Fady Ambroise

Hello ! C'est ici que NOUS partageons sur la vie au quotidien : poèmes, pensées, analyses et interviews. N'hésitez pas à nous laisser vos avis en commentaire !

Abonne-toi par email 📬

lundi 18 février 2019

"Toute leur joie avait disparu avec la naïveté de leur jeune âge, eux qui pensaient que grandir avait plus de vie, plus de joie, plus de bonheur qu'être enfant. Ils ne se doutaient certainement pas du poids de la dépression qui accompagne naturellement les années qui passent, donc l'âge qui s'accumule. Chacun de son côté avait une certaine définition du bonheur et savait qu'il est quelque part dans le cheminement de ce périple relativement long que l'on a appelé la vie. Différents dans leurs compréhensions de la vie, la naïveté est la chose qui les unissait, cette folie qui nous annonce un future merveilleux qui nous échappe à chaque fois qu'on s'y rapproche. Comme des fleurs qui portent en elles-mêmes la semence de leur fletrissure, ces rêves du bonheur n'ont souvent d'autre aboutissement que le désenchantement des êtres dont les années ont avalé le charme de la foi candide qu'ont les enfants et ceux-là qui sont comme eux." Extrait du roman "Les bonheurs oubliés" de Romain JEJE MUKUNDE, alias Roméo JEJE.

Qui est-il ? 
Je suis Romain JEJE MUKUNDE, écrivain-poète, chercheur, conférencier et coach motivateur. Licencié en droit privé et judiciaire, les charmes de belles lettres n'ont cessé de m'emporter à telle enseigne que écrire m'est devenu plus qu'une simple activité secondaire. J'écris par amour, j'écris par passion, j'écris puisqu'il y a les mots, j'écris puisque sur les pages nos mots sont immortels. Auteur du temple de l'âme, recueil des poèmes, le texte partagé est un extrait du roman encore en chantier dont le titre est "Les bonheurs oubliés".
Romain JEJE MUKUNDE

jeudi 14 février 2019


Mon amour, de toi à moi

Aujourd'hui encore, nos cœurs reviennent, après plusieurs tumultes, se dire à quel point ils s'aiment ;

Aujourd'hui encore je reviens parce qu'on a su retrouver nos pas, nos cœurs enlacés, nos cœurs à l'unisson, on a su retrouver notre voie, cette voie qui nous mène irrévocablement au zénith de notre idylle.

Jadis nos cœurs s'en étaient allé, errant, mais soudainement l'amour les a ravis à nos êtres ; ne craignons plus rien car plus rien ne nous assaille, car par notre amour toute envie s'assouvit...

Tel Ronsard, je vais décrire notre amour 
Car des si beaux vers ne peuvent que traduire notre parcours.
Quand le ciel est triste et tout noir d'épaisseur, je cherche ta compagnie et c'est dans les bras l'un de l'autre que l'on trouve ce délice que j'appelle douceur...

T'aimer est la plus belle chose qui me soit arrivé. Mon cœur étant parti en vacance pour des si longues vendanges, le voilà revenu, fort de ton amour qui l'a rendu si léger comme une plume de colombe.

Si la vie était un cauchemar, chaque instant passé avec toi, serait un rêve, un rêve de bonheur,...mon rêve ! Un moment de joie et d'intense bonheur ! Un moment qui reste unique, à jamais gravé dans mon cœur !

Je cherche encore et encore comment te dire mes sentiments ; Je cherche toujours ces mots mais inlassablement ; Des adjectifs qui pourraient te prouver mes sentiments, je n'en trouve toujours pas.
J'ai réellement cherché, seulement je n'en trouve pas à la hauteur de ce que je ressens...

Même "JE T'AIME" me semble si petit ! J'aimerais en inventer rien que pour toi ; J'aimerais qu'il en existe d'assez grand, d'assez symbolique pour que tu n'aies jamais à douter de mon amour...

J'aimerais que tu les lises dans mes yeux...Regardes dans mes yeux, je te supplie: mille amours logent là-dedans et de leurs petits traits ardents, ma prunelle est toute remplie...

"Mon amour, de toi à moi", poème de Amazing Amazone,
 
Amazing Amazone
A lire également : - Fameux Quatorze - Darleine Mulumba
                               - Ma Mère, Ma Lumière
                               - Souvenir D'enfance

mercredi 13 février 2019

Fameux quatorze

C'est bientôt le quatorze février
Le jour où on célèbre l'amour
Le jour où chaque femme a besoin des preuves
Le fameux quatorzième jour de février...

Un jour normal pour certains
Et un jour spécial pour d'autres
Le jour où beaucoup de relations prennent fin
Le jour où plusieurs relations prennent vie.

