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mardi 29 mars 2011



Le moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre.





Aimer est une chose, être aimé une autre. Etre aimé par celui qui t'aime une autre.


L 'amour est l'eau et la respiration de la vie.Bois pour remplir ton cŇďur, respire pour remplir ton √Ęme.Tu ne peux avoir assez de l'amour.





Le prix de l'amour c'est seulement l'amour .Il faut aimer si l'on veut être aimé.




Les marocains disent :Ana Moajabik pour dire je t'aime et un espagnol vous dira Estas libre esta noche pour sortir ce soir.




Je t'aime en Albanais :Te dua Shume et bonne chance en Italien:est Buana Fortuna .

jeudi 24 mars 2011

Introduction

Il existe deux types d'outils pour la gestion des entreprises :
  • des outils g√©n√©ralistes, telles que les suites bureautiques qui permettent de produire des documents, des tableaux, des pr√©sentations commerciales ;
  • des outils de gestion.
Ces derniers permettent de gérer chacune des fonctions de l'entreprise. Aujourd'hui, la plupart d'entre elles optent pour un Progiciel de gestion intégré ou PGI qui a l'avantage de centraliser les données de gestion au sein d'une base de données unique.
Autrefois réservés aux grandes sociétés, ces outils sont de plus en plus répandus dans les PME/PMI.
Définition
L'informatique (L'informatique désigne l'automatisation du traitement de l'information par un système, concret (machine) ou abstrait....) de gestion est le domaine de l'informatique se concentrant sur la programmation (La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent l'écriture des programmes...) de logiciels tournés vers la gestion : comptabilité, finances, ressources humaines, gestion des stocks, logistique (La logistique est une activité de services qui a pour objet de gérer les flux de matières en mettant à disposition et...), gestion de la production,....
C'est le domaine plus « traditionnel » de l'informatique.
(Web, multimédia (Le mot multimédia est apparu vers la fin des années 1980, lorsque les CD-ROM se sont développés. Il désignait alors les...), bases de données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose,...), etc.).

Histoire

L’informatique de gestion constitue, avec les utilisations militaires, industrielles et scientifiques, l'un des domaines essentiels d'application qui ont permis le d√©veloppement rapide de l'informatique. On peut m√™me dire que l'informatique de gestion est en grande partie √† l'origine des m√©thodes modernes de conception et de r√©alisation.

Prémices

Avant que l'informatique proprement dite n'apparaisse, son anc√™tre la m√©canographie traitait des t√Ęches de gestion. Ainsi, la premi√®re application m√©canographique a permis le traitement automatis√© du recensement (Le recensement est une op√©ration statistique de d√©nombrement d'une population.) am√©ricain de 1890. Dans les ann√©es 1930, la m√©canographie fut employ√©e √† des fins de recensement, mais aussi √† des fins de gestion industrielle.

