise,
n'avait pas posé problème au niveau de la Commission Electorale
Nationale Indépendante.
La question que ses proches et amis se posent est celle de savoir
depuis quand Jacques Pierre Chalupa, qui a toujours été reconnu comme
Congolais, a cessé de l'être. Si tel est le cas, ceux qui lui
contestent la nationalité congolaise devraient expliquer pourquoi les
experts de la CEI d'abord et de la CENI ensuite n'avaient pas relevé
cette anomalie en 2006 puis en 2011.
S'agissant de la question de la congolité, des observateurs estiment
que si celle de l'intéressé ne serait pas authentique, il serait plus
humain et commode de lui adresser une invitation, afin qu'il s'en
explique devant les instances judiciaires, en homme libre. Il est
anormal de le harceler et le maltraiter avant que sa culpabilité ne
soit établie.

Victime d'une cabale ?
Pierre Jacques Chalupa est un opposant politique notoirement connu sur
la place de Kinshasa.
Dans le cadre du processus électoral de 2011, il était en première
ligne chaque fois que l'Opposition organisait des manifestations de
protestations contre l'opacité du processus électoral. Avec ses pairs
de l'Opposition dont Martin Fayulu, Eugène Diomi, Lisanga Bonganga,
Jean Claude Vuemba, joseph Olenghankoy, Jacquemain Shabani, Franck
Diongo et autres.
Lumeya, il a connu brimades, interpellations, arrestations et
humiliations diverses.
Le Phare a appris, avant de mettre sous presse, que les compagnons de
lutte de Pierre Jacques Chalupa, avec Martin Fayulu en tête, ont
décidé de se mobiliser fortement pour voir clair dans son dossier
judiciaire et obtenir sa libération.
Certains pensent que son engagement politique, dans le cadre de
l'exigence de la vérité des urnes, pourrait expliquer ses ennuis
judiciaires actuels. On rappelle qu'en fin de l'année 2011, il avait
également passé 48 heures dans les locaux de la Police Judiciaire.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire