Fady Ambroise

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lundi 25 mars 2019

Le nouveau clip de la chanson d'Alesh « YOUYOU » enflamme déjà la toile 🔥🔥🔥🔥🔥
Lire la vidéo ci-dessus ☝🏾

En featiring avec DJ P2N, Alesh a lancé depuis ce 22 mars 2019 le clip de sa chanson YOUYOU. Une chanson qui comme dans ses deux précédents titres dénoncent les antivaleurs. Mais dans celle-ci, l’accent est beaucoup plus musé sur la cohésion ou l’unité nationale ainsi que l’amour de la patrie tout en dénonçant le tribalisme.

Un artiste est une lampe pour sa société. C’est ainsi qu’Alesh, alias Kinglesh a choisi la musique comme moyen de véhiculer des enseignements. La société, la génération actuelle étant plus séduite par la musique qui fait bouger, vibrer, c’est par ce style qu’Alesh fait diffuser : ses messages de bonnes mœurs, citoyenneté et patriotisme. Ainsi, ses messages rendent ses chansons consommables à tous, et surtout, à nous qui avons le sens du rythme. Il arrive donc : à faire danser, bouger et, éduquer. Que tu sois à la maison, dans un bar, terrasse ou boite.
🤔Mais que représentent vraiment la date du 21 déc. 1991 et l’heure a.m 8 :45 pour l’artiste Alesh ?

Ah ça ! Vous ne l’aviez peut-être pas remarqué, ou vu, mais cru que ce n’était juste qu’un simple élément du clip sans importance. Mais c’est faux ! Ce détail n’est pas un fruit du hasard. Mais encore plus : très personnel !😥

Certains artistes choisissent de laisser dans leurs œuvres : des messages réservés aux initiés (comme diraient d’autres : des messages subliminaux), des hommages, des souvenirs (heureux ou douloureux), des dédicaces, etc. Mais, qu’en est-il de cette date ⁉🤷🏾‍♂️

Comme on peut le remarquer sur ces deux captures, la date du 21 décembre 1991 ainsi que l’heure (8 :45 a.m) apparaissent sur  son dernier clip YOUYOU et également sur le clip de sa chanson Biloko Ya Boye 

La capture du clip "YOUYOU"
La capture du clip "Biloko Ya Boye"
Que de nous laisser en suspens, Alesh choisit de répondre à cette question sur notre page Facebook dont la capture ci-dessous : « Certaines choses exposées sont tellement personnelles qu’elles doivent être dites qu’à demi-mot… » Donc, à demi-mot on comprend que ce détail n'est pas du tout une coïncidence, mais une information très personnelle, laissée exprès. Mais, nous espérons qu’un jour, nous décèlerons tout ce mystère.
Alesh. De son vrai nom Alain Chirwisa.
Rappeur engagé, slameur, producteur et businessman Rd congolais
En savoir plus sur 
👉🏾Alesh
Page Facebook : Alesh officiel

mercredi 20 mars 2019

Malafi'art production à travers les Ateliers culturels présente : la rencontre avec "Mr Culturel" en milieux scolaires.
Les participants aborderont les notions élémentaires de technique d'organisation des activités culturelles (administration des projets culturels, marketing et communication culturelle, technique, art et société).

Objectif
Promouvoir des pratiques culturelles multiples autour de grandes catégories d'activités étroitement liées les unes aux autres, permettant aux élèves de vivre et de réaliser des activités de loisirs divertissantes, artistiques, humanitaires et inscrites dans un processus constant de développement culturel, d'enrichissement et d'épanouissement personnel.

À l'issue de cette rencontre chaque élève doit pouvoir développer :
- La confance en soi
- Ses capacités créatrices
- Son écoute, son ouverture et son respect de l'autre.
- Sa curiosité, son questionnement et son esprit critique
- Sa capacité à prendre des responsabilités
- Le sens d'organisation et managériale.