Années 1950 à 1970

A partir des ann√©es 1950 aux √Čtats-Unis, puis dans les ann√©es 1960 en Europe (L’Europe est consid√©r√©e comme un continent ou une partie de l’Eurasie (p√©ninsule occidentale), voire de...), les entreprises et les administrations ont r√©alis√© les avantages prodigieux qu'elles pourraient tirer de l'informatique : du traitement des r√©sultats d'un recensement ou d'une √©lection, √† la comptabilit√© et √† la gestion des stocks, la capacit√© des ordinateurs √† enregistrer, traiter et restituer de grandes quantit√©s de donn√©es, ainsi que la relative simplicit√© des traitements n√©cessaires permettaient √† la fois :
  • de r√©duire consid√©rablement les d√©lais de traitement ;
  • de r√©aliser des √©conomies tr√®s significatives par rapport √† un traitement manuel.
Ainsi √† partir des ann√©es 1970, des firmes comme IBM (International Business Machines Corporation (IBM) est une soci√©t√© multinationale am√©ricaine pr√©sente dans les domaines...), Honeywell et Bull (Bull est une soci√©t√© fran√ßaise sp√©cialis√©e dans l'informatique professionnelle. C'est le seul concepteur et...) par exemple, ont con√ßu des machines et aussi des programmes d'abord destin√©s aux grandes organisations (services administratifs et fiscaux, s√©curit√© sociale, banques, compagnies d'assurances, mutuelles, etc.). Gr√Ęce √† leur succ√®s croissant, ces fabricants ont diversifi√© leur offre en m√™me temps (Le temps est un concept d√©velopp√© pour repr√©senter la variation du monde : l'Univers n'est jamais fig√©, les...) que se sont constitu√©es des compagnies concurrentes. Le COBOL est rapidement devenu le principal langage de programmation pour les applications de gestion et a permis de constituer des milliers de programmes sur mesure, tout en √©tendant l'utilisation de l'informatique √† tous les domaines de la gestion :
  • la comptabilit√© : comptabilit√© g√©n√©rale, comptabilit√© analytique (aujourd'hui on parlera plut√īt du contr√īle (Le mot contr√īle peut avoir plusieurs sens. Il peut √™tre employ√© comme synonyme d'examen, de v√©rification et de ma√ģtrise.) de gestion),...
  • la facturation des clients et le r√®glement des fournisseurs,
  • le suivi des comptes bancaires, la gestion de la tr√©sorerie et la pr√©vision financi√®re,
  • la paye et le traitement social des salari√©s,
  • la planification (La planification est la programmation d'actions et d'op√©rations √† mener) et le suivi de la production de l'entreprise,
  • l'organisation (Une organisation est) et la mesure de l'efficacit√© commerciale,
  • ...
Réalisant combien l'informatique pouvait leur faire gagner en compétitivité, les entreprises et les grandes collectivités locales se sont donc équipées et ont progressivement organisé leur service informatique interne, au sein desquels sont apparues des métiers en nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) croissant :
  • analystes,
  • programmeurs,
  • pupitreurs,
  • op√©rateurs de saisie,
  • etc.
Par additions successives, services publics et sociétés se sont ainsi chacun constitué un patrimoine applicatif de plus en plus étendu (on parle souvent de millions de lignes de code), qu'il a bien fallu maintenir au cours du temps, pour l'adapter :
  • fonctionnellement √† l'√©volution permanente des besoins, de la concurrence et des contraintes r√®glementaires ;
  • techniquement au progr√®s rapide des ordinateurs, des syst√®mes d'exploitation et des r√©seaux de communication (La communication concerne aussi bien l'homme (communication intra-psychique,interpersonnelle, groupale...) que l'animal...).
N√©anmoins, le d√©veloppement et l'entretien de ces programmes de complexit√© (La complexit√© est une notion utilis√©e en philosophie, √©pist√©mologie (par exemple par Anthony Wilden ou Edgar Morin), en...) croissante, comportait un inconv√©nient majeur : les d√©lais et les co√Ľts informatiques augmentaient si vite qu'il devenait de plus en plus difficile de satisfaire les besoins de plus en plus vari√©s exprim√©s par les autres services utilisateurs de l'entreprise.

