Fady Ambroise

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jeudi 15 août 2019

Mon amour, histoire gênante 
Tu as rassemblé les bribes
De mon âme errante
Pour lui redonner un sens.

Replié sur moi-même
Tu as brisé ma coquille ;
Épris par ton amour fébrile
L’éclat renaît sur mon fossile.


Je n’étais qu’un rien,
J’étais stupide
Victime d’un être avide
Tu m’as faite tienne,
Comblant mes vides
Quand l’idylle, était l’autre rive.

Aussi grand que je puisse être,
Face à ta peau jaune-miel
Du haut de mes deux mètres :
Je perds le nord ;
Ton radieux 
sourire m’éblouit, 
Et m’évoque des envies inouïes.

Ton amour est un soleil
Que je ne sais taire,
Il m’emporte tel des ailes
Et je te vois ciel,
Devenant celle « Qui vit »
De tes baisers caramel.

Je ne t’ai ouvert que mon cœur
Voilà tu y élis domicile.
Je te promets d’être « Ton aile »
Et ton ami de toute heure.

"Ton aile Qui vit", par Fady-Ambroise WISHIYA Dibaya 

À tous ceux qui s’aiment
À ceux qui se sont retrouvés

Un poème d'amour dédié aux deux amants, poème à retrouver dans le recueil des poèmes à paraître : "Plume & Flûte".

À lire également : 
Elle veut des mots 🌬💓😍
Cri de cœur - Kasdorc

mercredi 14 août 2019

Par respect : on se tait, on s'ignore, on fait semblant. Après on se replie dans sa cage à se morfondre.

Par respect on dit « oui ». Alors qu'on mourait d'envies de dire « non ». Et vice versa. Par respect...

Par respect on fait des compromis. Qui en réalité, nous causent du tort. Après, on se dit victime du sort.

Par respect on regarde quelqu'un avec un air amical, alors qu'au fond du cœur, on a les pupilles dilatées, le cœur en piment, à cause de retenir ses sentiments.

Par respect on laisse filer l'amour de sa vie, pendant qu'on mourait d'envie de le retenir.

Par respect, par respect je n’écris que ça !

"Les envies inouïes", par Fady-Ambroise WISHIYA Dibaya

Ceci est un avant-goût du recueil des poèmes à paraître : "Plume & Flûte".
À lire également 👉🏾Elle veut des mots 🌬💓😍

mardi 30 juillet 2019

"Gouverne et ment", 65 fois

Gouverne et ment, voilà donc la recommandation unique ! Cheval de bataille des gens cyniques, des pouriticiens iniques : - 65 membres du gouvernement ! Vous ne plaisantez pas, vous ? Du moment où chacun à sa part, pas grave...

Où est donc l'intérêt de la nation ? Où est le peuple d'abord ? Même si ceci rime avec le peuple à bord, ça ne sous-entend pas qu'on déborde... 

On est bien parti pour un naufrage, avec 65 membres du gouverne - ment, qui gouvernent et mentent, qui s'attirent et attirent comme des aimants : je ne serai pas étonné de nous voir perdre tous nos minéraux et minerais, avec autant de magnétisme ! 

C'est ça donc gouvernement ? Une montagne des mensonges aux commandes, qui gouverne et ment.  Entre temps, on compte les jours, jusqu'aux prochaines excuses, et érections...
Alors, trinquons 🥂

"Gouverne et ment", soixante-cinq fois.

À lire aussi :

lundi 1 juillet 2019


À nos deux ans !🍻
(Du premier juillet deux mille dix-sept
au premier juillet deux mille dix-neuf)

Deux ans de mariage.
À deux devant l’église,
Écrivant cette page
Ça, malgré nos crises.

Noués devant nos pères,
Lien plus que bitume.
Réunis au-delà des peurs,
Cloués par la coutume.

Deux ans de mariage
Depuis l’échange des oui.
S’aimer sans être amolli
À ériger notre nuage.

Franchir avec nos sens
Nos légions d’épreuves,
Réalisant sans transe
Nos fleuves de rêves.