Tu pourrais ne pas aimer ton(ta) partenaire toute l'année
Mais prends la peine de l'aimer le quatorze
Offres-lui des fleurs
Fais-lui une surprise pour ce jour.

Mais pour ma part, j'aime aimer
Je n'attends pas ce jour pour le démontrer
Car l'amour naît un jour
Et se solidifie au courant des années.

Ce fameux quatorze n'est rien d'une fête
Car l'amour se célèbre chaque jour
Par des câlins, par une attention particulière
Et par la considération accordée à sa partenaire.

Le vrai amour se célèbre par un océan de joie
Il se vit et se prouve chaque jour
Il n'a pas de jour spécial de célébration
L'amour, le vrai, est éternel.

Fameux quatorze, un poème de Darleine K. Mulumba
Darleine Mulumba
Photo : @academistes
A lire également : - Mon Amour, De Toi À Moi - Amazing Amazone
                               - Ma Mère, Ma Lumière
                               - Aimons-Nous Vivants

samedi 2 février 2019




Vivons chaque jour comme si demain n'existerait pas.
Ne nous fatiguons pas de faire le bien.
Brisons ensemble ce mur mitoyen.
Aimons-nous vivants
Tandis qu'il est temps.

Aimons-nous avant qu'il ne soit trop tard,
Car la mort n'est souvent pas en retard.

Aimons-nous sans attendre rien en retour,
Faisons-le au nom de l'amour.

Aimons-nous sans hypocrisie,
En dépit des coups reçus, 
N'agissons pas sous une frénésie.

Aimons -nous sans parti pris.
Pas besoin de faire le tri,
Car l'amour n'a pas de prix.

Soyons les uns pour les autres obligeants.
Sans pour autant plaire à tous les gens,
Ce serait donner des coups dans le vent.
                       Aimons-nous vivants!

lundi 31 décembre 2018

Maman !
Si un père est un repère
Ma mère tu es la lumière
Qui m’éclaire.

Tu es cette la lampe
Qui mérite une palme,
Cette main qui essuyait mes larmes,
Ce réveil de minuit sans alarme.

Tu as passé des nuits blanches
Pour que les miennes soient douces.
Tu te privais de la bouffe
Dès que rien ne rentrait dans ma bouche.
Tu es celle qui m’a appris ma première douche.

Maman,
Je t’appelle une lampe
Car tu étais pour moi dans les endroits sombres,
Cette flamme qui chassait mes ombres
Quand l’horizon me semblait obscur.

Tu t’es privée des précieux atours
Pour que je sois vêtu.
Même si je n’étais qu’un petit têtu,
Ma mère tu as supporté mes caprices
Et soigné avec délicatesse, mes cicatrices.

Dans tes seins j’ai tété,
Dans tes mains j’ai été bercé.
Tout en guidant mes pas
Tu as cru en moi alors que pour l’humanité
Je n’étais qu’une vacuité.

Femme d’affaire
Femme de fer
Pour me préserver de l’enfer,
Tu as été femme à tout faire.

On dit de moi que j’ai ton sourire,
Mais en moi je vois tout de toi.

Je t’ai écrit ces mots au rythme des chants de mon cœur
Des mélodies de mon enfance remplie de bonheur.

Joyeux anniversaire maman, maman Agnès Ntumba
Ton fils, Fady-Ambroise DIBAYA 


Extrait de "Ma mère, ma lumière", l'un des poèmes du recueil Plume d'Adam, livre à paraître ©Fady-Ambroise

À LIRE AUSSI : 👉🏾Je suis artiste 👨‍🎨👨🏾‍🎤📚✍ (Plume d'Adam)
                           👉🏾Au-delà des nuages ☁ (Plume d'Adam)

samedi 22 décembre 2018

Bonjour à tous ! Et à toutes 😉
Chers lecteurs/chères lectrices, ça fait un bail que je vous ai écrits, je sais. En dehors de "275 JOURS & CONTRACTIONS", je suis dans plusieurs projets d'écriture : deux romans et deux recueils (récits et poèmes) que j'espère mettre en votre disposition dans les jours à venir. J'espère que vous allez bien ?

Quant à moi, je vais bien. Du moins, comme d'habitude, au rythme du pays : il y a un soleil, une lune et des étoiles; il y a un matin, un midi, puis, un soir ; il y a le jour, la nuit, et nos ennuis habituels ; le ciel est toujours bleu-ciel et le soleil a gardé son lit...

Rien à changer ! Du moins, au temps. Il est resté pareil. Mais pas nous ! On a pris, perdu et repris du poids ; on prend de l'âge - on tourne des pages - on devient sage (ça dépend). 
On a appris à compter ! La retenir puis la voir répartir ; se voir seul ; faire une nouvelle rencontre ; se marier ; avoir un bébé, puis un deuxième (jamais un sans deux, deux sans trois. Dit-on)...tout comme perdre un être cher (là, je pense à mon grand-père). Tout ceci, la vie nous a appris à les compter : à soustraire, additionner, multiplier...La mathématique de la vie. 

