Fady ambroisE

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lundi 15 octobre 2018

À travers cette photo de l'artiste Lexxus Légal alias Alex Dende, le festival Mwinda Na Molili remercie encore, à l’infini : les artistes de la deuxième édition, ses partenaires, les responsables des lieux qui l'accueillirent (Collège Bonsomi, Cabaret Sauvage et Centre Féminin Elikya), les structures de communication qui s’associent ainsi que ceux qui lui apportent : des conseils, des idées, et tout ce qu’on ne peut imaginer.

Nous vous donnons rendez-vous à la troisième édition qui se déroulera le 01, 02 et 08 décembre 2018, avec les artistes sensés et engagés dans la promotion de l'éducation des jeunes à travers les arts. C’est donc une fête de 3 jours !
3 jours de partage des expériences, des joies multiples, des motivations diverses, de bonheur simple, de l'instruction utile, de l'éducation, du brassage culturel dans la vigilance face aux enjeux de l'heure.

Le thème de l'édition 2018 : Partage et Vigilance
En attendant la programmation, sauvez les dates dans vos agendas :
  • Samedi 01/12/2018 IFK Halle de la Gombe
  • Dimanche 02/12/2018 Collège Bonsomi/Ndjili
  • Samedi 08/12/2018 IFK Halle de la Gombe


Le festival est un no man's land apolitique, un microcosme de ce que serait le monde si les hommes pouvaient prendre des contacts directs et parler la même langue.

Le Festival Mwinda Na Molili ne s'éloigne pas de ses objectifs. Cette troisième édition a une programmation très interculturelle : De l'Électro, Deejaying, Rap à la Rumba, en passant par le Funk ou le Gospel, ainsi que des ateliers et conférences. 

À très bientôt !

Président Directeur Artistique
NIAMBA MALAFI JL Caillera
Téléphoner      : +243898346508

dimanche 14 octobre 2018

Mes parents Jeanot Wishiya et Agnès Ntumba le 23 novembre 1992 à Kamonia, Kasaï.
Mes parents sont mes héros sur terre. Tout au long de leur vie, ils n'ont travaillé que pour leur bonheur. Et ce bonheur réside dans le fait de voir leurs enfants épanouis. 

Mes modèles, ils se sont privés de précieux atours pour que nous ne mourions pas de froid. Ils ont passé des nuits blanches sous des branches et sur des planches, à vendre à même le sol, éclairés par la lune, éclaboussés, arrosés par la pluie, mouillés et ensuite séchés par le soleil, tout au long au de la voie routière, au-delà des frontières (du Kasaï au Kongo central en passant par Bandundu et ses villes) pour que nous ne manquions : de quoi remplir le ventre, où mettre la tête et des cahiers avec lesquels étudier.
Mes parents n'ont pas connu l'université, mais ils sont aujourd'hui des Masters en Management des ressources humaines, des licenciés en Économie et en Communication des Organisations à travers nous leurs enfants.
Mon père nous dit toujours: "je n'ai pas eu de chances ou quelqu'un pour payer les études supérieures, mais je me priverai  de tout pour ne pas que vous mes enfants connaissiez la même souffrance par laquelle je suis passé. Alors, profitez-en tant que je suis en vie et avec mes forces, pour vous donner aux études".
Mon papa et ma maman sont les parents que tout enfant rêverait d'avoir.

Livre à photos, un Papa nostalgique

Mon père avait l'habitude d'inscrire au verso de chaque photo: la date et l'occasion qui a permis sa capture. C'était sa façon à lui d'écrire l'histoire. Car sur chaque photo, il y avait une histoire, un moment précieux qui méritait d'être conservé pour les générations futures. C'était aussi pour lui l'occasion de nous parler de sa vie, de sa famille et nos origines. Ainsi, on avait connaissance de nos parents proches, éloignés, vivants et décédés. Sur les visages de ceux qui ne sont plus, on y voyait un signe de croix (+) écrit au stylo à bille.

