Fady Ambroise

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mardi 29 mars 2011



Le moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre.





Aimer est une chose, être aimé une autre. Etre aimé par celui qui t'aime une autre.


L 'amour est l'eau et la respiration de la vie.Bois pour remplir ton cœur, respire pour remplir ton âme.Tu ne peux avoir assez de l'amour.





Le prix de l'amour c'est seulement l'amour .Il faut aimer si l'on veut être aimé.




Les marocains disent :Ana Moajabik pour dire je t'aime et un espagnol vous dira Estas libre esta noche pour sortir ce soir.




Je t'aime en Albanais :Te dua Shume et bonne chance en Italien:est Buana Fortuna .

jeudi 24 mars 2011

Introduction

Il existe deux types d'outils pour la gestion des entreprises :
  • des outils généralistes, telles que les suites bureautiques qui permettent de produire des documents, des tableaux, des présentations commerciales ;
  • des outils de gestion.
Ces derniers permettent de gérer chacune des fonctions de l'entreprise. Aujourd'hui, la plupart d'entre elles optent pour un Progiciel de gestion intégré ou PGI qui a l'avantage de centraliser les données de gestion au sein d'une base de données unique.
Autrefois réservés aux grandes sociétés, ces outils sont de plus en plus répandus dans les PME/PMI.
Définition
L'informatique (L'informatique désigne l'automatisation du traitement de l'information par un système, concret (machine) ou abstrait....) de gestion est le domaine de l'informatique se concentrant sur la programmation (La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent l'écriture des programmes...) de logiciels tournés vers la gestion : comptabilité, finances, ressources humaines, gestion des stocks, logistique (La logistique est une activité de services qui a pour objet de gérer les flux de matières en mettant à disposition et...), gestion de la production,....
C'est le domaine plus « traditionnel » de l'informatique.
(Web, multimédia (Le mot multimédia est apparu vers la fin des années 1980, lorsque les CD-ROM se sont développés. Il désignait alors les...), bases de données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose,...), etc.).

Histoire

L’informatique de gestion constitue, avec les utilisations militaires, industrielles et scientifiques, l'un des domaines essentiels d'application qui ont permis le développement rapide de l'informatique. On peut même dire que l'informatique de gestion est en grande partie à l'origine des méthodes modernes de conception et de réalisation.

Prémices

Avant que l'informatique proprement dite n'apparaisse, son ancêtre la mécanographie traitait des tâches de gestion. Ainsi, la première application mécanographique a permis le traitement automatisé du recensement (Le recensement est une opération statistique de dénombrement d'une population.) américain de 1890. Dans les années 1930, la mécanographie fut employée à des fins de recensement, mais aussi à des fins de gestion industrielle.