Années 1980-1990

Dans les années 1980- 1990, l 'informatique de gestion a donc progressivement évolué :
  • en planifiant √† plus long terme les choix techniques et organisationnels (sch√©mas directeur) ;
  • par la mise au point (Graphie) de m√©thodes (MERISE) et d'outils (AGL, automates d'exploitation) permettant d'industrialiser et de rationaliser la r√©alisation, l'ex√©cution et la maintenance des programmes ;
  • par la diversification des langages de programmation (n√©anmoins le COBOL restera longtemps le plus utilis√©) ;
  • en tirant parti des progr√®s consid√©rables de la miniaturisation et de l'augmentation vertigineuse des capacit√©s de stockage et des performances des ordinateurs et des r√©seaux ;
  • par l'emploi croissant des r√©seaux publics pour transmettre des donn√©es avec d'autres entreprises ou administrations (syst√®mes d'√©changes bancaires, EDI...) ;
  • par la multiplication et la sp√©cialisation croissante des activit√©s de l'informatique (conseil, expression de besoins, architecture (L’architecture, terme issu du latin architectura, mot tir√© du grec...), documentation, tests, formation, assistance, d√©pannage, etc.) ;
  • en r√©utilisant le plus possible de solutions existantes, en particulier en se procurant des logiciels initialement con√ßus pour d'autres soci√©t√©s et en les adaptant au moindre co√Ľt aux sp√©cificit√©s de l'entreprise.
Ce dernier point a beaucoup influencé les évolutions de l'informatique en général :
  • standardisation du mat√©riel et des syst√®mes d'exploitation pour √©viter des mises √† niveau et des tests incessants ;
  • enrichissement du vocabulaire technique par d'innombrables concepts et acronymes (voir jargon informatique)
  • mod√©lisation et conception des syst√®mes (par exemple architecture client-serveur (L'architecture client/serveur d√©signe un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un r√©seau qui distingue un...), orientation (Au sens litt√©ral, l'orientation d√©signe ou mat√©rialise la direction de l'Orient (lever du soleil √† l'√©quinoxe) et des...) objet, mod√®le ISO, ASN.1, XML) ;
  • normalisation des protocoles d'√©changes : SQL pour que diff√©rents programmes puissent alimenter et extraire s√©lectivement les donn√©es d'un SGBD, X.500 ou LDAP pour mutualiser un annuaire (Un annuaire est une publication (imprim√©e ou √©lectronique) mise √† jour chaque ann√©e qui regroupe des informations (nom,...) et g√©rer la s√©curit√© d'acc√®s, POP et SMTP ou X.400 pour √©changer des messages, NFS, FTAM ou FTP pour transf√©rer des fichiers, RPC pour interroger un autre programme, etc. ;
  • apparition de progiciels et de soci√©t√©s de service dont la sp√©cialisation accrue a permis de r√©duire les co√Ľts de r√©alisation, d'exploitation et de maintenance tout en augmentant les fonctionnalit√©s des syst√®mes d'information.
Simultanément se sont très largement répandus les minis puis les micro-ordinateurs qui ont permis aux entreprises moyennes puis de plus en plus petites, ainsi qu'aux collectivités locales et aux associations de s'équiper de programmes très standardisés et simples d'emploi : comptabilité, paye, gestion commerciale, allocations ou prestations sociales, etc. Les grandes firmes ont également pu entreprendre la décentralisation partielle de leurs systèmes informatiques, soit pour équiper succursales ou filiales, soit pour bénéficier des économies rendues possibles par l'emploi de systèmes en plus grand nombre mais moins complexes (downsizing).
En particulier, les ann√©es 1990 ont vu l'adoption rapide d'une cat√©gorie particuli√®re de logiciels de gestion, les progiciels de gestion int√©gr√©s ou PGI (en anglais ERP) dont la richesse et la relative universalit√© illustrent bien cette tendance des entreprises √† renoncer √† des programmes sur-mesure, √† d√©centraliser et √† uniformiser leur gestion √† l'√©chelle de toute l'entreprise. De m√™me beaucoup de grandes entreprises et administrations publiques ont d√©sormais recours √† l'externalisation (en anglais Facility Management) d'une partie ou de la totalit√© de leur service informatique, afin de concentrer leurs efforts sur les activit√©s o√Ļ elles se sentent plus efficaces.
Au cours de la même période, le mouvement dit d'orientation client (Le mot client a plusieurs acceptations :) a donné naissance à des solutions de gestion de la relation client (en anglais CRM), qui associent le plus souvent informatique et téléphonie (La téléphonie est un système de télécommunication qui a pour but la transmission de son et en particulier la...), voire Internet (Internet est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services comme le courrier électronique...), pour garantir la prise en compte immédiate et sans faille des commandes et des réclamations des clients, ainsi que leur information sur les livraisons, le service après-vente, les nouveautés, etc.
Toujours √† la m√™me √©poque, les entreprises industrielles ont pu mettre en Ňďuvre des Syst√®mes de gestion de donn√©es techniques qui harmonisent la production documentaire, la nomenclature des pi√®ces et sous-ensembles, les proc√©d√©s de fabrication, la gestion de la production et des stocks.
La mise en place de telles solutions est souvent la conséquence de l'intervention de consultants, dont certains cabinets sont devenus très influents. Ils remettent en question l'organisation de l'entreprise et les méthodes de travail et préconisent des solutions nouvelles (Business Process Engineering).
Il est toutefois apparu que les progiciels de gestion intégrés, dont le déploiement a été largement tiré par les contraintes du passage informatique à l'an 2000, ne permettaient pas toujours de traiter les spécificités des métiers de l'entreprise.