Couple normal

Sur certaines de leurs photos de couple au salon, au dessus d'elles, il y avait la mention: "COUPLE NORMAL". Une mention que mon père composait en rassemblant les lettres des titres des vieux journaux et qu'il collait en suite à l'aide du scotch transparent ou d'une colle liquide. C'était à la fois artistique, romantique et prophétique. Prophétique car en dehors de la décoration, c'était un souhait qu'il s'émettait; un désir de voir son mariage mûrir et porter ses fruits. Quoi de plus normal si un couple marchait selon la volonté du créateur ! 
En dehors de cette volonté d'une union réussie, il s'est investi lui et sa compagne, ma mère, sa partenaire de depuis des décennies dans leur succès. Ils se sont supportés mutuellement, partageant des sourires et fous rires à mourir jusqu'à contaminer leur progéniture.  
Mes parents: Jeanot Wishiya et Agnès Ntumba à Lufu (Kongo central, Rdc), 14 octobre 2018.

À lire aussi : 👉Ma vie est un livre que je pensais ne jamais écrire

La génétique 

Il y a des choses qu'on n'apprend pas. Des choses qui se transmettent de père à fils, de mère à fille, de père à fille, de mère à fils, bref : de parents aux enfants, de grands-parents aux petits enfants. Des choses qui sont génétiques. Rien à voir avec la ressemblance physique. Des choses telles que: la joie, le sourire, le sens de l'humour, l'art, la romance, le style, les goûts, le courage, le charisme...
De mes parents j'ai beaucoup reçu, chaque jour je me découvre et je réalise qu'ils sont empreints en moi, et en chacun de mes frères et soeur. Leurs qualités et défauts font de nous des Wishiya.
Mes parents à gauche, moi et mon épouse Stella Kapinga à droite
Je savais que j'avais son sourire, mais pas comme une pub de dentifrice 😂😂😂
Du même auteur : 
👉L'orage à  l'horizon
👉Rossy Mukendi : Rêve amer 💔
👉Kinshasa, les rapaces en plein ville !
👉Les églises de réveil, nos coqs au chômage

Mon papa et ma maman sont les parents que tout enfant rêverait d'avoir.

Vos parents sont-ils aussi vos héros? Pourquoi? Laissez vos avis en commentaire 😉👇👇👇

lundi 8 octobre 2018


[Honneur et horreur]
Lettre au Docteur Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018
Par Biatitudes


Bonjour Docteur,

Je prends la liberté de te tutoyer. Je n'aime pas la distance que crée le vouvoiement. Et aujourd'hui c'est de ta proximité dont j'ai besoin. De la proximité de ton sourire paternel. Cet air zen que tu dégages perpétuellement alors que ta vie doit être furieusement stressée. J'avais prévu de t'écrire une lettre pleine d'effusion, dans laquelle on aurait mis entre parenthèses les horreurs que toi et ce pays, en particulier la partie où tu officies, vivez au quotidien.

Oui j'avais prévu de faire une lettre positive. J'aurais juste souligné la magnifique récompense que ton dévouement a enfin gagnée. J'aurais souligné la joie de toutes ses femmes pour lesquelles tu as un peu pris la place de Dieu. J'aurais dit merci de placer le Congo sur la carte égoïste des opinions occidentales et les autres. J'aurais parlé du bien que va faire ton prix Nobel à la cause que tu défends. J'aurais dit mon admiration à la personne que tu es, au courage dont tu as fait preuve, à la résilience que tu as développée, à l'humilité que tu as continuée d'afficher. J'aurais écrit que désormais dans la galerie des hommes que j'admire, ton buste prendra une place méritée à coté de celle de Lumumba.
Pendant que tournaient dans ma tête, les mots pour dire tout ça, les meilleures formules pour ressortir toute ma fierté, mon admiration, ma joie, pendant que prenaient corps dans mon esprit les tournures pour que les horreurs que tu répares ne gâchent pas la fête, pendant ces moments où mes plus belles phrases prenaient forme, il y a eu Mbuba.