Aujourd'hui est un nouveau jour ! Mais rien à changer au temps. Le soleil va se lever à l'est pour se coucher à l'ouest. On aura les mêmes soucis. Peut-être ou pas, ou même encore plus...Gardons juste la morale : ce qui ne te tue pas, te rend plus fort. Les insultes, du moment où elles ne te collent pas à la peau, garde ton chemin, la tête haute. De tes échecs, apprends ! Et de tes expériences, mûris !

Joyeux noël et mes voeux de bonheur pour ce nouvel an, nouvel élan 💪
@FadyAmbroise

dimanche 2 décembre 2018

275 JOURS & CONTRACTIONS, 
Une nouvelle de Tony ELEBE Ma Ekonzo et Fady-Ambroise DIBAYA W.

PARTIE IV : Et cetera, demain sera... 

Voici, elle prend ses premiers souffles ; pas plus de mille à son actif... À l’air libre, la vie lui apparaît bien différente... Sa peau sitôt sèche − collée contre sa mère − et tous ses sens encore en éveil, lui font entendre leurs cœurs battant à l’unisson…, Elle est ailleurs... Elle ne comprend pas... Neuf mois, ça ne s’oublie pas… Et pourtant, déjà, elle oublie… Car déjà, sa mère, son extension, est un trait d’union entre les deux mondes. Sa frayeur fut brève, le temps d’un cri et d’une caresse... 

Me voici donc Père ! Cet enfant, je le tiens dans mes bras, non pas comme un trophée brandit − revanchard ou vantard − à une assemblée tantôt indifférente, tantôt entreprenante. Je le tiens dans mes bras, comme un être fragile à aimer, à protéger, à façonner... Il est ma semence, mon appel à la vie, ma sentence. Qu’avais-je à toucher sa mère ? 

Dorénavant, je me tiens sur un chemin nouveau, long, contraint de tenir la route, sans jamais m’en détourner, ni à gauche, ni à droite, jusqu’à ce qu’un jour, à cette même croisée de chemin, ma fille se tienne à son tour, prête et téméraire, pour reprendre le flambeau qu’aujourd’hui je prends moi-même de mon père... Dieu me vienne en aide !

***

Il est 15 heures quand j’arrive enfin à la maternité. À chacun de mes pas, dans les couloirs qui me conduisent à la chambre de l’enfant et de la mère, les talons de mes chaussures claquent fortement sur le ciment dur, puis le carreau étincelant. Je me réjouis de cette distance qui s’estompe progressivement entre elles et moi. Je jubile… Bientôt, mon visage s’illuminera ; maintenant, mon excitation est à son comble. Dans un dernier couloir, bien long, tel un marathonien en bout de course, je brûle les 30 secondes qui me séparent encore de mes trésors. Mon rythme cardiaque s’accélère, je ne sens plus mes pieds toucher le sol. Transis, je franchis le seuil de la porte, éblouit par les sourires radieux qui se dessinent sur le sur le visage de Stella et de notre fille. Stella a faiblement ouvert les yeux pour me voir, tandis que, dans les bras de ma belle-sœur, Owr souri aussi ! Je ne pouvais rêver d’un meilleur accueil. 

− Voici notre fille, Owr, nous y sommes enfin arrivé chéri, elle pèse 3 Kg …

Affectueusement, je dépose mes lèvres sur le front de celle qui vient de faire de moi « un père », lui glisse à l’oreille quelques compliments et mots de gratitude. Puis, je prends Owr dans mes bras, la dévisage, l’admire, savourant cet instant unique dans la vie d’un père. Aux côtés de sa mère, elle envahit et prend possession de mon cœur. 

Dès le premier regard, j’observe que l’enfant ressemble à ma belle-sœur. Dans ma lignée, nous avons le visage oblong. Owr, elle, a une belle petite tête ronde, tout comme les membres de ma belle-famille. 

Je scrute et contemple chaque partie de son corps : ses cheveux humectés couchés sur son front ; ses petits yeux, semblables à de petites billes brillantes, mi-ouverts et pleins de vie, qui lui donnent un air asiatique ; ses mains glacées très pâles qu’elle n’arrête de sucer … Elle est tellement jolie que des vers joyeux défilent dans ma tête. Je prête serment à moi-même, me promettant d’assurer son avenir, de faire de mon mieux qu’elle ne manque de rien. 