Années 2000

Plus récemment, on constate une forte expansion des solutions de gestion électronique des documents, notamment liée aux progrès technique et à la baisse des prix des solutions de numérisation (La numérisation est le procédé permettant la construction d'une représentation discrète d'un objet du monde réel.) (scanners) , de stockage (disques durs, CD-RW, DVD, et graveurs associés) et de restitution d'images (imprimantes laser (L'effet laser est un principe d'amplification cohérente de la lumière par émission stimulée. Laser est l'acronyme...) couleur).
Enfin, le fort taux d'équipements informatique des entreprises, qui est souvent considéré comme un atout compétitif, a très largement contribué à la baisse des prix des matériels et des réseaux, ainsi qu'à leur plus grande ergonomie, sans lesquels le développement fulgurant de l'informatique familiale et d'Internet n'aurait probablement pas eu lieu.
D√©sormais pour f√©d√©rer de multiples syst√®mes et ainsi pouvoir consolider l'information de plusieurs services et soci√©t√©s partenaires (entreprises en r√©seau) on utilise des syst√®mes de communication plus ou moins normalis√©s qui facilitent l'√©change de donn√©es et m√™me la collaboration (on parle d'interop√©rabilit√©) entre des programmes d'origines diverses. Ainsi gr√Ęce au middleware (En informatique, un intergiciel (en anglais middleware) est un logiciel servant d'interm√©diaire de communication entre...) un programme peut puiser des informations dans plusieurs bases de donn√©es sans en conna√ģtre les sp√©cificit√©s. Les entrep√īts de donn√©es (Data Warehouse) et les outils d'aide √† la d√©cision (Data Mining) facilitent le rapprochement et donc l'analyse des donn√©es provenant de plusieurs syst√®mes d'information.
Bien entendu, le développement mondial du réseau Internet a influencé les choix techniques des entreprises : l'utilisation des protocoles TCP/IP s'est généralisée, beaucoup de programmes de gestion sont réalisés comme ceux du Web, à tel point que l'on distingue aujourd'hui :
  • l'Intranet r√©serv√© √† l'entreprise elle-m√™me ;
  • l'Extranet (Utilisation du "net" dans laquelle une organisation structure le r√©seau pour s'interconnecter avec ses partenaires...) ouvert √† ses partenaires (clients, fournisseurs ou co-traitants).
De même, sous l'impulsion du World Wide Web Consortium (Le World Wide Web Consortium, abrégé W3C, est un consortium fondé en octobre 1994 pour promouvoir la compatibilité des...) (W3C), la technologie (Le mot technologie possède deux acceptions de fait :) XML et tous ses dérivés (WSDL, XML-RPC), qui décrivent la structuration des données et les interfaces d'échanges, sont en voie d'adoption par un grand nombre des éditeurs de logiciels et des services informatiques, et vont peu à peu permettre à des programmes de sources variées d'exploiter mutuellement leurs possibilités.
L'interopérabilité (L'interopérabilité est la capacité que possède un produit ou un système dont les interfaces sont intégralement connues...) informatique est appelée à se fonder sur des frameworks globaux tels que RDF, et sur l'utilisation massive (Le mot massif peut être employé comme :) de métadonnées.

Formations

Actuellement, pour répondre au besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un...) du marché du travail, les écoles ont adapté leur cursus et certaines d'entre elles proposent des filières de formation répondant spécifiquement à cette demande de l'informatique de gestion.
En France, la plupart des universités et écoles supérieures de gestion et scientifiques enseignent l'informatique. Il existe toutefois assez peu d'écoles supérieures spécialisées dans l'informatique de gestion.
En Suisse, ce sont les Hautes écoles spécialisées (HES-SO) qui proposent une formation de niveau Bachelor, dont le cursus est très orienté vers la pratique, qui proposent ces formations en 3 ans.