Années 1950 à 1970

A partir des années 1950 aux États-Unis, puis dans les années 1960 en Europe (L’Europe est considérée comme un continent ou une partie de l’Eurasie (péninsule occidentale), voire de...), les entreprises et les administrations ont réalisé les avantages prodigieux qu'elles pourraient tirer de l'informatique : du traitement des résultats d'un recensement ou d'une élection, à la comptabilité et à la gestion des stocks, la capacité des ordinateurs à enregistrer, traiter et restituer de grandes quantités de données, ainsi que la relative simplicité des traitements nécessaires permettaient à la fois :
  • de réduire considérablement les délais de traitement ;
  • de réaliser des économies très significatives par rapport à un traitement manuel.
Ainsi à partir des années 1970, des firmes comme IBM (International Business Machines Corporation (IBM) est une société multinationale américaine présente dans les domaines...), Honeywell et Bull (Bull est une société française spécialisée dans l'informatique professionnelle. C'est le seul concepteur et...) par exemple, ont conçu des machines et aussi des programmes d'abord destinés aux grandes organisations (services administratifs et fiscaux, sécurité sociale, banques, compagnies d'assurances, mutuelles, etc.). Grâce à leur succès croissant, ces fabricants ont diversifié leur offre en même temps (Le temps est un concept développé pour représenter la variation du monde : l'Univers n'est jamais figé, les...) que se sont constituées des compagnies concurrentes. Le COBOL est rapidement devenu le principal langage de programmation pour les applications de gestion et a permis de constituer des milliers de programmes sur mesure, tout en étendant l'utilisation de l'informatique à tous les domaines de la gestion :
  • la comptabilité : comptabilité générale, comptabilité analytique (aujourd'hui on parlera plutôt du contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) de gestion),...
  • la facturation des clients et le règlement des fournisseurs,
  • le suivi des comptes bancaires, la gestion de la trésorerie et la prévision financière,
  • la paye et le traitement social des salariés,
  • la planification (La planification est la programmation d'actions et d'opérations à mener) et le suivi de la production de l'entreprise,
  • l'organisation (Une organisation est) et la mesure de l'efficacité commerciale,
  • ...
Réalisant combien l'informatique pouvait leur faire gagner en compétitivité, les entreprises et les grandes collectivités locales se sont donc équipées et ont progressivement organisé leur service informatique interne, au sein desquels sont apparues des métiers en nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) croissant :
  • analystes,
  • programmeurs,
  • pupitreurs,
  • opérateurs de saisie,
  • etc.
Par additions successives, services publics et sociétés se sont ainsi chacun constitué un patrimoine applicatif de plus en plus étendu (on parle souvent de millions de lignes de code), qu'il a bien fallu maintenir au cours du temps, pour l'adapter :
  • fonctionnellement à l'évolution permanente des besoins, de la concurrence et des contraintes règlementaires ;
  • techniquement au progrès rapide des ordinateurs, des systèmes d'exploitation et des réseaux de communication (La communication concerne aussi bien l'homme (communication intra-psychique,interpersonnelle, groupale...) que l'animal...).
Néanmoins, le développement et l'entretien de ces programmes de complexité (La complexité est une notion utilisée en philosophie, épistémologie (par exemple par Anthony Wilden ou Edgar Morin), en...) croissante, comportait un inconvénient majeur : les délais et les coûts informatiques augmentaient si vite qu'il devenait de plus en plus difficile de satisfaire les besoins de plus en plus variés exprimés par les autres services utilisateurs de l'entreprise.