L'horreur encore une fois. L'horreur s'est imposée encore dans l'actualité congolaise. Jalouse et furieuse, que toi, son antithèse la plus en vue, lui vole la vedette. C'est vrai, cette fois, c'est bien un accident, ni forces obscures manipulées par les impérialistes, ni troupes isolées et hors de contrôle. C'est un banal et cruel accident comme il y en a dans le monde entier. Les ministres peuvent respirer ! Cette fois, le docteur Mukwege ne pointera pas le doigt sur leur incurie et leur incompétence. Mais oui voilà, le candidat (autoproclamé favori) pourra cette fois, dire le fameux « Dieu a donné, Dieu a repris », c'est la fatalité n'est-ce pas ? La fatalité de l'horreur qui a élu domicile dans ce pays, qui ne l'est plus que de nom, la fatalité qui prend le visage des difficultés à intervenir efficacement pour venir en aide aux victimes de ce regrettable accident. C'est la même fatalité qui empêche certainement le gouvernement d'intervenir efficacement contre les forces obscures qui endeuillent le Congo, à l'Est, au Sud-est, au Nord-est, au Centre.

Cette fatalité, toi, docteur Mukwege, tu as fait le choix de la combattre. Chaque jour, tu nous administres une magnifique leçon, la fatalité n'est que l'autre nom que nous donnons à nos démissions. Nous pouvons porter en nous le déclenchement du cycle vertueux qui transformera nos êtres et celui de notre Nation. Au-delà de l'habilité de tes mains, au-delà du courage dont tu as fait montre pour persister dans ta mission malgré le danger, c'est cette magnifique leçon que l'académie des héritiers de Monsieur Nobel a décelée et valorisée. Et cette leçon vaut bien une lettre ratée.

Bravo, compatriote.
Par Biatitudes
Biatitudes, écrivain et poète Rd congolais

vendredi 5 octobre 2018

Si les yeux sont le miroir de l’âme,
L’artiste est celui de la société.

Il dessine
Ceux qui déciment,
Il résiste et persiste
Tant qu’il existe.

Je suis artiste,
Celui qui s'exprime
Même quand tout lui déprime.
L'expression de l’opprimé.

Je suis artiste
La bouche des autistes,
Celui qui parle quand tout se tait.
La voix des sans voix.

Je suis artiste,
Celui qui habille l’imagination
Et réveille la magie des nations,
Je suis l’éveil de la population
Contre la domination.

Je suis artiste,
Celui qui vaut plus qu’un talent
L’homme au multiple talents.

Je suis écrivain
Avec ou sans vin
J’écris sans fin,
Je suis poète et plein de prouesse.

Je suis, artiste
Je me sers de mon stylo
Ce compagnon de mes nuits,
Pour écrire sans dactylo
Dans le silence de minuit.

Avec ma guitare, ma voix
Je montre des voies
À ceux qui sont resté sans foi
À cause des hommes de loi.

Avec mon pinceau
Je peins les plaintes des cois,
Je décris les peines des esclaves
Et les libère de leurs jougs.
Je suis, artiste.
...
👨‍🎨👨🏾‍🎤📚✍
Extrait de "Je suis artiste", l'un des poèmes du recueil Plume d'Adam, livre à paraître
©Fady-Ambroise
https://www.fadyambroise.com/p/a-propos.html
Fady-Ambroise Dibaya Wishiya

lundi 1 octobre 2018

Pendant que la ville de Beni cherche à se débarrasser de la fièvre hémorragique à virus Ebola, cette terre qui depuis un moment a subi le martyr se retrouve à nouveau baignée dans son propre sang suite aux tueries qui regagnent peu à peu le terrain.