lundi 14 mars 2011


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INTRODUCTION
La R√©publique d√©mocratique du Congo est un scandale G√©ologique et cela est d√Ľ √† son grand potentiel en minerais car on retrouve toute une vari√©t√© des minerais en RDC exploit√©s et mon exploit√©s parmi ces minerais on peut citer :
  • L'OR : dans la Province orientale, Maniema, Katanga, Bas-Congo, Nord et Sud Kivu et Equateur
  • Cuivre : Katanga
  • Etain : Katanga, Nord Kivu, Sud Kivu et Maniema
  • Colombo tantalite (Coltan) : Nord et Sud Kivu, Katanga et Maniema
  • Diamant : Kasa√Į Oriental, Kasa√Į Occidental, Bandundu, √Čquateur, Province Orientale.
  • Bauxite : Bas-Congo
  • Mangan√®se : Katanga, Bas-Congo
  • Charbon : Katanga
  • P√©trole : Bassin c√ītier de Moanda (en exploitation), la Cuvette centrale, Ituri, Bandundu (Indices)
  • Gaz m√©thane : Lac Kivu
  • Schistes bitumeux : Mvuzi (dans le Bas-Congo)
  • Cobalt : Katanga
  • L'uranium et tant d'autres minerais qu'on n'a pas pu citer.
La RDC est √©galement un producteur de p√©trole (24 000 barils par jour en 2003), les lieux d'extraction se localisant principalement sur la c√īte (terminal du Port de Banana). La r√©gion du Lac Albert abrite √©galement un important gisement que l'Ouganda envisage d'exploiter.
Avec une concession mini√®re de plus de 18 800 km² pour le cuivre , la G√©camines √©tait la principale entreprise mini√®re du pays et fournissait en 1980 environ 66 % des recettes budg√©taires de l'√Čtat et 70 % de ses recettes d'exportation. Pendant plus de 30 ans, cette entreprise a √©t√© un des moteurs principaux de l'√©conomie congolaise, √† c√īt√© de groupes de moindre importance : Za√Įre-Etain (d√©tenu √† 50-50 par l'√Čtat et par G√©omines belge) qui exploitait la cassit√©rite (aujourd'hui disparue); l'Office des mines de Kilo-Moto (soci√©t√© d'√Čtat) assurant l'extraction de l'or; la soci√©t√© congolaise Miba (avec une contribution de l'ordre de 20 % √† celle de la G√©camines dans les ann√©es 1980 ). Mais la production mini√®re industrielle s'est effondr√©e avec la G√©camines, dont la production en cuivre est pass√©e de 465 000 tonnes (√† 2 855 USD la tonne, en 1990) √† 19 000 tonnes (√† 1 800 USD la tonne en 2002) entra√ģnant des cons√©quences √©conomiques et sociales importantes .
Les mesures de restructuration et de libéralisation du secteur minier prises depuis 2004 sur l'ensemble du territoire national n'ont rien donné, d'autant plus qu'on a assisté à l'expropriation des terres des paysans au profit de nouvelles concessions minières, à la fraude généralisée et aux contrats léonins. Une commission d'experts nationaux à l'initiative du gouvernement, avec l'appui des services internationaux spécialisés a été mise en place
afin d'enqu√™ter sur les diff√©rents contrats sign√©s avec les multinationales, et aurait conclu que l'√Čtat avait √©t√© brad√© et spoli√© avec la complicit√© de plus hautes autorit√©s. Les contrats miniers ont √©t√© r√©vis√©s, Kinshasa souhaitant en particulier augmenter la participation de l'Etat au capital de Tenke Fungurume, une firme am√©ricaine pr√©sente au Katanga.
Mais selon un rapport publié dans le magasine African Business en février 2009, la valeur des réserves minérale enfouies sous le sol de la RDC est supérieur à 24 trillions de dollars américains. Ce montant est supérieur aux produits intérieurs bruts (PIB) combinés des Etats-Unis et des 27 pays de l'Union européenne (UE).
En 2004, le cout d'exportation de la RDC s'élevait à 346 milliards de dollars américains dont ses principaux clients : La Belgique 42,5 % , Finlande 17,8%, Zimbabwe 12,2% Chine 6,5% .
EXPLOITATION MINIERE
La production mini√®re, qui a commenc√© voil√† plus d'un si√®cle, a jou√© un r√īle important de la gestion √©conomique de la RDC durant l'√©poque coloniale et apr√®s l'ind√©pendance jusqu'√† la fin des ann√©es 1980. En effet, le sous-sol de la RDC compte parmi les plus riches au monde au regard de la g√©ologie et de la min√©ralogie. √Čtant donn√© cet avantage naturel, la d√©faillance de l'√©conomie de la RDC est g√©n√©ralement attribu√©e √† la « mal√©diction des ressources naturelles » (maladie hollandaise).
La RDC possède des gisements contenant une cinquantaine de minerais recensés, mais seulement une douzaine de ces derniers est exploitée: le cuivre, le cobalt, l'argent, l'uranium (par Areva), le plomb, le zinc, le cadmium, le diamant, l'or, l'étain, le tungstène, le manganèse et quelques métaux rares comme le coltan. La RDC extrait également de son sous-sol des diamants. Les réserves sont très importantes, ainsi le pays possède la deuxième réserve mondiale en cuivre avec 10 % du total recensé sur la planète et surtout les plus importantes réserves de cobalt (près de 50 %). Les recettes d'exportations atteignaient en 1990 environ un milliard de dollars américains.
La RDC est le 4e producteur mondial de diamants (un quart des réserves mondiales) durant les années 1980 [réf. nécessaire] et cette activité constitue encore la majorité des exportations (717 millions d'USD, soit 52 % des exportations en 1997 ). Les principales exploitations de cuivre et de cobalt (un tiers des réserves mondiales) sont régies par une entreprise publique, la Gécamines (ancienne Union minière du Haut Katanga). La production de la Gécamines a continué de baisser au cours des années 2000, en raison de la morosité du marché du cuivre.