Public : les élèves de 3 ème à 5 ème secondaires, en présence de l'encadreur culturel de l'école. 25 participant(e)s au maximum. 

Durée de la rencontre : 4 heures
Période : Année scolaire 2018-2019.

Moyens pédagogique et artistique :

A) Intervenant artistique et scientifique
NIAMBA MALAFI JL Caillera alias Mr Culturel.
Consultant en stratégie, organisation et management des projets culturels.
Formé en électronique à l'Institut Technique Industrielle de N'djili et en réalisation scénique à l'Institut National des Arts. Ambassadeur de bonne volonté pour la décentralisation culturelle et la promotion de l’éducation des jeunes à travers les arts en milieux périurbains et scolaires.

Initiateur du collectif d'artistes pour le management et la production des évènements culturels (Malafi'arts production) depuis 2012, la structure porteuse du festival Mwinda Na Molili, de la rencontre littéraire MutuBuku, du studio d'enregistrement Rossy Mukendi, de la Maison Culturelle des Mwindeurs et tant d'autres projets culturels.  Il est aussi le régisseur général  du Festival Air d'Ici, produit par le label Racine Alternative Production et coordonné par l'artiste Lexxus Légal.

Projet en cours : Festival International des Sonorités de Kinshasa.

B) Matériel et support pédagogique
Support des cours écrits sur les notions élémentaires de l'organisation culturelle, ordinateur et les rapports des activités de Malafi'arts.

Suivi et Évaluation
Suivi
L'ntervenant s'engage à faire un bilan collectif de la formation,  auprès de la direction de l'école.

Évaluation
*Questionnaire à choix multiple balayant l'ensemble des notions abordées
*Élaboration d'un projet collectif, à réaliser avec l'aide de l'école.
*Salaire et transport d'intervenant : 250$

Pour plus d'infos : Malafiartsproduction@gmail.com
+243 898346508
           811336201

samedi 16 mars 2019

Propre Médecin

Des années, des décennies sont en train de passer
Sans que ceux qui se sont enrichis puissent se lasser
L’amour de l’argent les a emmenés à nous sacrifier
Et ils n’ont qu’un seul  but celui de le fructifier

Ils veulent accéder au pouvoir pour l’oseille
Et cela au détriment du peuple appelé abeille
Ils ont oublié que gouverner égale service
Car corrompus, ils sont tous remplis des vices.

Ils font tous des promesses fallacieuses
Et face à ces balivernes nous sommes silencieuses
Ventre affamé n’a point d’oreilles pour entendre
Et face à cette réalité, nous jouons les tendres

Ils nous maltraitent et ont réussi à nous décourager
Car aujourd’hui nous ne vivons que pour manger
Rares sont ceux qui osent encore rêver
Car abattus, la vie semble ne plus nous captiver

Nous n’avons rien fait mais leur avons offert la terre
Notre terre, celle léguée par  nos ancêtres.
Mais que faire  ils en sont devenus des maîtres
Sans scrupule, ils nous envoient dans des cimetières

Ils prétendent défendre les intérêts de la nation
Et pourtant c’est essentiellement leur mission
En réalité ils veulent juste leurs portions
Car ils se plaisent dans la compromission

Ils ont préféré la barbarie à la sensibilité
Car leurs vies plein aux as manquent de qualité
Avec arrogance, ils font de micmac pour se maintenir
Abandonné le peuple ne fait qu’en pâtir

Ils ont choisi de nous blesser toute leur vie
Nous saignons près d’eux, mais loin de leurs regards
Pour notre bien, ils ne cessent de nous mettre en garde
Nous nous rendons compte que nous sommes asservies

La plaie ouverte depuis ne cesse de s’infecter
Fragilisés, nous nous laissons être affecté
Alors que nous sommes nos propres médecins
Malgré  tout incapable de recevoir le moindre soin

Aujourd’hui nous nous sentons mal à cause des politiques
Car ils ont tous oublié ce qu’est réellement l’éthique
Et face à ce malaise, notre réaction est timide
Alors que c’est le moment de montrer que nous sommes valides.