Années 1980-1990

Dans les années 1980- 1990, l 'informatique de gestion a donc progressivement évolué :
  • en planifiant à plus long terme les choix techniques et organisationnels (schémas directeur) ;
  • par la mise au point (Graphie) de méthodes (MERISE) et d'outils (AGL, automates d'exploitation) permettant d'industrialiser et de rationaliser la réalisation, l'exécution et la maintenance des programmes ;
  • par la diversification des langages de programmation (néanmoins le COBOL restera longtemps le plus utilisé) ;
  • en tirant parti des progrès considérables de la miniaturisation et de l'augmentation vertigineuse des capacités de stockage et des performances des ordinateurs et des réseaux ;
  • par l'emploi croissant des réseaux publics pour transmettre des données avec d'autres entreprises ou administrations (systèmes d'échanges bancaires, EDI...) ;
  • par la multiplication et la spécialisation croissante des activités de l'informatique (conseil, expression de besoins, architecture (L’architecture, terme issu du latin architectura, mot tiré du grec...), documentation, tests, formation, assistance, dépannage, etc.) ;
  • en réutilisant le plus possible de solutions existantes, en particulier en se procurant des logiciels initialement conçus pour d'autres sociétés et en les adaptant au moindre coût aux spécificités de l'entreprise.
Ce dernier point a beaucoup influencé les évolutions de l'informatique en général :
  • standardisation du matériel et des systèmes d'exploitation pour éviter des mises à niveau et des tests incessants ;
  • enrichissement du vocabulaire technique par d'innombrables concepts et acronymes (voir jargon informatique)
  • modélisation et conception des systèmes (par exemple architecture client-serveur (L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un réseau qui distingue un...), orientation (Au sens littéral, l'orientation désigne ou matérialise la direction de l'Orient (lever du soleil à l'équinoxe) et des...) objet, modèle ISO, ASN.1, XML) ;
  • normalisation des protocoles d'échanges : SQL pour que différents programmes puissent alimenter et extraire sélectivement les données d'un SGBD, X.500 ou LDAP pour mutualiser un annuaire (Un annuaire est une publication (imprimée ou électronique) mise à jour chaque année qui regroupe des informations (nom,...) et gérer la sécurité d'accès, POP et SMTP ou X.400 pour échanger des messages, NFS, FTAM ou FTP pour transférer des fichiers, RPC pour interroger un autre programme, etc. ;
  • apparition de progiciels et de sociétés de service dont la spécialisation accrue a permis de réduire les coûts de réalisation, d'exploitation et de maintenance tout en augmentant les fonctionnalités des systèmes d'information.
Simultanément se sont très largement répandus les minis puis les micro-ordinateurs qui ont permis aux entreprises moyennes puis de plus en plus petites, ainsi qu'aux collectivités locales et aux associations de s'équiper de programmes très standardisés et simples d'emploi : comptabilité, paye, gestion commerciale, allocations ou prestations sociales, etc. Les grandes firmes ont également pu entreprendre la décentralisation partielle de leurs systèmes informatiques, soit pour équiper succursales ou filiales, soit pour bénéficier des économies rendues possibles par l'emploi de systèmes en plus grand nombre mais moins complexes (downsizing).
En particulier, les années 1990 ont vu l'adoption rapide d'une catégorie particulière de logiciels de gestion, les progiciels de gestion intégrés ou PGI (en anglais ERP) dont la richesse et la relative universalité illustrent bien cette tendance des entreprises à renoncer à des programmes sur-mesure, à décentraliser et à uniformiser leur gestion à l'échelle de toute l'entreprise. De même beaucoup de grandes entreprises et administrations publiques ont désormais recours à l'externalisation (en anglais Facility Management) d'une partie ou de la totalité de leur service informatique, afin de concentrer leurs efforts sur les activités où elles se sentent plus efficaces.
Au cours de la même période, le mouvement dit d'orientation client (Le mot client a plusieurs acceptations :) a donné naissance à des solutions de gestion de la relation client (en anglais CRM), qui associent le plus souvent informatique et téléphonie (La téléphonie est un système de télécommunication qui a pour but la transmission de son et en particulier la...), voire Internet (Internet est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services comme le courrier électronique...), pour garantir la prise en compte immédiate et sans faille des commandes et des réclamations des clients, ainsi que leur information sur les livraisons, le service après-vente, les nouveautés, etc.
Toujours à la même époque, les entreprises industrielles ont pu mettre en œuvre des Systèmes de gestion de données techniques qui harmonisent la production documentaire, la nomenclature des pièces et sous-ensembles, les procédés de fabrication, la gestion de la production et des stocks.
La mise en place de telles solutions est souvent la conséquence de l'intervention de consultants, dont certains cabinets sont devenus très influents. Ils remettent en question l'organisation de l'entreprise et les méthodes de travail et préconisent des solutions nouvelles (Business Process Engineering).
Il est toutefois apparu que les progiciels de gestion intégrés, dont le déploiement a été largement tiré par les contraintes du passage informatique à l'an 2000, ne permettaient pas toujours de traiter les spécificités des métiers de l'entreprise.