Si la RDC poss√®de aussi de l'or en quantit√© respectable, elle poss√®de surtout les trois quarts des r√©serves mondiales de coltan, un composant essentiel pour les circuits des t√©l√©phones et des ordinateurs portables. La province mini√®re du Katanga reste une des r√©gions du pays les plus dynamiques, notamment gr√Ęce aux activit√©s de l'industriel George Forrest. Les exploitants chinois des fonderies de cuivre du Katanga auraient quitt√© le pays √† la baisse des prix du cuivre cons√©cutive √† la crise. L'uranium est exploit√© par Areva . Les espoirs de croissance reposent sur l'industrie extractrice, en particulier l'exploitation mini√®re, mais cette derni√®re ne tire que partiellement profit de la grande richesse du sous-sol du pays. En 1997, le secteur secondaire ne comptait que pour 16,9 % du PIB.
La RDC √©tant dot√©e d'une vaste richesse min√©rale, y compris la moiti√© du cobalt du monde, ainsi que 10% de ses r√©serves en cuivre. A la suite des plusieurs ann√©es de conflits, le pays trouve une nouvelle stabilit√© mais il y demeure d'√©normes d√©fis. Au cours des derni√®res ann√©es, un nombre croissants d'entreprises mini√®res canadiennes ont exprim√©es un int√©r√™t dans l'exploitation des ressources du Congo. Le 24 mai 2010, l'exploitation et d√©veloppement canada ( EDC) et l'agence canadienne de d√©veloppement internationale ( ACDI) ont invit√© un rassemblement d'experts pour explorer comment contr√īler des risques sur ce march√© sur les questions de stabilit√© politique et s√©curit√© physique et des droits de la personne ainsi qu'√† la r√©putation des investisseurs.
La RDC comprend plusieurs régions et sociétés d'exploitations minières parmi lesquelles on peut citer :
- Compagnie des potasses du Congo
- Congo Etain
- Gécamines
- Office de kilomoto (OKIMO)
- Sengamines
- Société de développement industriel et minier du Congo
- Société internationale forestière et minière du Congo
- Société minière de Tenke Fungurume
- Entreprise minière de Kisenge manganèse (EMK- Mn)
- Société minière du Congo (SOMICO)
- MIBA (minière de BAKWANGA)
Exploit√©e depuis pr√®s de 90 ans des gisements diamantif√®res riches dans la r√©gion du Kasa√Į en RDC. Cr√©√©e le 13 d√©cembre 1961. Actuellement, l'exploitation est regroup√©e dans un polygone minier pr√®s de la ville de Mbuji-Mayi. L'exploitation se fait dans des gisements primaires (Kimberlitiques) et secondaires (√©luvions et alluvions).
Depuis l'origine jusqu'à fin 2002, la MIBA a produit environ 633 millions de carats provenant essentiellement des gisements secondaires (détritiques). Le niveau de production en 2003 était de l'ordre de 600.000 carats par an. Les caractéristiques principales de son plan quinquennal 2004 et 2009 sont l'exploitation des lits des rivières et le basculement des opérations vers l'exploitation intensive des gisements Kimberlitiques suite à l'épuisement des réserves détritiques.
La production est principalement constituée des diamants industriels, ceux de la joaillerie ne représentant que 5 à 6%. L e chiffre annuel de vente est de l'ordre de millions des dollars américains. La société MIBA est une société mixte dont :
. Etat congolais possède 80% de part
.La société belge SIBEKA 20% de part
- LA REGION INDUSTRIELLE DE LUBUMBASHI
Cette région comprend les grandes sociétés minières, la province du Katanga comprend en elle-même à peu près 325 sociétés minières dont la plus grande est la Gécamines ex UMHK qui est l'unité motrice de cette région industrielle capable d'exercer sur d'autres unités des actions qui augmentent la dimension de ces dernières, modifient leur structure, changent leur type d'organisation et y suscitent ou y favorisent le progrès économique.
Au Katanga, des ressources minières abondantes très recherchées dans le monde que les investissements importants ont permis en 1906 des implantations industrielles nécessaires à l'extraction et à la métallurgie des minerais. Cette mise en valeur a engendré plusieurs activités industrielles, les unes en amont et les autres en aval du traitement du cuivre :
- les premiers comprennent l'extraction et le traitement du charbon, l'√©nergie hydro√©lectrique, la production du ciment, les produits chimiques dont le p√īle essentiel est de servir d'appui √† l'unit√© motrice (G√©camines)
- les deuxièmes comprennent la transformation du cuivre, les industries de consommation, de raffinage, des produits en cuivre et zinc ; c'est-à-dire des activités développées à partir des produits réalisées par l'unité motrice.
La G√©camines organisait une vaste campagne de recrutement des mains d'Ňďuvre. Il r√©sulte une agglom√©ration humaine qui, ajout√©e √† l'agglom√©ration industrielle, a fait de ce p√īle une v√©ritable ville industrielle de Lubumbashi.
IMPORTANCE DU POLE DE LUBUMBASHI
Le p√īle de Lubumbashi renferme l'essentiel de la production mini√®re de la r√©publique d√©mocratique du Congo et constitue de ce fait le poumon de l'industrie congolaise et c'est avant comme apr√®s l'ind√©pendance du pays comme l'indique le tableau ci-apr√®s.
Tableau 1 : place du pole de Lubumbashi
Contribution des provinces au PIB en 1957
( en millions de francs)
Contribution des provinces au PIB en 1970 (en millions de za√Įres)
Province en 1957
En %
Provinces en 1970
En %
Léopoldville
25,9
KINSHASA
17,4
Bandundu
5,8
Bas-Congo
8,3
Equateur
8,0
Equateur
6,9