***

J’étais devenu papa d’une petite fille : « BUTUMBI » (gloire en tshiluba), née à midi comme son prénom « Owr » tiré de l’hébreu, 11h58 exactement. Et, depuis ce premier juin 2018, notre maison est de plus en plus illuminée. Je me retrouvais entre deux astres, Stella (étoile) et Owr (lumière du soleil). Comment n’est pas être embrasé ?


Merci d’être nombreux à nous lire. C'est sur cette 4ème partie que prend fin notre nouvelle.  Nous espérons que vous avez aimé, vous pouvez télécharger la version complète en cliquant ICI. 
Merci de nous laisser vos impressions en commentaire et de vous abonner au site pour être notifié dès qu'un nouvel élément est disponible !

+243 81 95 12 359
fady.ambroise@gmail.com


+243 892 732 102
elebetony@yahoo.fr




mardi 27 novembre 2018



MUTUBUKU RENCONTRE LITTÉRAIRE, 2018



Après deux jours des ateliers (le 16 et le 17 novembre), avec 30 enfants de 08 à 18 ans autour de l'ouvrage de Guillaume Jan, « Samouraï dans la brousse », plus de 300 visiteurs, petits et grands ont fait le déplacement le 24 novembre dernier à Kimbanseke, une zone périurbaine de la ville de Kinshasa, à la rencontre d'un auteur venu de la France afin d'assister à la restitution des enfants dans la Maison Culturelle des Mwindeurs et de partager le goût de lire et d'écrire auprès des enfants.



Le vendredi 16 et le samedi 17 novembre 2018,  les animateurs des ateliers ont remporté un énorme succès auprès des enfants, dont tous ont présenté leurs créations lors de la restitution en présence de l'auteur.

- Pour l'atelier de Jean-Claude Ntuala (Grand lauréat du premier Prix Makomi dans le cadre de la Fête du livre de Kinshasa, édition 2017. Journaliste et écrivain précoce) : les enfants ont présenté les portraits des personnages par des poèmes.


- Pour l'atelier de MBA Merveille (étudiant en communication visuelle à l'Académie des Beaux-Arts de Kinshasa) : Les enfants ont présenté l'extrait d'une planche de BD.


- Pour l'atelier de Tanguy Samzun (professeur d'histoire-géographie, au Lycée Français René-Descartes de Kinshasa) : les enfants ont présenté une carte postale, traçant les parcours des personnages dans le bouquin.


- Et enfin pour l'atelier de Jovitha Songwa (parlementaire du rire à Abidjan, humoriste et comédienne formée à l’Institut National des Arts.) : les enfants ont présenté une scénette par rapport à des situations de l'ouvrage.


Impression de l'auteur Guillaume Jan :
Devant toutes ces paires d'yeux qui brillaient fougueusement, toutes ces paires d'oreilles qui écoutaient consciencieusement mes affouillements et mes approximations, en voyant les dessins illustrés les voyages de Takayoshi Kano dans la brousse, en écoutant les poèmes et les chants inspirés de ses errances, en riant devant la pièce de théâtre si bien interprétée, j'ai retrouvé la même énergie que dans la forêt. Merci aux enfants d'avoir été si nombreux et enthousiastes, merci aux adultes qui les ont si bien encadrés, et à leur chef d'orchestre, le providentiel Niamba Malafi JL. C. (Artiste pluridisciplinaire - metteur en scène, producteur culturel - et Ambassadeur de bonne volonté pour la décentralisation culturelle et pour la promotion de l’éducation des jeunes à travers les arts et les lettres.) !
Guillaume Jan
Cette 3ème édition de MutuBuku confirme sa position de rendez-vous littéraire régional incontournable, dans la fête du Livre de Kinshasa.

L’affluence a été au rendez-vous avec une augmentation du nombre de visiteurs de 70% par rapport à 2017, et un accent sur les ateliers.

Suivant la volonté de Malafi'arts production (collectif d'artistes pour le management et la production des évènements culturels), Lycée Français de Kinshasa, Institut Français de Kinshasa, et Poole EUNIC, cette rencontre organisé à l'occasion de la Fête du Livre de Kinshasa, avait pour objectif de favoriser l’accès à la culture et de développer l’envie de lire et écrire chez 30 enfants, de 08 à 18 ans en milieu périurbain : une mission accomplie !

Un grand remerciement aux éditions Paulsen pour le don de 30 ouvrages,  à toutes les personnes qui ont participé au succès de la manifestation, notamment les co-animateurs, enseignants et élèves de complexe scolaire Mbala-fils/Simba, Le Minu, à Monsieur Arnaud Mermet et à toute l'équipe de la Maison Culturelle des Mwindeurs.


Rendez-vous à la prochaine édition !

Président Directeur Artistique
NIAMBA MALAFI JL Caillera
Téléphoner      : +243898346508

Abonne-toi par email 📬

Amour coupable