Levons-nous, il est temps pour nous de réagir
Car des nuits d’antan les hommes d’état agissent
Et cela pour exprimer tout haut leurs malices
Il nous faut  prendre en charge notre avenir.

Ils ont décidé de léguer la terre  à leurs enfants
Les années passent, mais les mêmes noms hantant

Personne ne pansera nos blessures si ce n’est notre réactivité
A quoi ça sert de vivre si nous n’avons aucune dignité
Battons-nous tous les jours pour notre humanité
Afin de léguer un héritage à notre postérité.

Nous sommes nos propres médecins
Et nous pouvons guérir
Avoir un avenir sain
Pour espérer rebondir
C’est à nous d’agir
Afin d’espérer grandir
Et pouvoir rebâtir

« Nous sommes nos propres médecins
Alors que malades telle une utopie
Si nous voulons être sains
Nous connaissons la thérapie »

Propre Médecin, un poème de Jimmy KANDE

vendredi 15 mars 2019

Le bonheur

Le bonheur,
Où es-tu ?
Pourquoi te montres-tu aux uns
et te caches-tu aux autres?

Le bonheur,
Je me suis réveillé de bonne heure
Pour aller te chercher dans un culte,
Mais tu m'es occulte.

Le bonheur,
J'ai beau être débonnaire envers les gens,
Mais tu ne me souris toujours pas.

Le bonheur,
Même le bonhomme de neige
Semble t'avoir connu,
Puisque je le vois tout souriant.

Je me suis attaché aux gens que tu as visités,
Pensant que tu étais contagieux.
Mais hélas, tu m'as traversé comme un spectre,
Et ce n'était pas du tout spectaculaire.

Le bonheur,
Que t'ai-je fait ?
Dis le moi, pour que je me repende
Du mal que je t'aurais commis.

Mais le bonheur,
Tu n'es qu'une abstraction
N'ayant pas de voix pour me répondre.
Et je me sens obligé de me contenter de ton silence.
Mais je sais que tu me vois
Et qu'un jour tu me souriras.

Le bonheur, poème de Joël Mutondo

Problème d'école ou école problème 

On nous a appris à résoudre des problèmes à l'école
Alors que justement notre problème c'est cette ecole
Quand l'école acculture les futurs cadres de demain, c'est un problème
Quand l'école ne nous donne pas le goût de la culture nationale, c'est un problème
Quand l'école enseigne des théories copier-collées sans tenir compte de réalités locales, c'est un problème
Quand l'école confonds l'intelligence avec bonne mémoire, c'est un problème
Quand l'école n'encourage pas les activités para-scolaires, c'est un problème
Quand l'école crée plus de futurs bureaucrates que des entrepreneurs, c'est un problème
On nous a appris à résoudre des problèmes à l'école
Alors que justement notre problème c'est cette ecole
Quand après l'école, on a rarement bonne conscience, c'est un problème
Quand pendant l'école, la corruption est une norme, c'est un problème
Quand avant l'école, on ne nous facilite pas à embrasser les sciences selon nos compétences, c'est un problème
De quoi se poser la question : Comment un problème peut finir par résoudre un autre problème ?
C'est la question que je m'impose sans problème...
Sinon je ne dis pas qu'il faut supprimer l'école sans problème
Je dis juste qu'il faut tout faire pour que l'école ne puisse plus être un problème!

"Problème d'école ou école problème", un poème de Christian Gombo
Christian GOMBO,
Écrivain - fabuliste congolais
Hello ! Malafi'Art met à votre disposition son rapport des activités du festival Mwinda Na Molili 2018.
Nous vous remercions vous tous qui nous suivez, vous qui soutenez notre lutte pour la décentralisation culturelle, mais, qui soutenez également le collectif Malafi'arts production et le festival Mwinda Na Molili tout au long de l’année, vous qui avez eu des mots de soutien pour les artistes et qui suivez notre engagement jour après jour ! 