Province Oriental
8,2
Kasa√Į-Oriental
12,3
Kasa√Į-Oriental
5,3
Kasa√Į-Occidental

Kasa√Į-Occidental
4,8
Kivu
9,4
Kivu
7,2
Katanga
30,8
Katanga
36,1
Total
100
Total
100
Il ressort du tableau qu'avant 1960 comme apr√®s, le p√īle de Lubumbashi √† toujours eu une part tr√®s importante dans la formation du PIB. Il intervenait en 1958 pour 30,8% soit le tiers de la production totale du pays. En 1970, la tendance s'est maintenue et m√™me s'est renforc√©e pour passer √† 36,1%.
Cette importance par son poids dans les exportations totales. En guise d'exemple, le cuivre qui est le produit exclivement r√©alis√© au p√īle de Lubumbashi intervenait √† lui seul dans les exportations totales pour 65% en 1970, 43,76% en 1980 et 44,23% en 1981. Ce poids du p√īle serait encore plus grand si on devait y ajouter les autres minerais dont l'importance dans les exportations est aussi appr√©ciable.
Tableau 2. : L'évolution des embarquements
Production
(1000t)
1994
1993
1992
1991
1990
1989
1988
1987
1986
1985
Cuivre
29,3
45,9
135,0
222,1
338,7
422,5
438,5
473,7
476,0
470,0
Cobalt
3,3
2,1
6,5
8,6
10,0
9,3
10,0
11,9
14,5
10,6
Zinc
0,6
4,1
18,8
28,3
38,2
54,0
61,1
55,1
63,9
67,9
Vente (1000t)










Cuivre
26,4
65,4
153,3
148,8
373,0
429,0
429,5
497,8
473,7
463,9
Cobalt
3,1
3,6
3,3
11,9
15,6
10,2
15,6
10,7
14,1
9,3
zinc
0,4
9,3
18,4
28,9
37,9
55,9
61,8
55,5
71,9
70,7
Il ressort des donn√©es de ce tableau que la quasi-totalit√© de la production mini√®re r√©alis√©e au p√īle, voire plus est destin√©e √† la vente, c'est-√†-dire march√©e ext√©rieur. En d'autres termes, l'√©conomie Nationale ne consomme presque rien de ce qui est produit au p√īle de Lubumbashi.
Evénements récents intervenus dans le secteur de l'exploitation minière en RDC
Le Gouvernement congolais prend également des mesures considérables pour attirer des investisseurs étrangers et collabora avec les deniers, en promettent un traitement équitable et transparent aux entreprise privée.
En 2002, la RDC a signé l'initiative pour la transparence dans les industries extractives(ITIE) qui exige que tous les revenus et paiements effectuées par les sociétés d'exploitation minière soient rendus public, apaisant ainsi ne serait différent qu'une partie des préoccupations concernant la corruption gouvernementale. D'autres mesures législatives récentes prises depuis les élections Démocratique de 2006 englobent un nouveau code de l'investissement, un nouveau code de l'exploitation minière et création d'un nouveau tribunal de commerce. La banque mondiale soutient également les tentatives de restructuration du secteur para-étatique étendu de la RDC et de l'infrastructure négligée, notamment le réseau. hydroélectrique du barrage d'Inga.
Le pays a récemment terminé l'examen très attendu de 61 concessions minières, dont un grand nombre avait été négociées au cours de la période très instable qui a durée de 1996 à 2006 (aucune de ces concessions n'a affecté OKIMO). Ces événements ont permis d'attirer de milliards des capitaux d'investissements au cours de 4 dernières années. Et il améliore les perspectives quant aux profits générés par les ressources minérales qui, finalement affecteront la qualité de vie de la population congolaise.
La RDC promet de devenir l'un des producteurs d'or les plus significatifs en Afrique. Avec des antécédents de gouvernement colonial oppresseur
, de dictature brutal et des violents soulèvements civils pendant la plus grande partie de la dernière décennie, on observe désormais quelques signes d'émergence lente de stabilité politique.

