Fady Ambroise

Hello ! C'est ici que NOUS partageons sur la vie au quotidien : poèmes, pensées, analyses et interviews. N'hésitez pas à nous laisser vos avis en commentaire !

Abonne-toi par email 📬

mercredi 27 mai 2020

I

Je ne me pensais jamais dire ça un jour, mais je dois l'avouer : « Ngaba m'a traumatisé ce dimanche ». Oui je sais, je ne suis pas étranger à cette commune, j'y ai passé presque la moitié de mon âge. Mes parents y vivent encore. Mais, ce dimanche, elle m'était méconnaissable : je ne l'ai jamais vue dans cet habit ; je ne l'avais jamais entendue sous ces flonflons. Elle ne m'avait jamais inspiré autant de tristesses qu’hier. J'ai failli pleurer. Mais où suis-je ! me demandé-je.


Après une semaine agitée par le travail, la famille et l’actualité : ma soirée était mal finie ! Je me demandais comment nous en sommes arrivés là, tous ces cerveaux étaient-ils formatés ? Malgré l'éclairage des réverbères, tout était sombre. Très sombre. Ce genre d'obscurité qui tâche facilement du blanc et obscurcit la vue...


Les jours ouvrables étant consacrés au boulot, le dimanche est celui où nous en profitons pour voir la famille, les amis et prendre l’air, de fois. Et d’autres dimanches, c’est un total repos. Une sieste revigorante pour affronter la nouvelle semaine. Ainsi, pour ce septième jour du mois d’avril deux mille dix-neuf nous sommes allés moi, mon égérie et notre prunelle chez mes parents à Ngaba.


Ngaba, l’une des vingt-quatre communes de la ville province de Kinshasa. Entourée par « Lemba », « Limete » et « Makala » : elle est séparée de Lemba par la rivière « Yolo », de Limete par l’avenue « Kikwit » et de Makala par l’avenue « Université ». Pour y accéder en véhicule nous avons le choix entre les deux grandes routes principales : celle de « Kianza » via Lemba ou celle d’Université via Limete et « Kalamu ». Bon, le reste il vous faudra demander « Noko Google » (Oncle Google). Je ne suis pas là pour un cours sur la cartographie de « Ngaba » quand-même ! Lol.


J’ai perdu mon porte-monnaie ! m’exclamai-je une fois à l’arrêt de bus sur « Super-Lemba », après avoir tapoté mes poches puis les ai fouillées dans tous les sens pour ne rien trouver. Ton porte-monnaie ? Tu l’as laissé à la maison, sur la salle à manger, me rassura mon épouse. Ces paroles, bien que réconfortantes ne me rassurèrent guère. J’eus comme un pincement de cœur, recensant tout son contenu : cartes d’identités, bancaires, de visite et argent en cash.


Dans cet air crispé nous prîmes le chemin de la maison via Kianza dans un « Petita », comme on l’appelle à Kinshasa, ce tricycle motorisé thaïlandais. Un moyen indispensable et très pratique pour ce coin de la capitale dont l’asphalte est devenu un luxe.


De Super-Lemba à l’avenue Mopulu à Ngaba, on assiste à toutes les scènes : tristes, désolantes, déconcertantes, répugnantes, motivantes et… révoltantes. Avant de saluer ma commune c’est sur le petit pont au-dessus de la petite rivière Yolo que l’on passe. La traversée nous oblige à inhaler différents remugles et miasmes. J’aperçois justement comment tristement elle n’arrive plus à couler, pauvre rivière ! Tellement alourdie par ces amas de plastiques, multiples ordures et déchets ménagers. Pas étonnant qu’elle déverse sa colère sur ces maisons riveraines à chaque pluie !


À suivre...

dimanche 24 mai 2020

La sphère congolaise est capable de faire parler même les muets. Depuis le début du confinement je n’ai pas écrit au sujet du Coronavirus sur ce blog, mais ce n’est pas la matière qui manquait. Ah Kinshasa, ata olobi oko koma te, mais makambu ezo salema kaka na misu nayo. Osala boni ? Awa covid19 ekomi shida !