"Je crois que chacun doit agir à son niveau pour rendre cette lutte effective, et surtout la demande est que les autorités territoriales de notre république ne demeurent pas silencieux face à cette situation qui en fait devient agaçante. Avec l'aide de Dieu, la ville de Beni et tout le reste du pays retrouveront la Paix tant attendue. Mes sincères condoléances aux familles biologiques des victimes, et qu'elles trouvent en Dieu la plus grande consolation.Dr Slam Stone

Note sur Ebola:
La fièvre hémorragique à  Ébola est une maladie virale très souvent mortelle et tue 50 à 90% des cas présentant des manifestations cliniques.
Son agent pathogène qui est le virus Ébola est issu de la famille des Filoviridae.


Des quatre sous-type de ce virus, trois sont effectivement présents en République Démocratique du Congo et attaquent l'homme et se transmettent par contact direct avec le malade atteint, ses organes, ou ses différents fluides biologiques, voire le cadavre du défunt. La transmission peut aussi se faire par la manipulation d'animaux porteurs du virus, vivants ou morts.

Des précautions anti-infectieuses nécessaires sont prises et des techniques d'isolement sont appliquées pour éviter la contamination du personnel soignant et autres agents de santé.
La période d'incubation varie entre 2 et 21 jours.

Symptômes
Une brusque montée de température, avec une faiblesse intense, des myalgies, des céphalées et des maux de gorge. Cette fièvre est souvent suivie de vomissements, des diarrhées , d'éruptions cutanées, d'insuffisance rénale et hépatique et d'hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération des leucocytes et des plaquettes, ainsi qu'une élévation des enzymes hépatiques.

Diagnostic
Des tests spécialisés sur les échantillons de sang mettent en évidence des antigènes spécifiques ou des gènes du virus. Il est possible de détecter des anticorps contre le virus et d'isoler celui-ci en culture cellulaire. Ces examens de laboratoire présentent un risque biologique extrême et ne doivent être pratiqués que dans les conditions de confinement les plus rigoureuses possibles. Les progrès des techniques de diagnostic ont abouti à l'élaboration de méthodes non invasives (sur des échantillons de salive ou d'urine) et à des tests sur des échantillons inactivés qui accélèrent le diagnostic au laboratoire et contribuent ainsi à la prise en charge des cas et à la lutte contre les flambées.

Traitement
Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs, car les malades sont souvent déshydratés et doivent être mis sous perfusion ou réhydratés par voie orale avec des solutions d'électrolytes.

Un dessin de Dr Slam Stone, l'artiste multidisciplinaire.


mercredi 19 septembre 2018


D’ici-haut,
Je regarde le ciel
Je ne me vois plus sur terre
Je me vois  faire un voyage,
Seul, et sans bagage.

D’ici-haut,
Je contemple ce beau paysage
Que seule la nature peut offrir
Et que seul l’humain sait démolir
Au-delà des nuages. 

D’ici-haut,
Je m’autorise de virages
Que je ne pouvais
Ici-bas.

Ô !
Comme elle est belle la terre sous ce soleil !
Comme elle est belle cette sphère sans couleur !

D’ici-haut,
La terre est ronde, sans race ni rage
On ne peut pas y barioler des mauvais présages
Que des mages et sages nous peignent en image.

D’ici-haut,
Séparé des années lumières
Pourtant, je ne me sens pas en étranger
Aucun bourreau à t’étrangler.
Il n’y a pas de caste ni de cage
Tout comme il n’y a pas de case ni d’âge.
On ne parle pas d’égalité
Personne ne se sent opprimée,
Personne se plein d’être comprimée
Et chercher contre qui lutter.

C’est d’ici haut que je chante
Pour une fois, le chant de mon cœur
Avec ardeur et sans peur
Loin des moqueurs.

Quand je m’entends fredonner
En sursaut, je cesse de raisonner
Pour mieux songer
Car il était non seulement l’heure du réveil
Mais également de l’éveil.