MODE D'EVACUATION DES PRODUITS MINIERS DE LA RDC
La RDC √©tant pris en « sandwitch » c'est-√†-dire un pays enclav√© et n'a pas d'autres moyens d'√©vacuer ses produits que d'emprunter des voies √©trang√®res et parmi ces voies nous pouvons citer :
a. les voies étrangères des désenclavements
Ici nous avons :
- la voie angolaise : qui relie Katanga directement au port de Lobito en traversant l'Angola de l'Est à l'Ouest.
- La voie du sud qui rejoint les ports de Durban, port d'Elisabeth et East London par les chemins de fer de Zambie et du Zimbabwe.
- Les voies tanzaniennes : qui conduisent au port de Dar-es-salaam, en passant par le lac Tanganyika et les chemins de fer tanzaniens, soit par les chemins de fer zambiens et le chemin de fer Tanzanie- Zambie (Tazara).
b. les voies de l'Est.
A l'Est, le Congo est relié à l'océan indien par deux voies qui aboutissent au port de Dar-es-salaam à Tanzanie. Ces voies sont :
- Lubumbashi- Dar-es-salaam via Kalemie et Kigoma ( East African rail ways) : 2715 Km de distance, produits transitant par cette voie : cuivre, cobalt, zinc, cadmium et aussi le cassitérite, wolframite, coltan.
- Lubumbashi- Dar-es-salaam via Sakania et kapiri-mpashi : c'est le nouveau chemin de fer Zambie-Tanzanie. La distance est de 2600Km, produits transitant : cuivre, cobalt, alliage blanc, cadmium, zinc, coke, divers.
c. les voies du sud
Quatre possibilités s'offrent au Congo vers le sud, les plus importantes sont le deux premiers :
- Lubumbashi- East London via sakania et Livingstone : distance : 3459 Km ; produits transitant : cuivre, zinc, cobalt, cadmium, coke, charbon, soufre, explosifs, ma√Įs, divers.
- Lubumbashi (via sakania et Livingstone) Durban, port Elisabethville. Distance : 2223Km ; produits : tous produits. Co√Ľt de transport : 62,59$ la tonne par kilom√®tre
- Lubumbashi-port Elisabeth
- Lubumbashi-Durban.
d) la voie de l'Ouest
A l'ouest, la province du Katanga est reliée à l'océan Atlantique par le chemin de fer de Benguela-Angola. Distance : 2.300Km
Produits transitant par cette voie : tous les produits minières, tout le trafic import et les hydrocarbures.
Cout de transport : 45,40$ tonne/km.
e) la voie Nord : Kasese-Mombasa
La région du Nord-est du Congo est reliée à la mer par l'East-African. Rail ways aboutissant au port de Mombasa au Kenya. C'est la plus courte de cette region.
Distance : ARUA-PAKWACH-MOMBASSA : 2.085 km
LES PROBLMES AU SEIN DE L'INDUSTRIE MINIERE DE LA RDC
L'industrie minière congolaise souffre premièrement de la mauvaise gérance des ressources par l'état. Mais on retrouve aussi des problèmes tels que :
-L'exploitation illicite et illégale des ressources minières
-Manque des moyens financiers pour les entretiens des industries minières et l'achat des équipements nécessaires
-L'insécurité dans le pays et aux frontières du pays posant problème au investisseurs et aux industries minières.
La RDC malgré ses ressources dépend toujours des pays acheteurs pour écouler ses minerais car il ne peut lui-même décider le prix et il souffre aussi de problème d'évacuation des produits car il est dépendant des chemins de fer étrangers et des décisions politiques étrangères.