Cette pandémie fait des ravages, des perturbations, et tant d’autres aléas parmi lesquels le ralentissement des activités économiques. Afin d’empêcher la « circulation du virus », les gestes barrières ont été recommandés. À ces mesures ont été rajoutées : la fermeture des établissements d’enseignement ; la fermeture des bars – terrasses – restaurants ; la fermeture des églises ; la suspension des rassemblements de plus de 20 personnes, ce qui impliquent les fêtes, funérailles et autres sorte de célébrations ; la réduction de passagers dans le transport en commun ; la déclaration de l’État d’urgence ; la fermeture de toutes les frontières de la République, suspensions des vols et la mise en quarantaine de la ville de Kinshasa ;… et plus tard le port obligatoire des masques dans les lieux publics. 

Ces mesures, bien que sanitaires, ont perturbé plus d’un ménage. Déjà que la majorité de congolais, plus précisément des Kinois, ne vivent que de l’informel. Les sièges de plusieurs entreprises et institutions étant concentrées à la Gombe, le confinement de cette commune a paralysé tout Kinshasa : certains employeurs ont suspendu les contrats avec leurs travailleurs, d’autres (comme des banques) ont décentralisé leurs activités et personnel dans d’autres communes ; les prix des biens de première nécessité ont très remarquablement augmenté. Que faire ? C’est le Covid19 le responsable. Personne n’était préparé !

Le Covid19 a été l’objet de plusieurs théâtres dans la scène congolaise, perturbant le Covid lui-même. Au point de ne pas en venir qu’on ne puisse pas le prendre au sérieux malgré les décès causés en chine, comme à l’occident. 

Les balbutiements du Ministère de la Santé autour du premier cas du Covid n’avait fait qu’augmenter les doutes sur la véracité de cette maladie au pays. Ainsi, plus les contradictions se suivaient, plus les doutes s’accumulaient : « est-il vraiment malade du Covid ? » ; « N’est-ce pas un montage pour avoir des millions, de l’État et de l’OMS ? » ;… Toutes les raisons se présentaient pour alimenter nos doutes : 

- L’incapacité du Ministère à déterminer la nationalité du premier cas contaminé ; 
- Le spectacle des policiers devant l’hôtel où résidait le patient, d’abord sans masques et en suite avec masques devant la caméra ; 
- L’interview du patient – en stars – pour informer sur sa bonne prise en charge, à côté des gens non-protégés…

Le 6 avril le confinement de la Gombe fut déclenché, la police et l’armée étaient au rendez-vous dans toutes les entrées de cette commune. Étant de la commune voisine, je ne pouvais sortir chez moi sans assister au spectacle ou en être victime. Il faut faire les pieds ou prendre une moto pour arriver à l’arrêt où prendre un taxi. Sur 24, ceux qui souhaitaient accéder en ville passaient au contrôle munis de leur badge d’accès. J’aperçois de l’autre côté de la rue une vingtaine de policiers debout dans la carrosserie de ce véhicule semblable à celui qui transporte les prisonniers. Je me retourne pour tirer attention à ce que racontent les individus avec moi à l’arrêt, parmi lesquels, quelques policiers en tenue civile. L’un d’eux fait son topo, fièrement, sur comment ce véhicule est un parquet à lui tout seul : « les procès ont lieu dans ce véhicule que vous voyez… » ; « les sorts des gens se décident là-dedans avant d’atteindre la Prison de Makala… » ; «…c’est une administration complète avec tout, y compris un OPJ ». Au milieu de son speech à côté de ses collègues en uniforme qui semblaient valider ses dires, je l’interromps avec une question :

– Mais pourquoi les policiers dans le véhicule n’ont pas respecté les gestes barrières ? Regarde comment ils sont coincés entre eux.
– La tenue qu’ils portent est une meilleure protection qui soit ! me répond son collègue. 

Sur le coup, j’ai juste ravalé ma salive et continué mon chemin essayant de comprendre comment cette tenue leur protège contre le Coronavirus au point qu’ils n’étaient plus concernés par les gestes barrières.
Deux semaines plus tard, le port du masque a été rendu obligatoire. Les policiers ont de nouveau vu là l’occasion de racketter les paisibles citoyens. Sans porter ce masque, tu paies une amende de cinq mille francs congolais en cash auprès des agents de la Police sans rien en échange. Ni masque ni quittance. 