Deux ans de mariage
Et deux bébés d’amour,
Deux ans de partage
D’une vie glamour.

Sans toi belle Étoile,
Je me serais égaré.
Auprès de toi, mon toit
Je me suis bien garé.

Félicitations à nous
Pour nos deux ans, nos feux ;
Pour nos deux belles fées,
Et les cent ans à venir.
💑💕🍻

"À nos deux ans !", par Fady-Ambroise Dibaya

À lire également 👇
- Elle veut des Mots 🌬💓

dimanche 30 juin 2019

Comme annoncé le collectif Réveil pour une Dynamique du Changement et Plus, RDC+ en sigle a tenu son activité «Lipanda Day» ce samedi 29 juin 2019, les avant-midis dans la salle de spectacles ShowBuzz en marge du 59ème anniversaire de l’indépendance de la RDC (30 juin 1960 – 30 juin 2019), sous le thème : «59 ans après, nécessité d’une nouvelle offre politique ». 
Sous la modération de Joseph Nkongolo, l’activité s’est bien déroulée dans une ambiance festive, culturelle et de partage autour de la RDC : son économie, sa place, le rôle du citoyen congolais,  le leadership féminin, le rôle et place de la jeunesse dans un état de droit... Il était donc question du renforcement de l’amour de la patrie ainsi que de lier l’acte à la parole à incitant les congolais en général et la jeunesse en particulier à s’engager, à s’impliquer dans la gestion du pays, compte tenu des enjeux de l’ère.
Joseph Nkongolo, Coordonnateur adjoint de RDC+ en charge des questions politiques, organisation interne et administration du budget
Après l’hymne national chanté avec xylophone par Jeanne La Seule Lokomo, les rideaux ont été levés par le discours de circonstance de Eugène Kandolo, Coordonnateur de RDC+, suivi des différentes interventions enrichissantes des panélistes à l’honneur.
L'hymne national... Le debout congolais, chanté sur le son inédit de la perle Jeanne La Seule Lokomo avec son xylophone.
Par son discours Eugene Kandolo a appelé la jeunesse à prendre sans complaisance le relai : « Je voudrais à ce stade m’adresser particulièrement à la jeunesse, mes contemporains, ceux sur qui l’espoir de la Nation repose, non pas en opposition avec les ainés, mais parce qu’ils ont fait leur part dont seule notre mémoire collective en connait la portée. L’histoire de l’indépendance du Congo est avant tout une histoire politique. C’est l’un de rares lieux où politique et patriotique sont synonymes. Il est de notre devoir de prendre sans complaisance le relai… ». Discours à lire intégralement en cliquantICI.
Eugène Kandolo en train de dire son discours de circonstance
Les intervenants.
Pour cette journée, le public s’est vu honorer par Éric Ntumba, Marie-Josée Ifoku, Christian Bosembe et Christelle Vuanga comme panélistes invités.
  • Éric Ntumba Bukasa, Économiste & Banquier. Il a abordé sur le sujet : « l’intelligence économique et l’économie de l’intelligence dans la nouvelle offre politique ». 
    Eric Ntumba au Lipanda Day
  • Marie-Josée Ifoku, candidate malheureuse à l’élection présidentielle de la RDC de décembre 2018. Unique femme à cette élection, Mme Ifoku est présidente de l’Alliance nationale des élites du Congo (ANC). Elle a donc abordé sur le sujet : « la place du leadership féminin dans la construction d’une nouvelle offre politique ». À noter qu’étant représentée suite d’un empêchement inattendu, l’intervention de Mme Ifoku a été suivie par enregistrement.
  • Christian Bosembe, Fondateur et Maitre de l’école de la sagesse.  Il a donc abordé sur la responsabilité de chacun pour des solutions aux maux du pays au lieu de se renvoyer la balle : « la population accuse et les autorités s’excusent », et personne n’assume !
    Christian Bosembe
  • Honorable Christelle Vuanga, meilleure députée femme élue sur toute la République avec près de vingt-cinq mille voix, a intervenu sur le sujet « l’audace de la jeunesse dans la consolidation de la démocratie et d’un  état de droit.
    Hon. Christelle Vuanga
Il faut souligner la symbiose qui a existé entre les intervenants avec des élocutions allant dans la même optique et cadrant avec le thème de la journée et la vision du Réveil pour une Dynamique du Changement et Plus. Des interventions qui ont rencontré la grande satisfaction de l’auditoire.
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Afin de célébrer l’indépendance avec gaieté et l’humour : l’assistance a bénéficié des talents du slameur Negue Fly et de l’humoriste Isaac Kayemba.
Negue Fly
Isaac Kayemba
Avant de clôturer l’activité par une prière faite par le Pasteur Silas Makangu pour la nation et le collectif, Eugène Kandolo Coordonnateur du Collectif RDC+ a annoncé la sortie de RDC+ sur la scène politique en tant que parti-politique pour très bientôt.
Pasteur Silas Makangu en train de prier pour la nation et la vision du Collectif
À la fin de l’activité, le collectif a enregistré une centaine d’adhérents. Pour tous les désireux de rejoindre ces jeunes qui ont décidé de faire la politique autrement, merci d’écrire par mail : contact.rdcplus@gmail.com ou PageFacebook.