Continuez de le faire, c’est grâce à votre intérêt que le milieu urbain et périurbain trouvent le sens de la culture !

L’équipe de Malafi'arts reste à votre disposition pour mettre en valeur l'État d'esprit Mwinda Na Molili durant toute l’année à travers des animations socioculturelles, ateliers sur les différents métiers du secteur culturel, les créations artistiques etc, mais aussi nous travaillerons sur la préparation d’une 4ème édition afin de poursuivre ce projet qui met en lumière les jeunes congolais  sur la scène artistique professionnelle grâce à vos soutiens.

Notre Mson Culturelle des Mwindeurs à kimbanseke est aussi prête à accueillir vos programmations dans toute sa diversité.

À très bientôt.

NIAMBA MALAFI JL C
Président Directeur Artistique
Malafi'arts Production
+243898346508
+243811336201

Très bientôt le lancement du FMNM 2019

lundi 11 mars 2019

Vivre et mourir 

Nul n'est immortel.
Chaque jour nous bénéficions de 24 heures de droit vital.
A la naissance nous acquerons le droit de mourir.
Nous vivons pour mourir. 
Un jour viendra où nous rendrons le dernier soupir.

Chaque jour est une page que nous devons écrire. 
Vivre bien son présent
Pour que demain, le passé ne soit pas une charge pour le futur.

Nous faisons chaque pas,
Nous dirigeant vers le trépas.
Réalité temporelle,
Puis viendra une étape dépourvue de temps qui est éternelle. 

Face la mort,
Nul n'est fort!


Christian EBONGO Y.,
Écrivain et poète 

dimanche 10 mars 2019

Jacques KAMBAYI : "Tous, nous avons des atouts possibles nous dotés par Dieu pour réussir"
Jacques KAMBAYI KAZADI, appelé « Muakuidi KAMBAYI» est un entrepreneur congolais, musicien et président de la Fondation Kambayi Jacques ASBL, « FKJ ASBL » en sigle.  Il est également propriétaire du studio audiovisuel Golden Business Multi-Services qui, en dehors de l’enregistrement audiovisuel et de la photographie, offre également un service d’impression sur tout support ainsi qu’un service traiteur complet.

Candidat aux législatives de 2018 dans la circonscription de Kananga, sa ville d’enfance, son implication dans la jeunesse a fait tellement d’échos que nous avons souhaité, ensemble, le découvrir afin que par lui, les autres jeunes s’inspirent ou soient motivés.

Qui est Jacques Kambayi ?
Jacques Kambayi et son épouse Irène Mankoto Kambayi
Son nom complet est Jacques Kambayi Kazadi. Il est fils cadet (7ème enfant d’une famille des 7 dont 2 filles et 5 garçons) du feu KAZADI KAZADI Joseph et de Mme MANYAYI KUTANGIDIKU Denise. On l’appelle aussi « Muakuidi KAMBAYI » à cause de sa foi en Kadima Muakuidi.
Né à Bukavu (RDC) le 02 décembre, Jacques Kambayi est marié à madame Irène MANKOTO KAMBAYI et de cette union sont nés 3 beaux enfants.
Jacques Kambayi et sa famille
Il est un fervent croyant du message de la Parousie du Prophète KADIMA SOUVERAIN SACRIFICATEUR, « christ du second avènement » et fondateur de l’« Église Évangélique des Sacrificateurs ». Au sein de cette église, il exerce comme musicien. Il est également  représentant provincial (Chef de Sacrificature) pour le compte de la ville province de Kinshasa depuis 2014, au moins, pour la branche qui évolue avec son 7ème fils KADIMA 2 WA KADIMA LUSE.
Jacques Kambayi en plein culte du vendredi 
Il a fait ses études primaires et secondaires à Kananga au Collège Saint Louis et à l'Institut de Katubue où il décroche son diplôme d'État en section littéraire.
Il est informaticien de l'Institut Supérieur d'Informatique Programmation et Analyse «ISIPA» en sigle, branche de Kinshasa.