Années 2000

Plus récemment, on constate une forte expansion des solutions de gestion électronique des documents, notamment liée aux progrès technique et à la baisse des prix des solutions de numérisation (La numérisation est le procédé permettant la construction d'une représentation discrète d'un objet du monde réel.) (scanners) , de stockage (disques durs, CD-RW, DVD, et graveurs associés) et de restitution d'images (imprimantes laser (L'effet laser est un principe d'amplification cohérente de la lumière par émission stimulée. Laser est l'acronyme...) couleur).
Enfin, le fort taux d'équipements informatique des entreprises, qui est souvent considéré comme un atout compétitif, a très largement contribué à la baisse des prix des matériels et des réseaux, ainsi qu'à leur plus grande ergonomie, sans lesquels le développement fulgurant de l'informatique familiale et d'Internet n'aurait probablement pas eu lieu.
Désormais pour fédérer de multiples systèmes et ainsi pouvoir consolider l'information de plusieurs services et sociétés partenaires (entreprises en réseau) on utilise des systèmes de communication plus ou moins normalisés qui facilitent l'échange de données et même la collaboration (on parle d'interopérabilité) entre des programmes d'origines diverses. Ainsi grâce au middleware (En informatique, un intergiciel (en anglais middleware) est un logiciel servant d'intermédiaire de communication entre...) un programme peut puiser des informations dans plusieurs bases de données sans en connaître les spécificités. Les entrepôts de données (Data Warehouse) et les outils d'aide à la décision (Data Mining) facilitent le rapprochement et donc l'analyse des données provenant de plusieurs systèmes d'information.
Bien entendu, le développement mondial du réseau Internet a influencé les choix techniques des entreprises : l'utilisation des protocoles TCP/IP s'est généralisée, beaucoup de programmes de gestion sont réalisés comme ceux du Web, à tel point que l'on distingue aujourd'hui :
  • l'Intranet réservé à l'entreprise elle-même ;
  • l'Extranet (Utilisation du "net" dans laquelle une organisation structure le réseau pour s'interconnecter avec ses partenaires...) ouvert à ses partenaires (clients, fournisseurs ou co-traitants).
De même, sous l'impulsion du World Wide Web Consortium (Le World Wide Web Consortium, abrégé W3C, est un consortium fondé en octobre 1994 pour promouvoir la compatibilité des...) (W3C), la technologie (Le mot technologie possède deux acceptions de fait :) XML et tous ses dérivés (WSDL, XML-RPC), qui décrivent la structuration des données et les interfaces d'échanges, sont en voie d'adoption par un grand nombre des éditeurs de logiciels et des services informatiques, et vont peu à peu permettre à des programmes de sources variées d'exploiter mutuellement leurs possibilités.
L'interopérabilité (L'interopérabilité est la capacité que possède un produit ou un système dont les interfaces sont intégralement connues...) informatique est appelée à se fonder sur des frameworks globaux tels que RDF, et sur l'utilisation massive (Le mot massif peut être employé comme :) de métadonnées.

Formations

Actuellement, pour répondre au besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un...) du marché du travail, les écoles ont adapté leur cursus et certaines d'entre elles proposent des filières de formation répondant spécifiquement à cette demande de l'informatique de gestion.
En France, la plupart des universités et écoles supérieures de gestion et scientifiques enseignent l'informatique. Il existe toutefois assez peu d'écoles supérieures spécialisées dans l'informatique de gestion.
En Suisse, ce sont les Hautes écoles spécialisées (HES-SO) qui proposent une formation de niveau Bachelor, dont le cursus est très orienté vers la pratique, qui proposent ces formations en 3 ans.