Autres images de la journée

vendredi 28 juin 2019

🌬Elle veut des mots
Elle n'est pas médium, cependant. Elle voulait l'entendre de toi. L'entendre de ta bouche, le lire de tes mots... Elle voulait juste ça : se sentir aimée, se sentir considérée, ... Se sentir appréciée. 

Elle ne veut plus tourner autour du pot. Elle n'a plus l'âge pour ça, c'est delà qu'elle tire sa franchise : dire ce qu'elle pense, et vite c'est dit, vite c'est réglé, et on passe à autre chose. Voilà, et puis c'est tout !

Elle veut des mots sur un mémo, un livre, une note vocale ou même dans un bocal comme une bouteille dans la mer... Du moment où ils viennent du coeur, qu'ils soient ramenés dans une seille usée ou un écrin doré : le récipient ne compte plus. 

Elle veut des mots écrits ou chuchotés. Ceux-là qui sortent accompagnés d'un air chaud, précédés d'un soupir et succédés d'un sourire. Ces mots qui dansent comme sur les lèvres d'un polyglotte et que les regards suivent la cadence. 

Elle veut des mots, puis les actes ou les deux à fois, ça dépend ! Elle veut des mots écrits en phrases, elle veut des mots sur des lignes. C'est à elle que revient le droit de lire entre ces lignes, des lettres malignes... Elle veut tes mots 🥺

"Elle veut des mots", par Fady-Ambroise
Modèle photo : Vicky Tout Court

À lire également 👉🏾Juste une feuille blanche

mercredi 26 juin 2019


Ils étaient des centaines à postuler à ce prix, mais seulement neuf (9) ont été nominés ! Dans la soirée de ce mercredi 26 juin 2019 dans la bibliothèque du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa (CWB en sigle) a eu lieu, la remise des prix aux nominés du « Prix littéraire Zamenga » 2ème éditons (2018-2019).
De neuf nominés, Patrick Kalonji Kabengele remporte la première place avec sa nouvelle « L’homme qui avait des projets » et rentre chez lui avec une enveloppe de 1.000 (mille) dollars américains. Les neuf nominés selon l’ordre de places sont :
1.      Patrick Kalonji Kabengele ;
2.      Vaillant Nico Weza ;
3.      Annie Lukando ;
4.      Raïs N’sinabu Eyay ;
5.      Sifa Akilimali ;  
6.      Benitha Mandjo ;
7.      Samira Yala ;
8.      Joyce Mwamba ; et
9.      Héritier Okende Lul.
Photo de famille des nominés avec le Coordonnateur du Prix 
Les gagnants se sont vus octroyer des livres, un abonnement annuel à la bibliothèque du CWB, et un chèque chacun pour les cinq premiers, respectivement d’un montant de : 1.000, 500, 300, 200 et 100 pour le 5ème.