Après ses études à Kinshasa, Jacques KAMBAYI se rend en Afrique du Sud pour des études plus avancées en son domaine où il apprend le web design ainsi que la maintenance des ordinateurs (Computer building) au Collège Academy Training.
Jacques Kambayi en Afrique du sud
  •   Jacques Kambayi : « De retour au pays, aucune société ne m'avait tenté pour solliciter un emploi. J'ai essayé avec la Banque Commerciale du Congo «BCDC» où y a travaillé mon feu père, sur demande de ma mère. Car pour elle, j’allais t’être embauché à la place de mon père comme c’étaient les cas des autres enfants dont les parents y avaient travaillé. J'ai même fait le test, mais cela n’a pas été en ma faveur. Après je me suis dit : je n'oserai plus aller chercher du boulot ailleurs. Je dois créer !»
    Jacques Kambayi devant son Cyber café en août 2011
Décision prise, en 2010, 4 mois après son retour de l'Afrique du Sud, Jacques KAMBAYI avec l’aide de son frère aîné résidant aux États Unis, montent une petite entreprise de vente matériels & consommables informatiques et cyber café. Les affaires payaient tellement  qu’il a en parallèle ouvert un dépôt de boisson avec l’appui de la Société Bralima qui l’a doté en matériels & mobiliers nécessaires à l’ouverture d’une terrasse.

En 2014, il effectue pour sa première fois un voyage en Chine où il achète des matériels pour réaliser un de ses rêves le plus souhaité. Celui de créer une firme audiovisuelle. Il crée ainsi une entreprise qu’il dénomme : «Golden Business Multiservices». Cette société devint une composante de sa fondation qui porte son nom (Fondation Kambayi Jacques Asbl).

Comment vous qualifiez-vous ?
  • Jacques Kambayi : Comment me qualifie-je ? Il est difficile à chacun de s'auto qualifier, ce n'est pas indiqué. Du moins je sais que je suis bon et mauvais pour ceux qui me trouvent ainsi, chacun me trouve comme il veut. Concernant ma profession, je suis : - Entrepreneur ; - PCA de la Fondation Kambayi Jacques « FKJ » asbl ; - DG de Golden Business Multi services ; - Représentant provincial de l'Église Évangélique des Sacrificateurs à Kinshasa ; et - Artiste Musicien du Prophète KADIMA.

Quel type de musique faites-vous ?
  • Jacques Kambayi : Je suis croyant du Grand Prophète KADIMA SOUVERAIN SACRIFICATEUR, ma musique ne doit être que celle de KADIMA. Je suis messager de cet homme. Ma musique ne parle que de lui. J'annonce sa bonne nouvelle à travers.
En tant que musicien, comment analysez-vous votre carrière et combien de disques avez-vous à ce jour, déjà sorti ?