lundi 14 mars 2011


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INTRODUCTION
La République démocratique du Congo est un scandale Géologique et cela est dû à son grand potentiel en minerais car on retrouve toute une variété des minerais en RDC exploités et mon exploités parmi ces minerais on peut citer :
  • L'OR : dans la Province orientale, Maniema, Katanga, Bas-Congo, Nord et Sud Kivu et Equateur
  • Cuivre : Katanga
  • Etain : Katanga, Nord Kivu, Sud Kivu et Maniema
  • Colombo tantalite (Coltan) : Nord et Sud Kivu, Katanga et Maniema
  • Diamant : Kasaï Oriental, Kasaï Occidental, Bandundu, Équateur, Province Orientale.
  • Bauxite : Bas-Congo
  • Manganèse : Katanga, Bas-Congo
  • Charbon : Katanga
  • Pétrole : Bassin côtier de Moanda (en exploitation), la Cuvette centrale, Ituri, Bandundu (Indices)
  • Gaz méthane : Lac Kivu
  • Schistes bitumeux : Mvuzi (dans le Bas-Congo)
  • Cobalt : Katanga
  • L'uranium et tant d'autres minerais qu'on n'a pas pu citer.
La RDC est également un producteur de pétrole (24 000 barils par jour en 2003), les lieux d'extraction se localisant principalement sur la côte (terminal du Port de Banana). La région du Lac Albert abrite également un important gisement que l'Ouganda envisage d'exploiter.
Avec une concession minière de plus de 18 800 km² pour le cuivre , la Gécamines était la principale entreprise minière du pays et fournissait en 1980 environ 66 % des recettes budgétaires de l'État et 70 % de ses recettes d'exportation. Pendant plus de 30 ans, cette entreprise a été un des moteurs principaux de l'économie congolaise, à côté de groupes de moindre importance : Zaïre-Etain (détenu à 50-50 par l'État et par Géomines belge) qui exploitait la cassitérite (aujourd'hui disparue); l'Office des mines de Kilo-Moto (société d'État) assurant l'extraction de l'or; la société congolaise Miba (avec une contribution de l'ordre de 20 % à celle de la Gécamines dans les années 1980 ). Mais la production minière industrielle s'est effondrée avec la Gécamines, dont la production en cuivre est passée de 465 000 tonnes (à 2 855 USD la tonne, en 1990) à 19 000 tonnes (à 1 800 USD la tonne en 2002) entraînant des conséquences économiques et sociales importantes .
Les mesures de restructuration et de libéralisation du secteur minier prises depuis 2004 sur l'ensemble du territoire national n'ont rien donné, d'autant plus qu'on a assisté à l'expropriation des terres des paysans au profit de nouvelles concessions minières, à la fraude généralisée et aux contrats léonins. Une commission d'experts nationaux à l'initiative du gouvernement, avec l'appui des services internationaux spécialisés a été mise en place
afin d'enquêter sur les différents contrats signés avec les multinationales, et aurait conclu que l'État avait été bradé et spolié avec la complicité de plus hautes autorités. Les contrats miniers ont été révisés, Kinshasa souhaitant en particulier augmenter la participation de l'Etat au capital de Tenke Fungurume, une firme américaine présente au Katanga.
Mais selon un rapport publié dans le magasine African Business en février 2009, la valeur des réserves minérale enfouies sous le sol de la RDC est supérieur à 24 trillions de dollars américains. Ce montant est supérieur aux produits intérieurs bruts (PIB) combinés des Etats-Unis et des 27 pays de l'Union européenne (UE).
En 2004, le cout d'exportation de la RDC s'élevait à 346 milliards de dollars américains dont ses principaux clients : La Belgique 42,5 % , Finlande 17,8%, Zimbabwe 12,2% Chine 6,5% .
EXPLOITATION MINIERE
La production minière, qui a commencé voilà plus d'un siècle, a joué un rôle important de la gestion économique de la RDC durant l'époque coloniale et après l'indépendance jusqu'à la fin des années 1980. En effet, le sous-sol de la RDC compte parmi les plus riches au monde au regard de la géologie et de la minéralogie. Étant donné cet avantage naturel, la défaillance de l'économie de la RDC est généralement attribuée à la « malédiction des ressources naturelles » (maladie hollandaise).
La RDC possède des gisements contenant une cinquantaine de minerais recensés, mais seulement une douzaine de ces derniers est exploitée: le cuivre, le cobalt, l'argent, l'uranium (par Areva), le plomb, le zinc, le cadmium, le diamant, l'or, l'étain, le tungstène, le manganèse et quelques métaux rares comme le coltan. La RDC extrait également de son sous-sol des diamants. Les réserves sont très importantes, ainsi le pays possède la deuxième réserve mondiale en cuivre avec 10 % du total recensé sur la planète et surtout les plus importantes réserves de cobalt (près de 50 %). Les recettes d'exportations atteignaient en 1990 environ un milliard de dollars américains.
La RDC est le 4e producteur mondial de diamants (un quart des réserves mondiales) durant les années 1980 [réf. nécessaire] et cette activité constitue encore la majorité des exportations (717 millions d'USD, soit 52 % des exportations en 1997 ). Les principales exploitations de cuivre et de cobalt (un tiers des réserves mondiales) sont régies par une entreprise publique, la Gécamines (ancienne Union minière du Haut Katanga). La production de la Gécamines a continué de baisser au cours des années 2000, en raison de la morosité du marché du cuivre.