Il faut noter que pour cette édition, il y avait parmi les nominés 5 femmes sur 9. Et la majorité de plumes ont écrit sur le viol. Le viol, ce fléau qui a élu domicile depuis un moment en République Démocratique du Congo et ne cesse de briser des vies innocentes.

«…Pour cette édition, comme d’habitude, les jurés ont travaillé sur une centaine de textes provenant de différents coins du pays et même de l’étranger, tous anonymes (portant de codes), et ont déniché neuf (9) pépites qui feront votre bonheur dans ce recueil collectif. Un recueil palpitant et très inspirant qui témoigne d’une forte envie de voir les choses bouger, de voir l’homme changer, de voir une prise de conscience de la part de congolais pour contribuer au développement de leur pays. "Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays" disait Kennedy, est justement une forme d'interpellation que l’on peut retrouver entre les lignes en lisant le texte gagnant "L’homme qui avait des projets" du jeune auteur Patrick Kabengele avec qui la République de lettres Congolaises devra désormais compter. » Propos de Richard ALI, Responsable de la Bibliothèque Wallonie-Bruxelles/Kinshasa et Coordonnateur du Prix Zamenga.

Les gagnants et les intervenants ont vu là, l’occasion de remercier les initiateurs de ce prix car il valorise la littérature et les écrivains congolais et en même temps, encourage les jeunes auteurs à sortir de l’ombre et être lu.
Les invités de marque et quelques partenaires (entre autres : Missy Bangala du Café litteraire de Missy, CalM en sigle ; Kathryn Brahy, Directrice Déléguée du CWB ; Augustin Bikale pour le compte de l’UNESCO ; Artiste musicien Blaise BULA ; …) ont ainsi eu l’honneur de remettre les prix aux gagnants.
Artiste musicien Blaise Bula remettant le 3ème prix de cette édition du #Prix_Zamenga (2018-2019)
Les nouvelles des auteurs nominés sont à découvrir dans un magnifique recueil collectif intitulé « L’homme qui avait des projets et les autres nouvelles », publié aux éditions Mabiki. Un livre de cent vingt… pages de très bonne qualité, de sa couverture à la qualité des feuilles utilisées. Le tout, à 5 dollars américains seulement !  Il est donc à trouver chez Mabiki ou à la Bibliothèque du CWB pour les amoureux de belles-lettres.
Couverture du recueil « L’homme qui avait des projets et les autres nouvelles »
C’est quoi Prix littéraire Zamenga ?

Démarré en 2016, le Prix Zamenga est un concours littéraire proposé par la Délégation Générale Wallonie-Bruxelles/RDC où les candidats, écrivains congolais de moins de 40 ans, participent librement en soumettant une nouvelle écrite en français sur un thème libre ou proposé par l’édition, afin de remporter des Prix décernés aux meilleures nouvelles selon les délibérations du jury. Il est donc à sa deuxième édition. La remise des prix de la première édition a donc eu lieu en 2017.
Ce prix s’inscrit dans une démarche de promotion de jeunes auteurs congolais, mieux de la littérature congolaise dans son ensemble. Proposer de nouveaux noms sur et pour la scène littéraire congolaise pour témoigner à la face du monde de la vitalité littéraire qu'il y a au pays mais aussi des efforts engagés par tous ceux qui sont déterminés à redonner à ce secteur ses lettres de noblesses.

Les acteurs littéraires de l'Ajeco et du CalM
Les acteurs littéraires et Blaise Bula en veste grise

lundi 24 juin 2019


«Venez à cette première nationale, entendre par vous-même, la version congolaise de l’indépendance de notre pays et comprendre pourquoi il nous faut une nouvelle offre politique en RDC, notre mère patrie.»  RDC+

Le Collectif Réveil pour une Dynamique du Changement et Plus, en sigle RDC+ vous convie à une grande activité de commémoration de la 59ème année de l’indépendance de la RDC et de réflexion stratégique sur le capital de la toute première alternance pacifique au sommet de l’état dans salle de spectacle Showbuzz, en face de l’ambassade de France ce samedi 29 juin 2019 de 9h à 12h sous le thème : « 59 ans après, nécessité d’une nouvelle offre politique ». 