Le côté positif de cette pandémie est les changements et nouvelles habitudes qui ont (revu) vu le jour. Là-dessus je me questionne : nous fallait-il cette saleté de Corona pour en arriver là ? Les flâneries ont finies ; l’ambiance a pris fin ; le lavage des mains est devenu un credo ; on s’assoie à présent à l’aise dans le transport en commun ; les églises aux boucans ont mis une pause, les fidèles passent maintenant par Dieu sans intermédiaire et sans payer des frais. Bref, nous avons donné priorité à ce qui est utile. 

Ce qui est marrant dans cette histoire est qu’alors que sous d’autres cieux les malades du Covid19 se plaignent de manque d’une bonne prise en charge, de l’absence des masques ou de respirateurs : chez nous les malades du Covid19 se plaignent auprès du Président de ne manger le Fufu qu’une seule fois par jour au lieu de trois. Rire. 

Malgré nos doutes sur le virus, malgré que le Covid19 est pour beaucoup un moyen d’enrichissement illicite, malgré la maladresse des autorités sur la prise en charge et la communication autour de cette pandémie : le Coronavirus est une réalité, nous avons l’obligation de prendre soin de nous en pratiquant les gestes barrières afin de nous protéger et protéger nos proches !!!

samedi 2 mai 2020

Ça doit faire un moment que je ne vous ai pas écrit !
Ces derniers temps, les jours d’intervalle entre nos échanges sur ce blog ne font qu’augmenter. Panne d’inspiration ? Je ne pense pas !
En ce temps de confinement où tout semble fini, arrêté, bouleversé, les événements autours de la… « Pandémie » ( ?) devraient normalement inonder mon blog des écrits. Mais, ce n’est pas le cas. Certains s’imaginent que ce break tombe à pic dans ma vie de Littéraire, et que je serai en train d’écrire mon prochain livre, mais, ce n’est pas le cas.

Alors, suis-je en panne d’inspiration ? Non, je ne le suis pas !
J’écris toujours, mais dans ma tête. Chaque jour dans ma tête circulent des mots, fruits de l’observation, de mes exaspérations, de mes coups de cœur et mes ras-le-bol. Je vous jure, le décor congolais est tellement littéraire qu’il rendra qui le souhaite Écrivain.

Je ne suis pas en panne, je me le constate et me réalise que : je suis devenu sélectif à ce que je dois écrire et comment je dois l’écrire. Je suis devenu rigoureux, en vers moi-même et en vers mes écrits. Car chaque jour des milliers de mots et de sujets d’écriture cogitent dans ma tête, une lutte en permanence entre mon cerveau et mes doigts : « ça doit sortir, ça doit sortir ! », mais je résiste, pour ne ressortir que le meilleur.
Ainsi, je deviens comme une fille à la vingtaine, belle, élégante et…célibataire.  Imaginons le nombre de dragues et de cours qu’elle enregistre ! Parmi des milliers de sollicitations, il lui arrive d’accepter une proposition (ou deux, même plus) de la personne qui l’aurait marquée, d’une manière ou d’une autre. Et c’est ce qui m’arrive : des mots, des phrases, des sujets bouillonnent dans mon esprit. Ils se heurtent jusqu’à celui qui va effleurer ma sensibilité, un peu comme une course des spermatozoïdes.

Alors, voilà où j’en suis, à emmagasiner autant que possible, pour notre plaisir à tous !

En attentant de me lire très bientôt : prenez soin de vous ! Nous sommes confinés, mais pas finis. RESTEZ CHEZ VOUS !