Si la RDC possède aussi de l'or en quantité respectable, elle possède surtout les trois quarts des réserves mondiales de coltan, un composant essentiel pour les circuits des téléphones et des ordinateurs portables. La province minière du Katanga reste une des régions du pays les plus dynamiques, notamment grâce aux activités de l'industriel George Forrest. Les exploitants chinois des fonderies de cuivre du Katanga auraient quitté le pays à la baisse des prix du cuivre consécutive à la crise. L'uranium est exploité par Areva . Les espoirs de croissance reposent sur l'industrie extractrice, en particulier l'exploitation minière, mais cette dernière ne tire que partiellement profit de la grande richesse du sous-sol du pays. En 1997, le secteur secondaire ne comptait que pour 16,9 % du PIB.
La RDC étant dotée d'une vaste richesse minérale, y compris la moitié du cobalt du monde, ainsi que 10% de ses réserves en cuivre. A la suite des plusieurs années de conflits, le pays trouve une nouvelle stabilité mais il y demeure d'énormes défis. Au cours des dernières années, un nombre croissants d'entreprises minières canadiennes ont exprimées un intérêt dans l'exploitation des ressources du Congo. Le 24 mai 2010, l'exploitation et développement canada ( EDC) et l'agence canadienne de développement internationale ( ACDI) ont invité un rassemblement d'experts pour explorer comment contrôler des risques sur ce marché sur les questions de stabilité politique et sécurité physique et des droits de la personne ainsi qu'à la réputation des investisseurs.
La RDC comprend plusieurs régions et sociétés d'exploitations minières parmi lesquelles on peut citer :
- Compagnie des potasses du Congo
- Congo Etain
- Gécamines
- Office de kilomoto (OKIMO)
- Sengamines
- Société de développement industriel et minier du Congo
- Société internationale forestière et minière du Congo
- Société minière de Tenke Fungurume
- Entreprise minière de Kisenge manganèse (EMK- Mn)
- Société minière du Congo (SOMICO)
- MIBA (minière de BAKWANGA)
Exploitée depuis près de 90 ans des gisements diamantifères riches dans la région du Kasaï en RDC. Créée le 13 décembre 1961. Actuellement, l'exploitation est regroupée dans un polygone minier près de la ville de Mbuji-Mayi. L'exploitation se fait dans des gisements primaires (Kimberlitiques) et secondaires (éluvions et alluvions).
Depuis l'origine jusqu'à fin 2002, la MIBA a produit environ 633 millions de carats provenant essentiellement des gisements secondaires (détritiques). Le niveau de production en 2003 était de l'ordre de 600.000 carats par an. Les caractéristiques principales de son plan quinquennal 2004 et 2009 sont l'exploitation des lits des rivières et le basculement des opérations vers l'exploitation intensive des gisements Kimberlitiques suite à l'épuisement des réserves détritiques.
La production est principalement constituée des diamants industriels, ceux de la joaillerie ne représentant que 5 à 6%. L e chiffre annuel de vente est de l'ordre de millions des dollars américains. La société MIBA est une société mixte dont :
. Etat congolais possède 80% de part
.La société belge SIBEKA 20% de part
- LA REGION INDUSTRIELLE DE LUBUMBASHI
Cette région comprend les grandes sociétés minières, la province du Katanga comprend en elle-même à peu près 325 sociétés minières dont la plus grande est la Gécamines ex UMHK qui est l'unité motrice de cette région industrielle capable d'exercer sur d'autres unités des actions qui augmentent la dimension de ces dernières, modifient leur structure, changent leur type d'organisation et y suscitent ou y favorisent le progrès économique.
Au Katanga, des ressources minières abondantes très recherchées dans le monde que les investissements importants ont permis en 1906 des implantations industrielles nécessaires à l'extraction et à la métallurgie des minerais. Cette mise en valeur a engendré plusieurs activités industrielles, les unes en amont et les autres en aval du traitement du cuivre :
- les premiers comprennent l'extraction et le traitement du charbon, l'énergie hydroélectrique, la production du ciment, les produits chimiques dont le pôle essentiel est de servir d'appui à l'unité motrice (Gécamines)
- les deuxièmes comprennent la transformation du cuivre, les industries de consommation, de raffinage, des produits en cuivre et zinc ; c'est-à-dire des activités développées à partir des produits réalisées par l'unité motrice.
La Gécamines organisait une vaste campagne de recrutement des mains d'œuvre. Il résulte une agglomération humaine qui, ajoutée à l'agglomération industrielle, a fait de ce pôle une véritable ville industrielle de Lubumbashi.
IMPORTANCE DU POLE DE LUBUMBASHI
Le pôle de Lubumbashi renferme l'essentiel de la production minière de la république démocratique du Congo et constitue de ce fait le poumon de l'industrie congolaise et c'est avant comme après l'indépendance du pays comme l'indique le tableau ci-après.
Tableau 1 : place du pole de Lubumbashi
Contribution des provinces au PIB en 1957
( en millions de francs)
Contribution des provinces au PIB en 1970 (en millions de zaïres)
Province en 1957
En %
Provinces en 1970
En %
Léopoldville
25,9
KINSHASA
17,4
Bandundu
5,8
Bas-Congo
8,3
Equateur
8,0
Equateur
6,9