  • Jacques Kambayi : Le bilan de ma carrière musicale est positif parce que nous nous sommes imposés. Ce qui n'a pas existé hier dans notre église, nous le faisons aujourd'hui. Nous avons modernisé notre musique qui, hier était plus comparable à celle du village. Nous chantons aujourd'hui avec des instruments complets, avec des microphones. Nous utilisons des termes purement techniques en rapport avec la musique. On arrive à réaliser des opus dans des studios modernes, on a des clips sur YouTube, ce qui n'a jamais existé jadis. On peut nous voir partout au monde. Donc c'est très positif. Je n'ai que deux albums réalisés dont l'un en 2013 intitulé «Jubilé du cinquantenaire» et l'autre en 2015 intitulé «Kansempela ka Mikishi».
    Couverture de l'album "Kansepela ka Mikishi", deuxième album de Jacques Kambayi
Vous êtes président de la Fondation Kambayi Jacques ASBL (FKJ ASBL en sigle), une fondation qui porte votre nom, quel est son rôle et la raison de sa création ?
  • Jacques Kambayi : Je suis président d'une fondation qui porte mon nom oui, parce que Kambayi Jacques est une référence pour beaucoup de jeunes, de par mon parcours, vous réaliserez que je ne suis pas comme tous ces jeunes-là qui pensent quitter le pays pour aller vivre ailleurs surtout quand ça ne marche pas au Congo, non. Mon nom doit être connu avec une sérieuse référence non pour qu'on ne me connaisse seulement mais surtout pour que je leur sois une vraie référence en bien faisant les choses. Beaucoup de jeunes de mon âge ne pensent pas faire ce que je fais aujourd'hui, peut-être avec beaucoup de difficultés rencontrées, je pouvais abandonner, mais je me dis l'homme s'est toujours mesuré devant les obstacles, je ne peux pas abandonner. J'ai utilisé l'idéologie du grand catcheur John CENA qui disait souvent : «I can't give up» qui veut dire je ne peux pas abandonner malgré les peines et souffrances. L'objectif de cette fondation d'abord c'est «l'auto prise en charge». J'enseigne à toutes les couches vulnérables que personne n'a le monopole de faire de quelqu'un un quelqu'un dans sa vie. Tous, nous avons des atouts possibles nous dotés par Dieu pour réussir. Dieu n'a pas une catégorie de gens envoyés sur terre pour se réjouir et une autre pour souffrir. Chacun est capable ... mais ce qui manque c'est l'orientation, l’accompagnement et surtout l’encadrement. La fondation Kambayi Jacques (FKJ) vient lutter contre «le CHOMAGE, la MISERE et la PAUVRETÉ» avec comme devise « Unité-Solidarité-Développement ».
    La fondation Kambayi Jacques à Kananga

    Logo de la fondation Kambayi Jacques Asbl
À ce stade, quelles sont les réalisations de la fondation ?
  • Jacques Kambayi : La FKJ asbl a beaucoup fait. Avec Golden Business Multi-Services qui est un fruit de la fondation, à travers son studio, nous assistons et promouvons ici à Kinshasa les jeunes musiciens qui peinent à s’enregistrer. À Kananga, on a beaucoup développé dans le domaine de l'éducation, de l'agriculture et élevage (surtout dans le domaine de la pisciculture), dans les  domaines culturel et sportif.
    Adhésion et remise des vareuses aux équipes dans le groupement de Bena Tshenyi dirigé par le Chef Nkolomonyi, Kasaï-central, 2018
Avez-vous de quelconques subventions ou c’est uniquement avec fonds propres qu’elle fonctionne ?
Jacques Kambayi : Aucune subvention cher ami. C’est avec nos propres moyens de bord qui ne sont même assez que nous fonctionnons. Juste à cause de l'amour de son prochain, nous faisons tout ceci, de nous-mêmes. Nos portes sont grandement ouvertes, attendant tous ceux animés de bonne foi pour nous venir en soutien. Il y a tellement beaucoup à faire pour nos frères et sœurs.
Descente du Président de la FKJ ASBL, Jacques Kambayi dans le comité de la Fondation au village KANKENZA, mercredi, 24 octobre 2018


Que pourriez-vous nous dire sur Golden Business Multi – Services ?

  • Jacques Kambayi : Golden Business Multi-Services est une entreprise audiovisuelle créée en 2014 dans le but d’encadrer et promouvoir les jeunes talentueux. Elle est située sur 08 bis, avenue Opala, commune de Kasavubu, référence rond-point forces publiques. Comme services, Golden Business propose : un studio d'enregistrement audiovisuel ; la sérigraphie ; peinture de bâtiment ; service traiteur ; service de décoration ; location des instruments complets nécessaires pour tenir un concert live. Il y a également : le service de création ou infographie ; service de reportage ; photos shoot ; service d'imprimerie où l’on imprime tout, sur tout objet et n'importe quelle dimension,... On vend aussi sur commande, les matériels musicaux.