Au-dela des nuages, poème de Fady-Ambroise Dibaya W.
Plume d'Adam, recueil à paraître
©Fady-Ambroise


samedi 15 septembre 2018


Malafi'arts Production, collectif d'artistes pour le management et la production des événements culturels, lance les appels à candidatures pour ces différents programmes.

1. Appel à Candidature Rencontre MutuBuku 3 

(atelier d'écriture et de lecture) 

  • Devenir MutuBukeur et MutuBukeuse
L'objectif de cet atelier d'écriture et de lecture est de mettre en œuvre plusieurs compétences chez les enfants de 8 à 16 ans : lire librement une œuvre littéraire ; être capable d'écrire son idée ; savoir critiquer une œuvre ; comprendre les expressions théâtrales ; établir le pont entre littérature, théâtre (la mise en scène) et numérique.

Cet atelier désigne trente jeunes lecteurs de N'djili/Kimbanseke autour du livre « Samouraïs dans la brousse » de Guillaume Jan. (Parti en funambule sur les traces de Takayoshi Kano, primatologue japonais des bonobos et des folies avides de Mobutu, Guillaume Jan en rapporte un récit ébouriffant, qui explore les liens entre le Japon et le Zaïre des années 1970, entre les origines de l'humanité et un village isolé de l'actuelle République démocratique du Congo. Une aventure peu commune, un voyage sur les traces des derniers bonobos et d'un homme qui leur a voué une grande partie de sa vie, du Congo au Japon.)

MutuBuku, ce néologisme est la concaténation de deux mots en lingala : Mutu, soit la tête ou l'homme et Buku, le livre. Les MutuBukeurs exposent leurs MutuBukus (une large explication à en quelques minutes d'un livre de leur choix ou imposé, devant un public)  et partagent leurs découvertes et coups de cœur.

La restitution de cet atelier sera en présence de l'auteur le samedi 26 novembre 2018 de 13h°° à 15h°°, à l'occasion de la fête du livre de Kinshasa, dans la Maison Culturelle des Mwindeurs.  Réf : Église Armée des héros, 34, Nsamu, Quartier Maviokele, Commune de Kimbanseke.
  • Animateurs d'atelier :
Tony ELEBE ma Ekonzo : Libre penseur non affilié, écrivain depuis peu et toujours, car il s'agit à la fois d'un état d'âme permanent et matérialisé. Auteur du roman « AU-DELÀ DES ÉTOILES. LA PART D'OMBRE DES HÉROS ».
Jean-Claude Ntuala : Grand lauréat du premier Prix Makomi dans le cadre de la Fête du livre de Kinshasa, édition 2017. Journaliste et écrivain précoce.
Vicky Kananda : éducatrice maternelle et amoureuse de la poésie urbaine.
  • Participation : gratuite


2. Festival Mwinda Na Molili, 

Appel à candidature Battle hip hop (concours rap)
Vous êtes rappeur ou un groupe de rap, vous pouvez traiter les maux à travers les mots. Vous souhaitez représenter valablement votre commune sur la scène du festival Mwinda Na Molili ?

Composez une belle chanson sur le thème de la Fête du Livre de Kinshasa "CONGO, REGARDS CROISÉS" et inscrivez-vous au Battle Hip Hop MNM (Concours  Rap).
  •  Prix à gagner : 

Enregistrement d'une chanson audiovisuelle pour le premier et d'un son pour le deuxième et le troisième.
  • Pour participer, envoyez votre freestyle de 1 minute, votre photo, nom, prénom, numéro de téléphone et adresse à : Malafiartsproduction@gmail.com.
  • Date limite le 20 septembre 2018.