Province Oriental
8,2
Kasaï-Oriental
12,3
Kasaï-Oriental
5,3
Kasaï-Occidental

Kasaï-Occidental
4,8
Kivu
9,4
Kivu
7,2
Katanga
30,8
Katanga
36,1
Total
100
Total
100
Il ressort du tableau qu'avant 1960 comme après, le pôle de Lubumbashi à toujours eu une part très importante dans la formation du PIB. Il intervenait en 1958 pour 30,8% soit le tiers de la production totale du pays. En 1970, la tendance s'est maintenue et même s'est renforcée pour passer à 36,1%.
Cette importance par son poids dans les exportations totales. En guise d'exemple, le cuivre qui est le produit exclivement réalisé au pôle de Lubumbashi intervenait à lui seul dans les exportations totales pour 65% en 1970, 43,76% en 1980 et 44,23% en 1981. Ce poids du pôle serait encore plus grand si on devait y ajouter les autres minerais dont l'importance dans les exportations est aussi appréciable.
Tableau 2. : L'évolution des embarquements
Production
(1000t)
1994
1993
1992
1991
1990
1989
1988
1987
1986
1985
Cuivre
29,3
45,9
135,0
222,1
338,7
422,5
438,5
473,7
476,0
470,0
Cobalt
3,3
2,1
6,5
8,6
10,0
9,3
10,0
11,9
14,5
10,6
Zinc
0,6
4,1
18,8
28,3
38,2
54,0
61,1
55,1
63,9
67,9
Vente (1000t)










Cuivre
26,4
65,4
153,3
148,8
373,0
429,0
429,5
497,8
473,7
463,9
Cobalt
3,1
3,6
3,3
11,9
15,6
10,2
15,6
10,7
14,1
9,3
zinc
0,4
9,3
18,4
28,9
37,9
55,9
61,8
55,5
71,9
70,7
Il ressort des données de ce tableau que la quasi-totalité de la production minière réalisée au pôle, voire plus est destinée à la vente, c'est-à-dire marchée extérieur. En d'autres termes, l'économie Nationale ne consomme presque rien de ce qui est produit au pôle de Lubumbashi.
Evénements récents intervenus dans le secteur de l'exploitation minière en RDC
Le Gouvernement congolais prend également des mesures considérables pour attirer des investisseurs étrangers et collabora avec les deniers, en promettent un traitement équitable et transparent aux entreprise privée.
En 2002, la RDC a signé l'initiative pour la transparence dans les industries extractives(ITIE) qui exige que tous les revenus et paiements effectuées par les sociétés d'exploitation minière soient rendus public, apaisant ainsi ne serait différent qu'une partie des préoccupations concernant la corruption gouvernementale. D'autres mesures législatives récentes prises depuis les élections Démocratique de 2006 englobent un nouveau code de l'investissement, un nouveau code de l'exploitation minière et création d'un nouveau tribunal de commerce. La banque mondiale soutient également les tentatives de restructuration du secteur para-étatique étendu de la RDC et de l'infrastructure négligée, notamment le réseau. hydroélectrique du barrage d'Inga.
Le pays a récemment terminé l'examen très attendu de 61 concessions minières, dont un grand nombre avait été négociées au cours de la période très instable qui a durée de 1996 à 2006 (aucune de ces concessions n'a affecté OKIMO). Ces événements ont permis d'attirer de milliards des capitaux d'investissements au cours de 4 dernières années. Et il améliore les perspectives quant aux profits générés par les ressources minérales qui, finalement affecteront la qualité de vie de la population congolaise.
La RDC promet de devenir l'un des producteurs d'or les plus significatifs en Afrique. Avec des antécédents de gouvernement colonial oppresseur
, de dictature brutal et des violents soulèvements civils pendant la plus grande partie de la dernière décennie, on observe désormais quelques signes d'émergence lente de stabilité politique.