Cette activité sera animée par de nombreux intervenants : politiques, entrepreneurs, etc. Le débat sera l’occasion d’aborder les différents aspects de la commémoration de l'indépendance et de la première alternance démocratique en RDC. Le public aura l’opportunité d’interpeller les intervenants, qui se feront une joie de leur répondre.
RDC+ = Réveil pour une Dynamique de Changement & Plus
Pour tout contact avec l’organisation : merci d’écrire à la page Facebook RDC+/Nouvelle offre politique. En attendant, notons le rendez-vous dans nos agendas afin de ne pas manquer à cette activité importante : 

- Date : samedi 29 juin 2019 
- Heure : de 9h à 12h 
- Lieu : salle de spectacle Showbuzz, en face de l’ambassade de France.

Soyons les bienvenus !!!
Invitation à partager gratuitement avec les proches.

mercredi 12 juin 2019



Un nouveau livre dans ma vie
Une nouvelle œuvre d’esprit,
Encore mieux, une œuvre de chair
Un être qui m'est cher.

Nous voici parents, encore
D'une nouveau-née, un trésor
Une jolie fée, pure tel son prénom :
Oanell-Dikap, W. Ntumba

Oanell, mon aile
Elle, fille d’étoile
Belle tel l’aurore
Petite sœur d’Owr.

"Nzambi wa kulu a'ntumba,
Tuasakidila Nzambi
Wa Kadima Muakuidi🙏🏾"


Oanell est la forme bretonne d'Agnès. Le prénom vient du grec Agné. Il signifie pur, chaste...
Elle est Agnès, tout comme sa grand-mère, ma maman Agnès Ntumba.

dimanche 9 juin 2019

Souvenir d'enfance... 

À notre époque, ce n'était pas facile de parler à une fille. Elle ne se baladait pas en désordre. Tout était chronométré : aller-retour à l'école, au marché, à l'église... 

Quand elle passe en route tu peux l'interpeller avec les Psssss ! Psssss ! Elle ne répond pas. Si elle est courtoise, elle va se retourner juste pour te dire : va dire Pssss à ta soeur... 

Si tu te décides de la suivre pour lui présenter ton projet de société : soit elle ne te parle pas, soit elle commence à faire des zig-zag, d'un côté à un autre de la route. Soit elle improvise un arrêt chez son amie. 
Tu te fatigues, tu rebrousses chemin. Là tu es chanceux, tu n'as croisé ni son Grand frère, ni son père... 

Voilà pourquoi, la lettre était capitale. Écrire c'était facile, mais lui faire parvenir la lettre, c'était un Calvaire. Il fallait utiliser soit son amie, soit son petit frère (en contrepartie tu lui payes les arachides ou le "kikanda" ou le Biscuit VAP)... 
Tu pouvais dire tout ce que tu veux dans la lettre : "Que quand tu la vois ton cœur bat Toumtoum comme la batterie..."
Le chemin de croix commence avec l'attente de sa réponse. Tu peux attendre 2, 3, 4 mois. D'ailleurs dès qu'elle reçoit ta lettre, elle endurci encore les stratégies d'invisibilité... 

Quand elle voudrait te répondre, ça serait une lettre remplie des dessins de fleurs faites avec les stylos aux ancres: rouge, vert, noir et bleu... 

La vie était mieux. Il y avait le sens d'honneur, de responsabilité, de persévérance et de dignité.  On n'obtenait pas ce qu'on voulait en claquant les doigts : il fallait se battre. On ne cédait pas à la première sirène.. 

Il paraît que la majorité de ceux qui ont commencé par les lettres jusqu'au mariage, n'a pas divorcé... 

NB. Beaucoup vont se reconnaître soit en tant que rédacteur en chef, fidele lectrice ou Messager attitré 😜 

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À nos deux ans 🍻

À nos deux ans !🍻 (Du premier juillet deux mille dix-sept au premier juillet deux mille dix-neuf) Deux ans de mariage. À deux d...