3. Appel à Candidature "DEEJAYKIN'G "

À l’occasion de la troisième Phase du festival Mwinda Na Molili, le Collectif Malafi'arts Production, en association avec l'Institut Français et Racine Alternative Production lancent un grand concours de DJs, dénommé "DeejayKin'G " à travers la ville de Kinshasa (24 DJ représenteront les 24 communes de la ville Kinshasa).
  • À gagner ?
- Une Platine Dj,
- La participation à un grand atelier de Deejaying [sur : 1. quels sont les matériels d'un dj (à la radio, boite et aux concerts) et comment les entretenir ?  2. comment préparer son set, quel mixe pour quel public ?  Et 3. La place d'un Dj dans la société ! ] Et
- Des sets aux événements mythiques de la ville (Radio, barbecue, Pique-nique, Concert...) aux côtés des grandes figures de la scène urbaine de Kinshasa.
  • Envie de vous produire en dehors de votre chambre ?
Pour participer, envoyez votre mix de 3 minutes, votre photo, nom, prénom, numéro de téléphone et adresse à Malafiartsproduction@gmail.com.
  • Vous avez jusqu’au 28 septembre !!!
Une fois les auditeurs auront choisi les 24 élus, les mixes seront soumis au vote d’un jury de pro­fessionnels et animateurs de l'atelier parmi lesquels Dj Abdoul (Dj, Producteur et manager des vies de nuit) et Dj Daddy (Responsable de la programmation musicale à la radio Okapi).

Faites-nous voyager dans le monde entier du passé au futur,  À vos platines !
Président Directeur Artistique
NIAMBA MALAFI JL Caillera
Malafi’arts production, est l’une de branches de la C.C.A.H, un collectif d'artistes pour le management et la production des évènements culturels, un Centre de Création Artistique et de Recherche en milieu urbain, crée par NIAMBA MALAFI Jehovahnissi–Lumière Caillera.
Il a pour objectif global : - la vulgarisation des arts de spectacles dans les milieux périurbains avec une mission de former, - de produire, de manager et d’accompagner les artistes ainsi que leurs œuvres pour une visibilité globale et - une cohésion socioculturelle.
Malafi’arts production se bat pour mettre la lumière pour une culture de la culture en RDC.

samedi 8 septembre 2018


Entrepreneure par passion et désireuse d’être indépendante depuis son enfance, Judith Nonda décide de se lancer dans la mode comme styliste et modéliste.
Judith Nonda
Belle et ambitieuse ; agée de 24 ans, Judith Nonda est licenciée en Gestion des entreprises de l'UPC. En septembre 2016, elle crée sa marque de vêtements appelée : « JNF ». Dans un laps de temps, elle arrive à conquérir un bon nombre des kinois par des petites touches, mais qui font toute la différence.
Ce qui l’a fait apprécier parmi ses clients dans un marché aussi concurrentiel sont : la qualité des tissus utilisés ; la couture ; la rapidité de service avec une livraison offerte ; un emballage pro au design de la marque ainsi que sa disponibilité en étant à l’écoute de sa clientèle. « L’élégance dans la simplicité ».

Comment Judith Nonda se qualifie-t-elle ?
Elle se qualifie comme une souriante acharnée du travail, celle qui se préoccupe à rendre la vie facile aux autres dans ce qu’elle entreprend.

Quels sont les mots qui la décrivent mieux ?
Il y'en a tellement beaucoup mais les 3 tops de ceux qui lui passent par la tête sont : souriante, indépendante et  intègre.
Judith Nonda
Comment s’est-elle lancée dans la mode ?
« J'ai fait mes débuts dans la mode en 2013 en tant que mannequin et au fur et à mesure j'y ai pris goût, ensuite et venu le moment où je devais arrêter. C'est alors que je me suis lancée dans la création d'une ligne de vêtement dénommé JNF où nous proposons à notre clientèle des vêtements conçus avec des tissus africains soigneusement sélectionnés dont les chemises, des t-shirts et polos jusque-là mais nous projetons d'élargir notre panel d'ici peu et à l'achat la livraison est offerte car jusque-là  nous ne vendons qu’en ligne »

Pourquoi avoir créé sa propre boite ?
« J'ai lancé JNF par conviction et par passion. J'ai toujours voulu être libre et indépendante dans mon travail; l'entrepreneuriat c'est le lieu où  nous avons la liberté de faire un travail que nous aimons, un travail où on est en accord avec nous-mêmes, l'entrepreneuriat nous donne le pouvoir de travailler à notre façon et de changer les choses à notre façon.  JNF c'est mon pari, mon rêve, mon travail et ma passion ».