MODE D'EVACUATION DES PRODUITS MINIERS DE LA RDC
La RDC étant pris en « sandwitch » c'est-à-dire un pays enclavé et n'a pas d'autres moyens d'évacuer ses produits que d'emprunter des voies étrangères et parmi ces voies nous pouvons citer :
a. les voies étrangères des désenclavements
Ici nous avons :
- la voie angolaise : qui relie Katanga directement au port de Lobito en traversant l'Angola de l'Est à l'Ouest.
- La voie du sud qui rejoint les ports de Durban, port d'Elisabeth et East London par les chemins de fer de Zambie et du Zimbabwe.
- Les voies tanzaniennes : qui conduisent au port de Dar-es-salaam, en passant par le lac Tanganyika et les chemins de fer tanzaniens, soit par les chemins de fer zambiens et le chemin de fer Tanzanie- Zambie (Tazara).
b. les voies de l'Est.
A l'Est, le Congo est relié à l'océan indien par deux voies qui aboutissent au port de Dar-es-salaam à Tanzanie. Ces voies sont :
- Lubumbashi- Dar-es-salaam via Kalemie et Kigoma ( East African rail ways) : 2715 Km de distance, produits transitant par cette voie : cuivre, cobalt, zinc, cadmium et aussi le cassitérite, wolframite, coltan.
- Lubumbashi- Dar-es-salaam via Sakania et kapiri-mpashi : c'est le nouveau chemin de fer Zambie-Tanzanie. La distance est de 2600Km, produits transitant : cuivre, cobalt, alliage blanc, cadmium, zinc, coke, divers.
c. les voies du sud
Quatre possibilités s'offrent au Congo vers le sud, les plus importantes sont le deux premiers :
- Lubumbashi- East London via sakania et Livingstone : distance : 3459 Km ; produits transitant : cuivre, zinc, cobalt, cadmium, coke, charbon, soufre, explosifs, maïs, divers.
- Lubumbashi (via sakania et Livingstone) Durban, port Elisabethville. Distance : 2223Km ; produits : tous produits. Coût de transport : 62,59$ la tonne par kilomètre
- Lubumbashi-port Elisabeth
- Lubumbashi-Durban.
d) la voie de l'Ouest
A l'ouest, la province du Katanga est reliée à l'océan Atlantique par le chemin de fer de Benguela-Angola. Distance : 2.300Km
Produits transitant par cette voie : tous les produits minières, tout le trafic import et les hydrocarbures.
Cout de transport : 45,40$ tonne/km.
e) la voie Nord : Kasese-Mombasa
La région du Nord-est du Congo est reliée à la mer par l'East-African. Rail ways aboutissant au port de Mombasa au Kenya. C'est la plus courte de cette region.
Distance : ARUA-PAKWACH-MOMBASSA : 2.085 km
LES PROBLMES AU SEIN DE L'INDUSTRIE MINIERE DE LA RDC
L'industrie minière congolaise souffre premièrement de la mauvaise gérance des ressources par l'état. Mais on retrouve aussi des problèmes tels que :
-L'exploitation illicite et illégale des ressources minières
-Manque des moyens financiers pour les entretiens des industries minières et l'achat des équipements nécessaires
-L'insécurité dans le pays et aux frontières du pays posant problème au investisseurs et aux industries minières.
La RDC malgré ses ressources dépend toujours des pays acheteurs pour écouler ses minerais car il ne peut lui-même décider le prix et il souffre aussi de problème d'évacuation des produits car il est dépendant des chemins de fer étrangers et des décisions politiques étrangères.

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