jeudi 23 avril 2020

LisoloApp donne l'occasion aux auteurs de faire la promotion de leurs ouvrages en ligne, en publiant la partie promotionnelle de leur  livre (résumé, biographie et point de vente) afin de faire déguster aux lecteurs quelques particularités de leurs livres.
En effet LisoloApp est la première plateforme congolaise d'E-book annoncée depuis 2018, offrant un service de lecture et vente de livre en ligne, permettant aux auteurs de recevoir leurs rémunérations des ventes en banques locales.
La plateforme est désormais disponible en mode freemium (publication et lecture gratuite). Après, elle passera en mode payant ou vente des livres.  « La plateforme sera d'abord disponible en site web et l'application sur Googleplay », selon Arnold Ilonga concepteur et CEO de LisoloApp.
Vous pouvez publier toutes sortes d'ouvrages, ainsi que vos Magazine et vos lignes éditoriales.
 Visitez 👉🏾  www.lisoloapp.com



dimanche 8 mars 2020


Ma mère n'en sait rien de votre journée de la femme. Elle n'a participé à aucune conférence sur l'émancipation  et l'égalité de sexe. D'ailleurs elle n'est même pas arrivée avec ses études jusqu'aux exetats, mais c'est une brave, une battante, une gouvernante, une gérante, une cheffe de ses entreprises.
L'image tirée du recueil de poèmes Plume & Flûte, une illustration du poème "Ma mère, ma lumière"

Elle est une femme d'affaires. Oui, pour nous préserver de l'enfer, elle a été femme à tout faire. Elle était et elle est là pour nous, on dirait qu'elle n'existe que pour nous. La première et l'unique "associée" de mon père c'est elle. Il n'y pas un seul forêt, une seule brousse que mon père ait affronté pour se frayer son chemin sans être avec Elle, Maman. Mon père sait, et le dit que sans cette brave épouse à ses côtés, il n'en serait pas arrivé là.
Extrait du poème "Porte ouverte", du recueil Plume & Flûte
Maintenant de quelle émancipation on Nous chante ?  Pour quelle égalité de sexe à l'européenne les femmes luttent ? Une femme qui veut s'émanciper le sera. Sans une quelconque conférence. La femme c'est la flamme, mais sa flemme la renferme... c'est ce genre de sujets que mon livre Plume & Flûte traite dans son chapitre 4, Écrits pour f(l)emme.

Merci.

Fa. WISHIYA DIBAYA

jeudi 5 mars 2020

Je n'écris pas à la demande
Je ne suis pas poète à la commande.
Plume féconde
J'écris à la seconde,
Ça peut prendre des jours
Des mois
Pour moi,
Et même des années.

Je ne suis pas poète à la commande
Comme ceux qui opèrent des miracles
Et prophéties, à la demande.
Comme un Oracle
De façon surprenante
L'inspiration me percute.
Elle me trouve,
Elle me trouble,
Je m’exécute,
Je tremble.
Et, c’est la transe…

C’est la danse de mots
Celle qui hisse des maux
Encore plus haut
Pour rendre plus beaux
Les visages moroses.

J’écris à la demande
Des esprits à la commande ;
De ces yeux qui me regardent
Avec tristesse
Comme seule expression ;
De ce vent qui me chatouille,
Pour exciter ma sensibilité.

J’écris à la demande
De ces maux qui me tourmentent,
Qui s’agitent et cogitent
Pour que prennent fin
Ces peines récurrentes.

J’écris à la demande
Des vies brisées,
Des envies inouïes,
Des souffrances oubliées,
Des blessures inavouées,
Des enfances pulvérisées,
Des âmes lésées,
Des êtres délaissés,
Des silences criants,
Et des murs chiants.

« Poète à la demande », Fa. WISHIYA DIBAYA







lundi 17 février 2020

Depuis un moment, en RDC, et à Kinshasa en particulier, a vu le jour une nouvelle profession, un métier qui séduit de plus en plus les jeunes. Calqué ailleurs, ce métier fait des miracles. C’est une mine d’or dans les mains... non, dans la bouche de celui ou celle qui la manipule. Face aux suiveurs, il transforme en dieu (comme pour les fidèles devant leurs pasteurs) car ta parole devient parole d'évangile. Ce métier n’est rien d’autre que celui de … « Motivateur ».

Coach, Motivateur tout-terrain, tout est rien : Arnaque ou nouveau métier ?

Il m'arrive de suivre les motivateurs étrangers. Du moins ceux qui... parlent dans mon domaine : chacun d'eux motive dans un domaine spécifique. Un domaine dans lequel il a de l'expérience à partager. Ils ne tirent pas des citations prises çà et là pour en faire des chevaux de bataille.