D'où lui est venu l'idée du nom de la marque "JNF" ?
Il ne faut jamais négliger ces petites inspirations qui nous traversent l’esprit ! Elles peuvent provenir de notre famille ou entourage. Ces pensées  de fois bêtes et banales peuvent prendre un sens à la longue et être l’élément déclencheur de ta réussite.

À la question de l’idée du nom de sa marque, Judith nous répond par ces mots : « En 5ième secondaire j'avais un ami que faisait des graffitis derrière mes cahiers avec mon nom et il m'avait dit si jamais un jour tu as besoin d'un logo tu pourras utiliser ton nom. Ce souvenir m'est revenu  le jour où je devais décider. JNF c'est donc l'acronyme de mon nom Judith Nonda Fatuma. »

Dans quelle mesure intervient-elle dans la création de ses modèles ?
Judith Nonda intervient lors de la création des modèles en commençant par le choix des tissus, le design de chaque pièce et la vérification du produit fini.

A-t-elle suivi une quelconque formation en rapport avec la mode, la couture ou le stylisme ?
Ce qui a trait à la mode, c’est sur le tas qu’elle l’apprit s’est-elle confiée. «  Je n'ai suivi aucune formation dans la mode que ça soit en couture ou en stylisme. »

D’où lui vient l’inspiration de ses modèles ?
Judith s’inspire à travers l’observation des tendances actuelles sur le marché et en écoutant la demande de sa clientèle.

Comment fixe-t-elle les prix de ses produits ?
« Nous partons du coût de la matière première principalement les tissus, du coût de la main d'œuvre, du service de livraison et nous mettons une marge bénéficiaire pour continuer à tourner. »

JNF utilise quels moyens de distribution pour ses produits ?
Pour la distribution, JNF passe très souvent par internet via les réseaux sociaux notamment Facebookhttps://www.facebook.com/jnfdesign/ et Instagram: @JNF_design, sur un site revendeur de leurs articles ou parfois lors des descentes sur les lieux où  leurs cibles se réunissent.
JNF a également un service commercial qui s'occupe de partager et publier sur Whatsapp (+243812662074) a des différents contacts à chaque fois qu'il y a un arrivage ainsi elle reste proche et à l'écoute de sa clientèle.

De qui est composée l'équipe JNF ?
Étant une petite entreprise en croissance, elle est composée d’un concepteur, un photographe, un couturier, des revendeurs qui travaillent à temps partiels juste quand le besoin se présente et d'un manager dont Judith qui coordonne tous les travaux.


Quelles sont les difficultés que Judith Nonda rencontre en tant que jeune entrepreneure ?
« Les difficultés sont nombreuses mais dans mon domaine je soulèverai premièrement la qualité de la main d'œuvre sur le marché et la seconde difficulté c'est les moyens financiers. »

À part la mode, y a-t-il encore un autre domaine dans lequel elle aimerait se consacrer ?
Oui, il y en a : en dehors de la mode, Judith souhaiterait se consacrer à l'éducation et l'encadrement des enfants en général et de la jeune fille en particulier.
Quelles sont vos ambitions ?
« Faire de JNF l'une des marques reconnues en RDC, et pourquoi pas au niveau international. »
Judith Nonda Fatuma
FacebookJNF
Instagram : @jnf_design
Whatsapp : +243812662074

Alors, vous savez à présent qui contacter pour vos vêtements en tissus africains !
Si vous avez également des avis ou question sur JNF, merci de les laisser en commentaire.
Fady-Ambroise D.W. vêtu en JNF

Amour coupable