Quels sont vos clients visés ?
  • Jacques Kambayi : Il n’y a pas de clients visés chez Golden Business. Tout le monde qui désire nos services est client
Quel rôle joue Golden Business dans la jeunesse congolaise ?
  • Jacques Kambayi : Comme j'en ai parlé ci-haut, il ne faut pas dissocier la Fondation et Golden Business Multi-Services. Golden Business est fils de la Fondation Kambayi Jacques : il contribue dans la lutte contre le chômage, la misère et la pauvreté. «LCMP».
 Vos tarifs sont-ils accessibles à tous ?
  • Jacques Kambayi : Nos tarifs sont très abordables parce que nous recevons des commandes venant aussi de très loin en province.

Pourriez-vous vous dire satisfait des retombées de vos réalisations ? Si oui, qu’est-ce qui vous fait dire ça ?
  • Jacques Kambayi : Si j'étais satisfait ? Je répondrai par oui et non. Oui parce que tout ce que je tente de faire tient et je suis positif dans tout ce que je veux faire. Non parce que je n'ai pas encore reçu à avoir une chaîne de télévision comme c’est aussi mon souci. Une fois trouvée, là je me sentirai bien !
    Jacques Kambayi en plein émission pour la RTNC
Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?
  • Jacques Kambayi : Les difficultés ! Il y en avait autant hier. J'ai plus énuméré celle en rapport avec mon remplaçant. Qui pouvait intérioriser ma pensée. Aujourd'hui, je suis fier parce qu'à mon absence sur terrain, j'ai des bons remplaçants qui rallongent toutes mes pensées aux personnes visées.
Vous étiez candidat aux élections du 23 décembre reportées au 30 décembre 2018 comme député national dans la ville de Kananga au Kasaï-central : quelle était la motivation de cette candidature ?
  • Jacques Kambayi : J’étais candidat député national dans ma province, Kasaï Central, dans la circonscription de Kananga ville. La motivation est plus l'orientation divine. Dieu de KADIMA bien que j'en avais les ambitions, m'a dit à travers les prophètes comme notre église est prophétique qu'il est temps d'entrer dans la course politique. C'est une promesse de plus de 15 ans et aujourd'hui quand nous voyons cela s'accomplir, nous ne pouvons que le louer. Tout ce qu'il me dit de faire, je le respecte et je sais qu'un jour je siégerai au palais du peuple. 
En ce qui concerne ma défaite, mes électeurs doivent se calmer. Je crois en notre justice et je pense que la vérité sera établie. Je promets à mon peuple que je serai toujours à ses côtés tout en leur remerciant par la même occasion de sa grande confiance en ma personne exprimée à travers les urnes.

Quel est votre dernier mot ?
  • Jacques Kambayi : Je dis merci à mon Grand Maître, Dieu de KADIMA Souverain Sacrificateur pour m'avoir façonné, orienté dans ce long parcours et voilà qu'on veut atterrir. Je dis merci à une personne très précieuse aussi pour moi. Derrière un grand homme, il y a toujours une grande dame, dit-on. Il s'agit de ma femme, mon épouse, mon petit cœur, mon climatiseur, ... cette femme m'a beaucoup soutenu, quand je dis beaucoup c'est alors beaucoup. Merci à elle !!!
J'aime mon pays la RD CONGO, j'aime ma province KASAI CENTRAL, J'aime ma ville de KANANGA.  Merci !

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Adresse
Avenue Opala n°8bis, Commune de Kasa-Vubu, Kinshasa, République démocratique du Congo
Par Fady-Ambroise WISHIYA Dibaya

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Amour coupable