Les congolais en abusent ! Un médecin qui devient motivateur en architecture et design ; un licencié en économie qui peine à trouver du boulot devient motivateur en entrepreneuriat, avec comme seul discours : tu ne seras jamais riche en travaillant pour quelqu'un.
Il y a un coach qui partage sur la tenue des blogs. Il a des blogs à succès et raconte les astuces et moyens utilisés pour arriver à ce résultat. Voilà un coach ! Contrairement aux motivateurs et coachs tout terrain qui pullulent sur notre sphère congolaise.

Je suis pour le coaching. Moi par exemple je peux coacher, guider ou orienter un étudiant dans la réalisation et rédaction de son un TFC ou Mémoire qui traite de l’Économie, étant passé par là mais, de là à me qualifier de coach ou motivateur en la matière, Hum… c’est prétentieux !

Je peux encourager un ami de se lancer dans les affaires en vendant des produits de Lufu, mais de là aller m’autoproclamer « Coach » ou « Motivateur » en entrepreneuriat... 🙄hum ! Wana ekomi ARNAQUE (c’est de l’arnaque) en profitant de la pauvreté des jeunes congolais. Arrêtez ! Cherchez-vous un emploi ! Svp…

Zidane fait le métier de coach, du football précisément. Il en a à raconter : footballeur puis coach à succès également. Mais ne peut se dire coach de vie, coach passe-partout. Mais bino, ata réussite moko te na actif, bokomi coach ya nyoso (aucune réussite à l’actif, vous vous faites des coachs tout-terrain).🙄

Désolé les gars ! Je ne veux frustrer personne. Juste qu'on doit arrêter avec ça. Et partager l'expérience. J'aimerais bien que Tony Elebe, Tata N'longi Bia Titudes, Richard Ali, Christian Gombo, Hervey N'goma, Peter Komondua,… nous motivent sur la littérature (ayant déjà sorti des livres et un album pour Peter) sur des questions telles  que : ‒ Comment devenir Auteur ; ‒ La publication d'un livre ; ‒ Les étapes à franchir ; ‒ Publier un livre/album malgré les critiques et manquent des moyens ; ‒ Comment se faire des fans ;‒ Vivre de son œuvre dans le contexte congolais ;…

Si j'ai un problème avec les Coachs et Motivateurs tout-terrain ‒ tout est rien ?

‒ Oui, j'en avais depuis. Depuis le début de cette histoire, pour être précis. Depuis qu'ils ont commencé à vivre du désespoir des jeunes congolais. Il y en a qui font des conférences, mais tu arrives, que des définitions que tu maîtrisais déjà : - C'est quoi le succès, - C'est quoi l'échec, - C'est quoi investir, - C'est quoi la réussite... à la fin au nom de Jésus, amen. Ah ? C'est tout ? Sérieux !

La motivation n'est pas nouvelle, elle a toujours existé. Ce qui est nouveau c'est le métier de « Motivateur »... à la congolaise. Chose qui ne devrait pas exister. Car la motivation est née du partage d'expérience et non du partage des textes, pensées ou citations d'autres.
Ce que je déplore actuellement est la motivation de partage du vent ‒ les vendeurs des rêves : des jeunes qui se mettent à motiver les autres sur l'entrepreneuriat et consorts sans base dans le domaine. Juste une ou deux lignes d'encouragement, et le tour est joué ! Un motivateur ou un coach doit encourager les autres sur un domaine qu'il a lui-même expérimenté !
- Un motivateur sur les affaires alors que sa plus grande réussite est une page Facebook qui peine à atteindre 1.000 j'aime. 😱
- Un motivateur sur le développement personnel, sa vie amoureuse laisse à désirer. Les relations interpersonnelles, n'en parlons même pas. Incapable de garder une simple copine, mais c’est lui qui se met à coacher des mariés sur comment vivre en couple.



Abonne-toi par email 📬

Plume & Flûte, un livre de Fa. Wishiya Dibaya aux Éditions Mabiki

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices, Ça fait un bail, je sais ! Mais pour me rattraper : je vous amène une bonne nouvelle, ...